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Et si le Site du Zéro proposait aussi ses tutoriels officiels en livres...

Google Océan cartographie les fonds marins

42 commentaires # Par electro2, hier à 20:02:56
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Décidément, Google n'aura jamais fini de nous surprendre ! Étant à la base un moteur de recherche puissant, Google s'est aussi spécialisé dans d'autres services. Après s'être intéressé à la cartographie de la Terre avec Google Earth puis au ciel avec Google Sky, la firme s'attaque maintenant à nos océans avec Google Ocean ...

Entre la Terre et l'Espace...



Google Earth



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Qui ne connaît pas Google Earth ? Une puissante cartographie 3D de la Terre. Véritable outil proposé par Google, Google Earth (signifiant Terre en anglais) est disponible sur ce site. Vous pouvez l'avoir en version 4.3 (bêta, nouvelle version) gratuite.

Vous pouvez aussi l'obtenir en version Pro. Même si cette version est payante, elle présente un panorama représentatif de la réalité. Tous les graphismes sont lissés et permettent une recherche complète. Cette version est conseillée aux entreprises.

Enfin, vous pouvez le télécharger en version Plus. Vous bénéficierez de la prise en charge des appareils GPS, de meilleures performances, et d'une résolution d'impression supérieure à toutes les autres versions.

Google Sky



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Sky, qui est présenté par Cam dans sa news : Google Sky : vers l'infini et au-delà ! C'est donc une sorte de cartographie de l'Univers tout entier que propose Google dans ce projet. L'avantage, c'est qu'il n'y a plus besoin de télécharger Google Earth ou un autre logiciel dans le genre, non ! Google Sky est disponible en ligne (chargement de page relativement court) sur http://www.google.com/sky/. Remarquez que le cadre noir de l'écran donne une bonne impression à la carte de l'Univers.

... il y a les océans



Google Ocean



Google réfléchit depuis deux bonnes années pour créer ce projet. En décembre 2007, le Googleplex s'est vu accueillir de nombreux chercheurs du monde entier pour discuter de ce fameux projet. Notamment présents, des océanographes réunis par Google pour la création de la future cartographie 3D sur les océans.

Un projet pharaonique



Bien qu'en progrès constant, Google Ocean ne se créera pas en un clic. Proposer un équivalent maritime de Google Earth n'est pas de tout repos. Tous les fonds marins ne sont pas cartographiés en détail. Ils sont très peu à l'être : seule une petite partie des fonds marins est disponible dans une qualité suffisante pour que Google s'en serve.

Sachez de plus que les océans couvrent plus de 70% de la Terre. Ce qui est une surface titanesque, surtout quand on sait que certains océans ont une profondeur de plusieurs kilomètres. Sonder les océans n'est donc vraiment pas chose aisée, même pour Google. Google va donc passer son temps à réunir les images actuellement disponibles (à qualité assez appréciable), qu'elles aient été prises par bateau ou satellite.

Ensuite, il ne restera donc plus — façon de parler — à Google qu'à faire lui-même les images 3D du reste des océans non répertoriés par les océanographes actuels. Google a le choix, il peut réaliser ses prises à partir de bateaux ou d'un satellite. Bien que le satellite couvre une surface beaucoup plus grande beaucoup plus rapidement, la qualité ne sera peut-être pas suffisamment satisfaisante.

Des petits détails qui changent tout



Un petit plus devrait logiquement être rajouté pour convenir aux plus gourmands. Google devrait en effet rajouter quelques fonctionnalités, on pourra notamment accéder à des informations supplémentaires par rapport à celles offertes par Google Earth.

Entre autres, vous pouvez visualiser les conditions météorologiques comme Météo France le fait pour connaître les prévisions en temps réel. Dans les mêmes fonctions, vous pouvez voir les courants des océans. Vous pourrez connaître les températures des fonds des océans ainsi qu'à la surface de l'eau. Même les épaves (plus de 3 500 à travers le monde) et les côtes françaises vous apparaissent, plus vraies que nature. Récifs coralliens et les algues sont également visibles. Vous pourrez disposer de photos aériennes des littoraux ou visualiser les différentes zones de pêche.

Les fonctions de Google Ocean se compteront donc par dizaine et dépasseront l'imagination, rien à voir avec une simple cartographie : vous aurez l'univers des océans sous vos yeux.



