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Et si le Site du Zéro proposait aussi ses tutoriels officiels en livres...

Natim rejoint karamilo pour le développement

120 commentaires # Par M@teo21, le 10/03/2008 18:14:53
Bonjour !
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Nous vous en parlions il y a un moment : le Site du Zéro recrute un développeur web pour épauler karamilo qui a fort à faire avec le développement du site.
Il faut dire que des rapports de bugs et des suggestions, il y en a tous les jours ! Malheureusement, tout n'est pas toujours pertinent et il faut faire le tri. Et comme si ça ne suffisait pas, il y a des tonnes de choses que l'on voudrait développer et améliorer en interne sur le site, proposer de nouveaux modules, de nouvelles fonctionnalités, améliorer ce qui existe déjà, etc.

Bref, du taf il y en a !
Natim

C'est dans ce contexte que Natim rejoint karamilo en tant que développeur web. Il est actuellement au Royaume-Uni où il suit ses études, mais il nous rejoindra dans nos bureaux de la mi-juin à la mi-septembre.
Pour le moment, il est en formation et doit s'habituer à notre framework. Il commence par des petites tâches simples puis prendra en charge progressivement des projets plus complexes. Il devrait petit à petit intervenir aussi sur les forums des rapports de bugs et des suggestions.

Natim est un ancien du SdZ (il a déjà été validateur). C'est un passionné de technologies web ayant l'expérience et la motivation qu'il faut pour travailler avec nous. Nous comptons donc beaucoup sur lui pour donner au Site du Zéro le coup de booster qu'il mérite.

Bon courage Natim ! :)

Adobe AIR disponible en version finale 1.0

86 commentaires # Par Cam, le 06/03/2008 21:06:27
Il y a quelques jours, Adobe - société éditrice notamment d'Acrobat Reader, Photoshop ou encore de Flash - a lancé la version finale de sa plateforme AIR. Pour ceux qui ne connaissent pas, Adobe AIR est un environnement d'exécution permettant de faire fonctionner une application Web sur votre bureau.

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En fait, la technologie AIR comporte de nombreux composants qui permettent le bon fonctionnement des applications : un navigateur Internet basé sur le Webkit (une bibliothèque de fonctions ayant pour but d'intégrer un rendu des pages Web dans des applications), la technologie Flash (qui est utilisée quasiment tout le temps dans les applications AIR) et le moteur SQLite pour les bases de données.

C'est bien beau cette technologie mais comment fait-on, concrètement, pour utiliser des applications AIR ? Et comment sont-elles développées ?

Justement, nous y venons. :)

Pour commencer, il faut se rendre sur le site d'Adobe afin de télécharger le fichier d'installation d'Adobe AIR car si vous ne l'installez pas, les applications AIR ne fonctionneront pas. Il est important de préciser que cette technologie ne fonctionne (pour le moment) que sous Windows et Mac OS X. Le fichier d'installation est assez léger, environ 11 Mo pour Windows et 16 Mo pour Mac OS X.

Ensuite pour utiliser des applications AIR, il suffit de les télécharger, elles sont au format .air (comment ça vous le saviez ? :p ). Une fois l'application téléchargée, il vous faudra l'utiliser et là, encore c'est simple, il faut suivre l'assistant d'installation. ;)

Pour en revenir à l'autre question, les applications AIR sont développées de la même façon que des sites Web, c'est-à-dire que la technologie est capable d'afficher n'importe quelle page. En fait, AIR permet de développer ce qu'on peut appeler des RIA, des applications riches : ces dernières peuvent être composées d'HTML, de l'AJAX, de Flash, de Flex (il y a d'ailleurs un tuto sur ça), etc.