Conclusion



Il ne nous reste plus qu'à attendre que Google Ocean sorte enfin sur nos écrans. Ce nouveau logiciel pourrait bien dépasser l'imagination de tous les internautes et surpasser le succès de Google Sky.

Rosegarden 1.7.0 : la MAO sous GNU/Linux connaît aussi son printemps !

35 commentaires # Par Ejis, le 10/05/2008 17:41:47
C'est le 1er mai dernier qu'est sortie une nouvelle version du logiciel musical Rosegarden, la 1.7.0, une bonne occasion de continuer la présentation de la Musique Assistée par Ordinateur sous les systèmes GNU/Linux. :)


Rosegarden, terrain fertile




Rosegarden est un logiciel de composition musicale libre pour GNU/Linux, créé par Chris Cannam en 1993. Il a pour principale fonction d'être un séquenceur multipistes.

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Rosegarden : l'éditeur de pistes et
le séquenceur

Les séquenceurs sont visuellement reconnaissables, car ils se présentent sous la forme d'une grille (appelée « piano roll » ou « éditeur matriciel »), représentant une série d'instructions MIDI : les notes jouées, à quel moment elles sont jouées, leur longueur, le tempo du morceau, etc. À l'aide de la souris, l'utilisateur pose des petits rectangles dans les cases, de longueurs diverses. Il peut se repérer grâce à une représentation de clavier placée à gauche de la grille. Chaque piste représente un instrument ayant sa propre suite de séquences. Le tout peut former un véritable petit orchestre ! Grâce à JACK, chaque piste peut être reliée à un synthétiseur. (je développerai le concept ci-dessous) Par ailleurs, une grille spéciale est prévue pour les percussions.

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L'éditeur de partition

Le logiciel contient aussi un éditeur de partition, utilisable à la place du séquenceur. Il s'agit d'une portée sur laquelle on peut déposer des notes de musique à valeurs différentes, allant de la ronde à la quadruple-croche, en passant par les valeurs pointées et les silences. Les altérations se font en ajoutant des dièses, bémols ou bécarres sur les notes. On peut choisir la clé et la tonalité, donnant ainsi la portée qui convient. Le tout finit par former une partition, qu'il ne reste plus qu'à imprimer !

Une fois le morceau terminé, on peut l'exporter sous la forme d'un fichier MIDI ou, plus récemment, d'un script Lilypond, ce dernier permettant de créer des partitions de musique très précises grâce à son langage spécifique. Rosegarden permet par ailleurs d'importer un fichier MIDI et de l'éditer.

Bien que pouvant tourner sans, Rosegarden offre toutes ses possibilités une fois connecté au serveur son JACK.


Le MIDI et JACK




Pour parler de logiciels séquenceurs, il est nécessaire d'expliquer ce qu'est le MIDI.

Pour résumer ce qui a été présenté dans la news sur Ardour 2.2, la MAO sous GNU/Linux se base sur le serveur son JACK, qui permet de relier entre eux, en entrée et en sortie, les sons de divers logiciels ou pistes. Mais cette présentation faisait abstraction du MIDI.

Le MIDI est un protocole de communication entre les instruments, permettant la transmission de données musicales. En MAO, ce système permet de piloter des synthétiseurs virtuels à l'aide d'un clavier maître ou d'un logiciel séquenceur. Avec le premier, une pression sur la touche DO entraînera la réponse du synthétiseur, qui sera la note DO. Un séquenceur lui enverra automatiquement plusieurs notes, qui seront jouées selon un ordre et un rythme prédéfinis. Les fichiers MIDI (.mid) permettent de sauvegarder les phrases d'une ou de plusieurs pistes. Ils ne contiennent donc que des instructions de hauteurs de sons et de rythme que les synthétiseurs iront reproduire scrupuleusement via des lecteurs appropriés.

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QSynth et ZynaddSubFX,
des synthétiseurs virtuels

La légende urbaine des « sons MIDI » est alors évidemment fausse. Cette appellation souvent péjorative fait référence aux chiptunes, musiques basées sur la synthèse sonore rendue par des puces ou des cartes son. Le « son MIDI » caractérise vos vieux jeux GAME BOY, NES, etc. Mais les synthétiseurs sont de natures diverses.
Certains ont peut-être remarqué que le résultat sonore pouvait différer d'une machine à l'autre lors de la lecture d'un fichier .mid. Dans ce cas, le synthétiseur employé est directement la carte son. Mais il peut aussi s'agir de synthétiseurs virtuels utilisant des Soundfonts, qui contiennent des reproductions d'instruments de musique plus ou moins réalistes (par exemple le logiciel Qsynth), ou de véritables générateurs de sons (comme ZynAddSubFX).

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Connexions de JACK vues avec
Patchage

JACK ne propose pas que l'échange de flux sonores, mais prend aussi en charge l'envoi d'instructions MIDI entre les logiciels. Par exemple, je dispose d'un clavier maître. J'ai la possibilité de le connecter directement à un synthétiseur pour le piloter et jouer avec. Je peux aussi le connecter à un séquenceur, pour qu'il enregistre ce que je joue. Chaque piste reliée à un synthétiseur pourra alors restituer ce que j'ai joué. Une fois la séquence terminée, je pourrai l'exporter vers un fichier MIDI. Je pourrai aussi lier les synthétiseurs à un éditeur audio comme Ardour, pour pouvoir créer des fichiers son avec leurs sonorités exactes. Cela me permettra d'égaliser le tout et d'y ajouter des effets de manière plus précise qu'avec Rosegarden.

Rosegarden ne crée donc pas ses sons, mais dit à des synthétiseurs ce qu'ils doivent jouer, et quand, en se basant sur le protocole MIDI.


Nouveautés de Rosegarden 1.7.0




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Un morceau sous Rosegarden
1.7.0
  • L'équipe de développement a décidé de se focaliser sur l'éditeur de partition, de sorte à offrir le meilleur confort d'édition et la meilleure qualité possibles. L'exportation au format Lilypond, balbutiante sur la version 1.6.0, a été améliorée ;
  • Sur l'éditeur principal, les pistes sont désormais séparées par un double trait horizontal, et les séquences ne se superposent plus, offrant un meilleur confort visuel et une plus grande précision lors de l'ajout ou du déplacement d'une piste ;
  • De nombreuses corrections de bugs.



Installer cette nouvelle version




L'équipe ne distribue que le code source du logiciel. Vous pouvez attendre que les dépôts de votre distribution l'intègrent. Sinon, vous pouvez le compiler vous-même :

Tout d'abord, désinstallez la version précédente de Rosegarden (dont rosegarden-data). Vous aurez besoin des librairies de développement de KDE 3. Téléchargez l'archive contenant les sources et décompressez-la.
Pour Ubuntu, dans un terminal, allez dans le dossier décompressé et tapez les commandes suivantes :

Code : Console
cmake
make


Si vous désirez créer un paquet .deb pour pouvoir le désinstaller facilement, installez l'outil checkinstall et tapez :

Code : Console
sudo checkinstall


Sinon, faites :

Code : Console
sudo make install


Rosegarden devrait maintenant figurer dans votre menu d'applications.


Conclusion :




Rosegarden est un logiciel séquenceur permettant de composer sous GNU/Linux. Il intègre un éditeur matriciel et un éditeur de partition. Grâce au protocole MIDI et au serveur son JACK, il permet de faire jouer ses compositions à des synthétiseurs virtuels. Les partitions peuvent être imprimées, exportées en fichier MIDI ou scriptées au format Lilypond. Les principales améliorations apportées à cette version 1.7.0 sont principalement d'ordre ergonomique et concernent surtout l'éditeur de partition.
Peu à peu, Rosegarden se fait un petit nom dans le monde des séquenceurs, et constitue une valeur sûre pour la MAO sous GNU/Linux, aux côtés d'Ardour.


Liens



Le Service Pack 3 de Windows XP

116 commentaires # Par electro2, le 09/05/2008 20:54:16
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Le Service Pack 3 de Windows XP arrive sur nos PC. Il s'agit du dernier Service Pack, le numéro 3, pour le système d'exploitation Windows XP, sur lequel Microsoft espère bien tirer un trait définitif après cette version.

Le début de la fin



Voici donc l'arrivée de ce Service Pack 3, enfin disponible — ou plutôt prochainement disponible, comme nous le verrons par la suite. Si vous n'en avez pas entendu parler, sachez que Microsoft ne met pas en avant ce dernier Service Pack, annonçant la fin de Windows XP. Windows XP est le système d'exploitation qu'une grande majorité d'utilisateurs possède et il est clair qu'il ne va pas disparaître du jour au lendemain. Si les vendeurs ne disent pas au grand public qu'ils vendent encore ce système d'exploitation dans leur magasin, vous pouvez toujours leur demander explicitement et il sera sûrement possible de vous en fournir un.