Exemples d'applications AIR



La technologie AIR n'est pas nouvelle, il y a déjà eu trois versions bêta avant qu'elle soit disponible en version finale 1.0, c'est pourquoi on trouve de nombreuses applications AIR. Les grandes entreprises s'y mettent, on peut par exemple trouver des applications eBay, AOL et d'autres. :)

Je vais vous présenter quelques-unes de ces applications AIR, elles sont pour le moins intéressantes.

eBay Desktop



Image utilisateur
On va commencer avec l'application eBay Desktop. Cette application AIR est en fait une adaptation version "bureau" (desktop en anglais) du site d'enchères. Vous pouvez naviguer dans les catégories, rechercher un produit, et même commander depuis votre application, si ce n'est pas beau ça ! :magicien:

Bien qu'eBay desktop soit une adaptation de la version du site, il y a tout de même des nombreuses options sympathiques : la possibilité de voir les produits que vous avez visités par exemple. Autre fonctionnalité intéressante : lors de la recherche, l'application vous propose des mots clés supplémentaires afin de cibler votre requête.

Pour utiliser eBay Desktop, il faudra que vous téléchargiez le fichier .AIR. Il est important de rappeler que si vous n'avez pas installé la technologie AIR, ça ne fonctionnera pas. À noter aussi qu'il faut un compte eBay pour utiliser l'application.

Google Analytics Reporting Suite



Vous devez sans doute connaître le service de mesure d'audience de sites Web de Google (une alternative à Xiti, qui est d'ailleurs utilisé sur le Site du Zér0), Google Analytics. Imaginez vos statistiques Google Analytics sur votre bureau, c'est désormais possible à cette application.

Image utilisateur
Ici encore on retrouve une interface très proche de celle du service Web : le tableau de bord avec les visites et quelques chiffres sur la fréquentation de votre site Internet. Il y a aussi toutes les informations sur les visiteurs (langages, navigateurs, etc.), la source du trafic et le contenu.

Et on retrouve tout ça dans une interface flambant neuf, avec en plus la possibilité de gérer plusieurs profils, de signaler des bugs ou simplement d'envoyer un commentaire à l'équipe de développement de l'application.

N'hésitez pas à essayer Google Analytics Reporting Suite, c'est vraiment bien fait, ça vaut le coup d'oeil (il y a une vidéo de démonstration si vous voulez). Vous me direz ce que vous en pensez une fois que vous aurez testé. :)

Et d'autres



Les deux applications que je vous ai présentées juste au-dessus sont loin d'être les seules, je vais en citer quelques autres, pour que vous puissiez vous faire un avis : AOL Top 100 Videos, Joom Edit (pour la gestion du CMS Joomla!), RichFLV (pour éditer les fichiers flv) et d'autres applications proposées par Adobe..

Note de fin



On notera que la version 3.0 de Flex, qui permet de développer des applications AIR, est sortie au même moment que la sortie de la version finale 1.0 de la technologie AIR. Si vous souhaitez en savoir plus sur Flex, rendez-vous sur le site d'Adobe. ;)

Microsoft fait un pas en matière d'interopérabilité

141 commentaires # Par Mephisto, le 04/03/2008 21:02:20
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Steve Ballmer, président exécutif du géant américain Microsoft a annoncé une série de mesures destinées à rendre ses technologies (spécifications de ses produits, protocoles et formats de fichiers) plus ouvertes et à faciliter leur interopérabilité avec ceux de la concurrence. La firme de Redmond souhaite ainsi « garantir l'ouverture et l'accès de ces produits, promouvoir la portabilité des données, améliorer le support des standards de l'industrie et favoriser les engagements avec les communautés open sources sur les questions d'interopérabilité ».
Explications et réactions. :)

Un changement radical de politique : pourquoi ?