Ne changeons pas nos petites habitudes



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Le Service Pack 3 n'est pas du même type que le précédent. Les améliorations du SP2 se trouvaient en partie dans la face "visible" du système d'exploitation alors que celles du SP3 sont à «l'intérieur» du système d'exploitation. Aucun changement n'est donc prévu pour l'utilisateur, seule une optique plus technique vous permettra de vous rendre compte des innovations apportées par le SP3. Par contre, ce Service Pack reprend toutes les mises à jour depuis le tout début de Windows XP ce qui permet à ceux qui n'en ont pas encore installé d'en profiter sans en installer d'autre avant. Toutes ces améliorations permettront à XP d'être «au même point» que Vista.

Un retard de dernière minute


Paragraphe rédigé par ililoyd

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La firme de chez Redmond vient de reporter la sortie du SP3 pour Windows XP. Alors qu'elle venait de distribuer ce dernier (le 29 avril), Microsoft l'a annulé au moment où il devait être placé sur le Windows Update. Et pour cause, un bug de dernière minute a été trouvé du fait d'une incompatibilité avec une application nommée RMS. Ce problème est présent aussi dans le SP1 de Windows Vista, or ce dernier bien que n'étant plus installé automatiquement est toujours présent sur le Windows Update.

La seule faille dans ce raisonnement est que l'application en question ne concerne qu'une minorité d'utilisateurs et tout particulièrement les PME or le retard du SP3 concerne tout le monde. Microsoft déconseillait toutefois de se procurer le SP3 par un autre moyen, le temps de diffuser un deuxième pack pour les possesseurs du RMS :D .

Ce retard est désormais réglé : le SP3 est actuellement disponible sur Windows Update et le centre de téléchargement de Microsoft. La solution consiste en un filtre sur Windows Update, qui ne propose le SP3 que lorsqu'une version à jour de RMS est détectée. Une mise à jour destinée à ces fameuses entreprises est mise à leur disposition.

Conclusion



Pour les désireux du tout dernier Service Pack de Windows, le numéro 3 va donc sortir. Cependant, seules des mises à jour internes sont à noter : aucune modification au niveau utilisateur. Sachez tout de même qu'avec ce pack, Microsoft tourne la page de Windows XP, duquel on n'entendra donc plus parler et les petites mises à jour ne seront peut-être même plus effectuées.

Liens relatifs



  • Voici le lien de la page où Microsoft présente le SP3. J'ai intentionnellement peu parlé de ces modifications, car elles sont clairement énoncées et même listées sur cette page : Windows XP Service Pack 3 (SP3).
  • Microsoft propose un site pour déterminer s'il est nécessaire pour vous d'installer cette mise à jour sur votre ordinateur : Web Office Update.

En mai, joue comme il te plaît !

224 commentaires # Par Haveo, le 08/05/2008 11:21:40
[Edit] Nous avons désormais un serveur TMNF

À l'occasion du Jeudi 8 Mai et du lundi de Pentecôte, le Site du Zéro a le plaisir de vous proposer, une fois de plus, de venir jouer sur plusieurs serveurs de jeu. Puisque certains font le pont en chômant le vendredi 9 Mai, les serveurs seront disponibles du Jeudi 8 Mai au lundi 12 Mai.

Trois jeux seront disponibles pour contenter tout le monde, de celui qui n'a pas joué à un jeu vidéo depuis Tetris (sisi, il parait que ça existe :-° ) au hardcore gamer. Sans plus attendre, voici les jeux proposés pour ce long week-end.

Au programme



  • Urban Terror, FPS semi-réaliste basé sur Quake 3, est un jeu multiplateforme et gratuit.

    Image utilisateur

  • Tetrinet, une sorte d'évolution de Tetris permettant de jouer jusqu'à six joueurs à la fois (mais ne vous inquiétez pas, le serveur en supporte bien plus ^^ ) à coup de lignes et de bonus divers et variés. C'est également un jeu multiplateforme et gratuit.

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  • Trackmania Nations Forever, un jeu de course automobile délirant, gratuit, mais malheureusement disponible uniquement sous Windows.

    Image utilisateur


Comment se connecter ?