Avant d'évoquer les mesures annoncées, intéressons-nous à l'origine de ce changement de stratégie et de politique de la part de Microsoft.
Plusieurs raisons peuvent être évoquées :
  • Il faut tout d'abord savoir que le Tribunal de première instance (TPI) auprès de la Cour de justice européenne a infligé à Microsoft, lundi 17 septembre au Luxembourg, une défaite retentissante face à la Commission européenne en confirmant une condamnation pour abus de position dominante et en dénonçant son «quasi-monopole sur le marché des systèmes d'exploitation - qui équipe 95 % des ordinateurs individuels - afin de restreindre la concurrence » ainsi que « l'absence d'interopérabilité risquant d'éliminer la concurrence. » La Commission a en fin de compte infligé une amende de 899 millions d'euros. ;
  • À une semaine du vote de l'ISO (chargé d'officialiser des normes internationales dans les domaines industriels et commerciaux) sur la standardisation du format Open XML, un débat très complexe concernant l'avenir commercial et politique de Microsoft dont on vous reparlera certainement
    Image utilisateur
    (un petit rappel néanmoins : à cause d'un trop grand nombre de problèmes, l’Open XML est actuellement bloqué au statut 40.60. S’il passe les examens de cette semaine, son statut passera alors au 40.99 mais s'il passe en 40.98, cela signifierait que le projet est abandonné. De plus, l’ODF, pour OpenDocument Format (utilisé par OpenOffice, KOffice et Abiword)qui est déjà une norme ISO, est un concurrent d'Open XML et entend bien jouer dans le débat pour rester le seul standard actuel dans ce domaine).
    La firme de Redmond semble vouloir faire des concessions dans le domaine de l'interopérabilité et montrer son bon vouloir et son changement radical de politique ;
  • Troisième raison que l'on peut évoquer : Google. En effet, ce dernier lance régulièrement des logiciels gratuits sur internet et Microsoft semble vouloir une nouvelle fois, s'inviter dans ce domaine. D'ailleurs, selon Carmi Levy, consultant chez AR Communications :
    Citation : Carmi Levy
    S'il ne changeait pas son modèle économique, le groupe était en passe de devenir un acteur d'hier, une relique des premiers temps de la révolution informatique

Interopérabilité et mesures annoncées



L'éditeur Microsoft a donc annoncé il y a quelques jours une série de mesures se basant autour de quatre nouveaux principes régissant son attitude en matière d'interopérabilité.

Open connections



C'est surement la mesure la plus importante : Microsoft vient en effet de rendre public plus de 30 000 pages de documentation soit 310 Mo, concernant des API et protocoles qui permettent de communiquer pleinement avec les services Windows sur son célèbre site MSDN (destiné aux développeurs), et autorise l'utilisation de ceux-ci à des fins non commerciales ce qui va sans doute ravir les responsables des distributions GNU/Linux).
Image utilisateur
Concrètement, l'API ou interface de programmation, contient un ensemble de fonctions de bas niveau, c'est à dire simple (par exemple, ouvrir un fichier, le parser, le fermer, etc) qui ont la propriété d'être d'un usage courant dans le langage utilisé que ce soit du PHP/C/C++. D'où l'idée de les programmer une fois pour toutes puis de les mettre à disposition de la communauté des programmeurs. Le protocole lui est un ensemble de règles permettant à des entités informatiques de communiquer (le plus connu étant le protocole TCP/IP). Par exemple : Tu es là ? Oui, je suis là. Es-tu prêt à recevoir des données ? Oui, je suis prêt.
Auparavant, seules quelques rares entreprises avaient les moyens de se payer certaines licences auprès de Microsoft.
Pour les personnes intéressées, sachez que cette documentation est divisée en deux catégories :
  • Windows Communication Protocols Program (MCPP) qui regroupe l'ensemble des informations techniques sur la manière dont sont implémentés les protocoles dans les différents systèmes d'exploitation Windows : Windows 2000, XP, Vista, etc. ;
  • Windows Server Protocols Program (WSPP) regroupe lui les protocoles de la version serveur de Windows, Windows Server (de NT 3.1 à 2008 inclus), utilisés dans le cadre des services de partage de fichiers, d'imprimantes et d'administration.
Ces informations sont gratuites et en accès libre mais requièrent un niveau de compétence assez élevé pour être appréhendées (ici par exemple : 382 pages sur un protocole du système d'impression :p ).

On y retrouvera par exemple la documentation des protocoles suivants : Background Intelligent Transfer Service (BITS), Component Object Model Plus (COM+), attributs des schémas Active Directory, protocoles du système d’impression, Plug & Play .

Attention cependant, aucune ligne de code n'est divulguée, il s'agit uniquement de la documentation précisant comment les produits Microsoft communiquent pour pouvoir plus facilement faire dialoguer des applications tierces avec (en fait, vous trouverez parfois des exemples de codes mais jamais le code source du protocole).
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Jusqu'à présent, pour travailler avec Microsoft et avoir accès à cette documentation, il fallait s'inscrire sur le site MSDN et envoyer un courrier à Microsoft pour qu'il étudie, et accepte la demande. Désormais, les développeurs auront accès à cette information librement, sans qu'il ne soit nécessaire de payer une licence. À noter enfin que les protocoles d'Office 2007, Sharepoint ou Exchange seront disponibles en juin.

La firme de Redmond annonce une deuxième nouveauté concernant ce premier principe (Open Connections) : une page spécifique répertoriera les technologies et protocoles couverts par des brevets qui nécessiteront l'achat d'une licence d'utilisation (« raisonnables et non discriminatoires » et accessible aux entreprises selon Steve Ballmer) . En effet, vous avez peut-être entendu parler des récents différends entre Windows et GNU/Linux sur les brevets.

Support des standards industriels



Microsoft souvent critiquée pour sa mauvaise gestion des standards utilisés dans ses logiciels, va bientôt proposer une documentation sur la manière dont certains standards sont supportés dans ses produits, en incluant les extensions qui peuvent affecter l'interopérabilité de ces standards avec d'autres implémentations tierces (Office et OpenOffice.Org par exemple). Comme précédemment, cette documentation sera libre, gratuite et disponible sans aucune licence.

Portabilité des données



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Microsoft souhaite que tous ses formats de données ou binaires (.doc, .ppt, .xls, etc) soient soumis à des organismes de standardisation ou à la communauté des développeurs pour permettre la portabilité des données et donc l'implémentation de celles-ci dans des logiciels indépendants. Ainsi, de nouvelles API devraient être créées afin de développer de nouveaux formats (dans Office par exemple).

Dans la même optique, Microsoft a créé il y peu de temps le programme OSP (Open Specification Promise) pour permettre cette portabilité.
Brian Jones, program manager sur la suite Office, a de plus annoncé la création d'un projet libre de traduction des anciens formats binaires vers les nouveaux formats Office Open XML (b2xtranslatror).

Open Source



Enfin, Microsoft a annoncé sa volonté de s'investir dans le monde de l'Open Source. Steve Ballmer a rappelé que sa société était en train de multiplier ses initiatives de communication en matière du logiciel libre avec les acteurs du monde de l'Open Source : conférences, laboratoires et autres évènements prendront place au sein de l'Open Source Interoperability Initiative, qui proposera également une documentation spéciale à l'adresse des développeurs Open Source.

Réactions de la communauté informatique



Plusieurs réactions ont suivi ces annonces :

APRIL



Pour l'APRIL, association de défense du logiciel libre :
Citation : April
Cet accord marque un virage intéressant dans la stratégie de la société : la reconnaissance que l'interopérabilité est un besoin fondamental pour les utilisateurs de solutions informatiques.
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Malheureusement, cette nouvelle stratégie ne va pas au bout de la démarche et continue d'exclure le monde du logiciel libre de l'accès aux formats et aux protocoles utilisés dans les logiciels de Microsoft. En effet, la plupart de ces protocoles sont couverts par des brevets, et les licences de ces brevets ne pourront être obtenues qu'à des conditions dites raisonnables et non discriminatoires. Ce type de licence nécessitant rémunération par copie de programmes favorise les monopoles au détriment des PME et exclut de fait l'ensemble des développeurs de logiciels libres. Le communiqué de l'entreprise de Redmond annonce habilement qu'elle ne poursuivra pas en justice les développeurs de logiciels libres qui procèdent au développement et à la distribution non-commerciale de logiciels reposant sur ces protocoles, mais précise bien que toute distribution commerciale devra s'accompagner d'une acquisition de licence, de brevet, contre rémunération.


AFUL



Pour l'AFUL, Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres :

Citation : AFUL
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Il conviendrait de rester très prudent quant à la portée de cette ouverture d'autant plus qu'il serait naïf de croire à un réel changement. La démarche de l'éditeur est avant tout nécessaire économiquement alors que la prise de conscience du logiciel libre se développe de plus en plus, non seulement chez les particuliers, mais également et surtout dans les entreprises, administrations et collectivités : Microsoft semble avoir enfin compris, au moins pour sa communication, que la dynamique de la nouvelle économie ne peut exister sans ouverture, et que ses clients n'entendent plus être enfermés et ficelés. Aspect positif de ce pseudo-engagement, Microsoft reconnaît officiellement pour la première fois que les brevets logiciels bloquent le développement des logiciels libres.