  • Urban Terror :
    IP : 213.186.61.20 (iuwt.fr)
    Port : par défaut
    Mot de passe : bananasplit
    Nombre de places : 16
    Fourni par : IUWT
    Note : pour vous connecter, tapez ² (ou ~ si vous êtes sous Linux) pour ouvrir la console d'Urban Terror et tapez "/password bananasplit" puis "/connect iuwt.fr"

  • Tetrinet :
    IP : 80.248.219.122 (bart.siteduzero.com)
    Port : par défaut
    Mot de passe : aucun
    Nombre de places : 92
    Fourni par : notre serveur Bart

  • Trackmania Nations Forever :
    IP : pas besoin (cherchez un serveur "[Sdz] Team fun")
    Mot de passe : simpson
    Nombre de places : 32
    Fourni par : super_zero



Bonne chance, vous en aurez besoin :p .

Fedora 9 est dans les bacs !

103 commentaires # Par Renault, le 05/05/2008 21:34:46
Ce mardi 13 mai sort la nouvelle version de la distribution GNU/Linux à savoir Fedora 9 nommée « Sulphur » (qui veut dire soufre). Cette distribution basée à l'origine sur Red Hat se veut être à la pointe de la technologie, totalement libre, et cette nouvelle version nous propose beaucoup de nouveautés !
Logo Fedora


Des nouveautés assez expérimentales



Installation et sécurité



Dans la liste des nouveautés de cette version, on est assez surpris de voir l'apparition du support de ext4. Ce système de fichier remplacera à terme ext3 qui est très répandu chez GNU/Linux, mais pour les plus téméraires qui n'ont peur d'aucun bogue critique ça peut être un plaisir de l'avoir. De plus, Fedora 9 supporte le cryptage des partitions pour la plupart des systèmes de fichier. Il vous suffira de le spécifier avec un mot de passe et vous voilà avec des partitions cryptées. De même, il est maintenant possible de redimensionner ses partitions ext2, ext3 et NTFS à l'installation.

Fedora peut s'installer maintenant par Internet avec aussi la possibilité d'utiliser Jigdo. Ce dernier sert à télécharger les fichiers nécessaires à la création d'un fichier ISO. Ainsi, tout le monde peut télécharger sa Fedora sur depuis une simple connexion Internet sous GNU/Linux ou Windows de manière alternative à Bitorrent. Ce principe a été surtout employé par le passé par Debian.
PackageKit
PackageKit en action !

Gestionnaire de paquets



On peut également saluer la venue de PackageKit qui remplace pup et pirut. C'est un logiciel permettant de gérer les paquets via une interface unifiée. Yum est donc utilisé par PackageKit qui supporte également APT et d'autres. À terme il remplacera tous les gestionnaires graphiques comme Synaptic dans Ubuntu, etc.

Fedora 9 commence à améliorer l'optimisation de Yum avec le plug-in Yum Presto. Ce dernier permettrait de ne télécharger lors des mises à jour que les fichiers modifiés et non le paquet entier. On peut ainsi gagner des dizaines de Mo dans l'affaire. Mais ce plug-in ne semble pas finalisé et le sera sans doute pour Fedora 10.

De même que le dépôt RPM Fusion rassemblant Livna, FreshRMP et Dribble qui étaient incompatibles. Ce dépôt pas encore terminé permet également la séparation libre/propriétaire pour permettre le respect des droits de brevets aux résidents américains.

De nouveaux logiciels et d'autres instables



On note aussi l'arrivée de KDE 4.0 avec une compatibilité de la version 3.5*. Cette version pas encore finalisée satisfera les plus impatients d'entre vous d'ici la sortie de la 4.1 cet été. Dans les logiciels assez peu stables, on a Firefox 3.0 qui est en version bêta qui présent en attendant sa version finale en juin.

Les amateurs de LaTeX ne sont pas en reste, TeXLive remplace teTeX ce qui devrait ravir à ces utilisateurs. Fedora confirme son esprit 100% libre avec l'intégration de Swfdec comme plug-in par défaut pour lire les contenus Flash dans votre navigateur Web ou non.

Thème Fedora
Un aperçu du nouveau thème

De meilleures performances



Fedora optimise l'allumage et l'extinction de la machine avec l'arrivée de Upstart qui remplace l'éternel SysVinit. Fast X débarque en permettant de meilleures performances de l'interface graphique X.

De nombreuses améliorations pour la virtualisation avec l'inclusion des derniers changements sur paravirt_ops dans le noyau, l'ajout de l'authentification Virt, de Virt Manager Policy Kit, et du support des pilotes accélérés virtio pour améliorer les performances d'entrées/sorties. Fedora commence à supprimer Xen pour le remplacer par KVM.

Une mise à jour plus classique



Comme toujours une nouvelle version d'une distribution s'accompagne d'une mise à jour classique de ses logiciels.
Outres ceux en phase de test plus haut on note l'arrivée de :
  • GNOME 2.22
  • OpenOffice.org 2.4
  • Noyau Linux 2.6.25
  • Xfce 4.4.2
  • GCC 4.3
  • Perl 5.10.0
  • X.org 7.3

Et comme à l'habitude depuis la version 5, Fedora se vête d'un nouveau thème sous le doux nom de « Waves » qui a encore une fois un fond d'écran changeant en fonction de l'heure. Des teintes plus claires la journée et sombres la nuit. Une mise à jour du moteur de thème Nodoka a été effectuée également.

Liens relatifs à la nouvelle



La prochaine version de Fedora est prévue pour octobre/novembre et promet comme d'habitude un grand nombre de nouveautés. ;)

Vos news voit le jour

71 commentaires # Par Cam, le 04/05/2008 21:32:41
Au départ, ce n'était qu'une idée proposée dans le forum Suggestions et Commentaires, idée qui consistait à développer une interface similaire à celle de Vos tutos, où on peut aisément rédiger ses tutoriels avant de les proposer. Sur l'ancienne interface, il fallait rédiger toute la news d'un coup, ce qui n'est pas forcément chose facile.

Cette époque est désormais révolue ! :D

En effet, Inki, stagiaire qui travaille sur le développement du site, a développé une interface flambant neuve (merci encore à lui) : vous pourrez enfin gérer vos news.

Vos news est né



Comme vous avez peut-être dû le constater, le lien "Proposer une news" dans le menu a été remplacé par "Mes news", qui est le nom de ce nouveau système. Au programme, la possibilité de rédiger sa news en plusieurs fois (autant que vous voulez), récupérer le zCode de vos news, etc.

Avec l'ancien système, quand une de vos news était refusée, vous perdiez le zCode de la news en question. Là ce n'est plus le cas. En réalité, vous pourrez utiliser l'option "Reprendre", qui va déplacer votre news dans les news en rédaction, et là, vous pourrez la modifier et la reproposer.

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Aperçu de "Vos news"


Mieux encore, il y a la possibilité de voir les commentaires de newsers quand votre news est refusée, et il y a même la possibilité de réagir à ces commentaires, comme si vous aviez un MP avec les newsers.

Les conseils des newsers


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Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais toute seule, en voici une autre : nous, les newsers, avons rédigé un tutoriel où l'on donne de précieux conseils sur la validation de news : critères de sélection de news (plagiat interdit, mauvaise présentation, etc.), liste des types de news (brèves, découvertes, projets des zéros, etc.).



Pourquoi ce tutoriel ? Car les règles quant à la validation de news (pour que votre news soit acceptée puis publiée) n'ont jamais été clairement définies. Outre l'interdiction du plagiat, il n'y avait pas beaucoup d'informations à ce sujet. Ce tuto devrait répondre à toutes vos questions, je vous invite à le lire si vous comptez proposer des news ou simplement si vous êtes curieux. :p

Avec ce nouvel outil et ce tutoriel qui devrait vous éclairer sur les critères d'acceptation des news, vous avez tout pour faire de belles news. Si jamais vous avez des questions sur les news en général, vous pourrez les poser dans les commentaires de cette news.

Bonne rédaction ! :)

Découverte : publiez vos documents avec Calaméo

104 commentaires # Par Craw, le 02/05/2008 18:26:57
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Il était une fois une bibliothèque virtuelle qui proposait à ses adhérents et adhérentes de publier leurs documents en ligne et ainsi d'en faire profiter tout le monde, à la manière de Wikipédia si on devait faire un rapprochement. Vous l'avez deviné ou pas, il s'agit de Calaméo.

Disponible actuellement dans sa version bêta, nous allons tout de même étudier ce site et ce qu'il propose concrètement à travers cette news découverte. :)

Calaméo : pour quoi ?