Commission Européenne



Quant à la Commission Européenne, très impliquée dans le dossier Microsoft :

Citation : Commission Européenne
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La Commission européenne prend note des annonces d'aujourd'hui faites par Microsoft de son intention de se conformer à un certain nombre de principes afin de promouvoir l'interopérabilité avec quelques-uns de ses produits à très fortes parts de marché. Cette annonce n'a pas de lien avec la question de savoir si Microsoft a oui ou non accepté les règles de l'Union européenne dans ce domaine par le passé. Néanmoins, la Commission note que l'annonce d'aujourd'hui suit au moins quatre annonces similaires faites par Microsoft dans le passé sur l'importance de l'interopérabilité.


Annexe



Liens relatifs à cette news


Lexique


Un petit lexique pour finir : :p

Protocole : un protocole est un procédé qui permet de communiquer entre deux machines, il en existe plusieurs (IRC, HTTP, FTP, SSH...). Chaque protocole a sa fonction précise : irc pour t'chatter, http pour afficher les pages web, ftp pour transférer les fichiers, ssh pour la connexion à distance sécurisée etc.
API : API veut dire Application Programming Interface, il définit la façon dont un matériel informatique communique avec un autre.

Nouvelle annexe C : la saisie sécurisée

71 commentaires # Par M@teo21, le 03/03/2008 23:26:22
Bonjour !

Je me suis attelé ce week-end à la rédaction d'une annexe que je voulais faire depuis un bon bout de temps déjà : la saisie de texte sécurisée en console. Il s'agit d'un point délicat du langage C qui nécessite de bonnes connaissances sur les chaînes de caractères pour pouvoir être lu.

Image utilisateur
Annexe 3) La saisie de texte sécurisée

Jusqu'ici, vous utilisiez la fonction scanf pour récupérer le texte saisi par l'utilisateur au clavier. Cette fonction est simple en apparence, c'est pour cela que j'ai choisi de la présenter au début du cours.
Mais en pratique, et c'est ce que vous découvrirez dans cette annexe, elle a des défauts qui font qu'elle est bien trop complexe pour être utilisée dans tous les cas. En particulier, elle est dangereuse si elle est mal utilisée, et votre programme pourrait être sujet à des buffer overflow (dépassement de capacité mémoire).

Qu'est-ce qu'un buffer overflow ?
Comment utiliser la fonction fgets en remplacement de scanf ?
Et si on se créait notre petite bibliothèque de fonctions de saisie ?



Bonne lecture !

Ejabberd 2.0 : le serveur Jabber en Erlang

52 commentaires # Par bluestorm, le 02/03/2008 16:08:43
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Alors que les clients Jabber (Psi, Coccinella, Kopete...) se développent petit à petit, et que le nombre d'utilisateurs du réseau gagne sans cesse en importance, les serveurs aussi se modernisent. Aujourd'hui, présentons ejabberd, l'un des plus puissants serveurs disponibles, qui vient de passer en version 2 plus de 15 mois après la dernière publication.




Le réseau Jabber



La messagerie instantanée est un des domaines les plus morcelés de la communication sur Internet : contrairement aux pages webs ou aux emails, les utilisateurs sont enfermés dans des réseaux fermés qui ne sont que très peu inter-opérables : si vous êtes sur MSN, vous ne pouvez pas discuter avec un ami (par exemple d'un autre pays) qui utilise ICQ.

Une réponse à ce problème est Jabber, un système de messagerie instantanée standard et ouvert : le protocole de communication de Jabber, nommé XMPP, est en effet une norme IETF (un des organismes de standardisation des technologies informatiques, de même que le célèbre W3C pour les standards du Web). L'ensemble du système Jabber est ouvert, disponible à tous, et repose sur d'autres normes, en particulier le langage XML. L'ouverture et la normalisation de ce format permettent une grande interopérabilité : chacun peut créer un logiciel utilisant Jabber, et, s'il respecte les spécifications minimales, communiquer avec les autres utilisateurs de Jabber.