Calaméo est donc utilisé pour publier des documents en ligne et en faire profiter tout le monde.
Le site est bien organisé, en effet il est constitué de plusieurs parties :

  • Le stockage permet d'envoyer des documents sur le site sans les publier, très utile pour les retoucher avant de les envoyer réellement ;
  • Le triage est proposé, il permet de bien organiser ses documents avant leur envoi ;
  • La publication est enfin la dernière étape du processus. Elle consiste, vous l'aurez compris, à mettre en ligne un ou plusieurs documents de votre choix.


Les documents acceptés sont pour le moment les documents au format Word, PowerPoint, PDF, Excel et OpenOffice.org.

Calaméo : comment ?



Pour pouvoir profiter au maximum de ce service gratuit, précisons-le, il vous suffit simplement de vous inscrire. Pour cela, il suffit de cliquer sur la rubrique Créez votre compte gratuit puis de remplir les informations que l'on vous demande, et le tour est joué ! Simple non ? :)

Après avoir créé ce compte, vous pourrez publier vos documents en ligne en cliquant sur Créer une publication en haut à droite du site. Si vous êtes déjà connecté, on vous demande ensuite le type de document à publier et de remplir quelques options, il suffira ensuite de valider le tout pour voir votre document publié !

Calaméo : quelle technologie ?



Le site Calaméo se sert de FlashPlayer 9 pour présenter les documents en ligne.
Ces documents se présentent sous forme de livres, et il faut tourner virtuellement les pages pour voir la suite (s'il y a plusieurs pages bien entendu).

On peut également demander au site de se rappeler la page sur laquelle on était lors de la fermeture du site pour y revenir plus tard. Il y a également la possibilité de commenter les documents et d'y laisser une petite note.

Conclusion



Calaméo est une vraie bibliothèque virtuelle, avec des effets très bien réalisés, surtout quand c'est du virtuel !
Le partage trouvera-t-il de plus en plus sa place sur le net ?

Bien entendu, il est de la responsabilité de l'internaute de publier uniquement des documents qui lui appartiennent, pour le respect des droits d'auteur. ;)

Un serveur SMTP en Lua : naissance de Tethys

78 commentaires # Par Linktim, le 01/05/2008 00:00:00
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D'un côté un serveur SMTP et de l'autre un langage peu connu : le Lua. Beaucoup vous diront que l'association des deux est impossible et pourtant quelqu'un l'a fait, il a créé un serveur SMTP en Lua. Mais pourquoi une telle décision ? Tout simplement car l'auteur voulait faire un serveur qui soit facile d'utilisation, facile à configurer sans pour autant manquer d'options en tout genre. Philosophie très lointaine de Sendmail (qui n'est pas réellement un serveur SMTP mais qui en inclut un), qui est très critiqué pour sa complexité et sa prise de tête pour le configurer. Il a donc fallu un an de développement et pas mal de tests pour sortir la première version stable.

Un langage peu connu : Lua



Créé en 1991 par des chercheurs brésiliens, Lua a su se faire une place dans l'industrie du système embarqué et plus récemment du jeu vidéo pour plusieurs raisons :
  • Il est écrit en C ANSI, ce qui lui permet une portabilité énorme.
  • Il est conçu pour être utilisé par d'autres programmes ou langages (voir cet article sur son utilisation avec le C++).
  • Son interprêteur est relativement léger (95 à 185 Ko selon le système).
  • Sa syntaxe est relativement facile :
    Code : Lua
    1
    2
    3
    4
    5
    6
    if a = b then ...
    end
    -- pour les commentaires
    while a = b do 
    ...
    end
    
Vous avez surement dû croiser ce langage si vous jouez à WoW puisqu'il est utilisé pour l'interface. Sinon, il est aussi utilisé pour faire des IA.

Naissance de Tethys


Image utilisateur

Le SMTP est un protocole assez vieux (utilisation massive vers les années 80 mais toujours d'actualité !) qui permet de transférer un email vers une messagerie électronique. Un serveur SMTP est donc le programme qui permet ce transfert. Pour en savoir plus sur SMTP je vous incite à lire l'article Wikipédia ou encore ce cours sur le protocole ou même le big-tuto sur la messagerie électronique.

Comme je l'ai dit dans l'introduction, le serveur le plus utilisé au monde est surement Sendmail mais il n'est pas le seul, il existe aussi Postfix ou encore Qmail (qui n'a aucun lien avec Qt) pour ne citer que les plus connus. Malheureusement, aucun n'est réellement facile à configurer ni même à utiliser ce qui a beaucoup choqué l'auteur de Tethys. Il a donc créé un serveur SMTP adhérant à la même philosophie que le langage avec lequel il est écrit : puissance et simplicité.

Concernant la licence, Tethys est disponible en GPL version 3, vous pouvez donc étudier les sources, les améliorer, les redistribuer aisément comme indiqué dans les termes de cette licence libre.

L'installation est plutôt facile, il faut télécharger un tarball de 38ko, le décompresser et lancer l'installation via l'outil "make".
Ensuite, il faut définir les utilisateurs virtuels et commencer à configurer. Dans Tethys, pas mal de choses sont gérées par le SGBDR MySQL, il suffit donc juste d'effectuer une requête SQL INSERT INTO ... pour ajouter un nouvel utilisateur et définir l'hôte par exemple.

Vient ensuite la configuration : tout se passe dans les fichiers d'extension .lua dans lesquels il faut juste modifier les valeurs des variables. Tout d'abord il faut définir les identifiants SQL puis l'hôte ainsi que le port (qui est 25 par défaut). Ensuite, on peut choisir d'exécuter Tethys en tant que démon (tourne en arrière-plan) ou le lancer manuellement à l'aide d'une console. On peut aussi définir la taille maximale d'un mail lors de l'envoi, le dossier de stockage, etc.
Voici à quoi ressemble le fichier principal de configuration jugé « lisible » par rapport aux autres :

Secret (cliquez pour afficher)
Code : Lua
 1
 2
 3
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 6
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 9
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38
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40
41
42
43
-- This is *NOT* needed if you installed using LuaRocks
tethys = "/usr/local/share/tethys2/"

-- If set to false the processes will run in foreground in the terminal
daemon.daemonize = true
daemon.pid_file = "/var/run/tethys2-%s.pid"

-- Listen on which host/port (use 0.0.0.0 as host to listen on all interfaces)
bind.host = "localhost"
bind.port = 25
-- Which hostname to use for various replies(this should identify the mail server)
bind.reply_host = "net-core.org"

-- Run the server as this user / group, this must be the ids, not the names
-- Uncommend those if you dont want your server to run as root(recommanded)
--bind.uid = 89
--bind.gid = 89

-- Max mail body size acceptable
max_data_size = 1024 * 1024 * 30 -- 30 MB

-- List of DISTANT ips that are allowed to relay mail without auth, if unsure leave it as the default
relay.allow_ip =
{
	["127.0.0.1"] = true,
}

-- Which default deposit plugin to use, and its configuration
-- (note that deposit plugins can be set on a per user base if the users manager plugin allows it)
deposit.plugin = "tethys2.plugins.deposit.DiskSpool"
-- Which spool type(mailbox format) to use for the DiskSpool
deposit.spool_type = "tethys2.util.Maildir"
-- There all the mails will be stored in a tree like: $HOST/$ACCOUNT/.maildir/
deposit.spool_path = "/var/tethys/domains/"
-- Outgoing mails end up there while waiting for the sender process to send them
deposit.relay_maildir = "/var/tethys/relay-maildir/"

-- Sender process keeps trying to send mails every 4 hours, 4 times
sender.retries = 4
sender.retries_time = 4 * 60 * 60

-- Who sends error messages for this server
mail_error.from = "postmaster@net-core.org"



Il existe déjà des plugins pour Tethys, certains sont même supportés nativement. Actuellement, ils sont au nombre de trois :
  • User Manager : un plugin qui facilite la gestion des utilisateurs virtuels.
  • Deposit : un plugin qui assure le bon fonctionnement de la réception des mails.
  • Filter : un plugin qui filtre les mails, mais définit des options internes pour déplacer, supprimer, etc. les mails.
Enfin, il est intéressant de dire que ce serveur SMTP supporte Maildir, une structure composée de dossiers utilisée pour la première fois par Qmail. Le principe est simple : habituellement les clients utilisent le format de stockage mbox, mais le problème de mbox est qu'il stocke tout dans un fichier (pour schématiser) et les mails sont simplement séparés par une ligne, il faut donc mettre le fichier en lecture seule quand on veut ajouter un email, en supprimer un, etc., afin de ne pas corrompre les données. Or avec Maildir on stocke les mails dans plusieurs fichiers. À ce propos, vous pouvez voir ce benchmark effectué entre mbox et Maildir.

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Merci aux zCorrecteurs vincent1870 et Pas un 0, un -1.

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