Une particularité de Jabber est qu'il est décentralisé : dans un système de messagerie instantanée classique, par exemple MSN, l'ensemble du réseau est géré par un seul serveur (ou un seul groupe de serveurs), il est donc centralisé. Jabber, au contraire, permet à différents utilisateurs d'utiliser des serveurs différents. Cela fonctionne comme les emails : quand vous êtes sous Hotmail, vous pouvez envoyer à un ami ayant une boîte mail chez Gmail : vous envoyez votre message au serveur Hotmail, qui le transmet au serveur GMail, qui le transmet à votre ami. De même, vous pouvez contacter quelqu'un sur un autre serveur Jabber, les serveurs s'occupant de la transmission des messages.

Cette structure décentralisée a de nombreux avantages, entre autres :

  • La charge est répartie sur différents serveurs, ce qui permet d'en utiliser plusieurs petits plutôt que un gros
  • L'utilisateur est libre de choisir son serveur (qui peut être installé sur sa propre machine), ce qui garantit la confidentialité des communications (pas de serveur unique qui pourrait espionner ou censurer, comme cela s'est vu pour certains protocoles propriétaires), un chiffrage des messages étant disponible
  • Les pannes générales sont évitées : contrairement à des réseaux classiques (comme le réseau MSN), la panne d'un serveur n'affecte que ses utilisateurs, et pas le reste du réseau
  • On peut créer des serveurs Jabbers qui ne soient pas connectés au reste de l'Internet, par exemple à l'intérieur d'une entreprise
On peut par ailleurs spécialiser certains serveurs, par exemple en les transformant en "passerelles", qui sont des serveurs communiquant de Jabber vers un autre protocole. Il existe par exemple plusieurs serveurs gratuits proposant par exemple une communication depuis Jabber vers MSN (bien que le protocole de Microsoft soit loin d'être entièrement supporté, car il est fermé et il faut donc deviner son fonctionnement).

Jabber est par ailleurs développé publiquement, selon un mécanisme de proposition d'améliorations (nommées XEP, XMP Extension Protocols). Sa base XML le rend facile à étendre pour lui ajouter des fonctionnalités spécifiques, qui ne sont pas nécessaires à tous les clients, comme la Voix sur Ip.



Le serveur ejabberd



Les serveurs sont les éléments clés de l'infrastructure Jabber. Ce sont eux qui gèrent les connexions des utilisateurs et leur mise en contact. Comme Jabber repose sur un protocole ouvert, de nombreux logiciels serveurs sont disponibles, dont certains sont libres et sont installables n'importe où; vous pouvez installer un serveur Jabber chez vous si vous le souhaitez : si le SDZ avait un serveur Jabber, vous pourriez avoir des adresses Jabber en @siteduzero.com, la classe ! C'est l'un de ces serveurs libres, ejabberd, qui fait l'actualité avec la sortie de sa très attendue version 2.0.

Ejabberd se distingue par un vaste support des XEPs, ainsi que l'intégration de nombreux services comme les discussions multi-utilisateurs, la présence d'un "annuaire des utilisateurs", etc., ce qui en fait un serveur complet utilisable dès son déploiement. Il est également possible d'utiliser de nombreux modules, par exemple des transports (AIM, ICQ, MSN, SMS...) ou d'autres bases de données que celle proposée par défaut (par exemple PostgreSQL). Enfin, il se caractérise par une certaine facilité d'administration, en proposant par exemple plusieurs interfaces différentes (web, ligne de commande, en passant directement par Jabber...), ainsi que des scripts de migration depuis jabberd14 (le tout premier serveur jabber, écrit en C++).

Image utilisateur

Il en existe de nombreuses autres, dont la liste est disponible sur le site officiel.

Cependant, les qualités principales d'ejabberd sont une très grande stabilité, y compris aux moments les plus critiques (certains tests parlent de 350 000 sessions simultanées !), ainsi qu'une bonne capacité pour le logiciel à être regroupé au sein de grappes de serveurs. Ces nombreuses qualités font d'ejabberd un serveur puissant et maniable. Cela explique par exemple que la Jabber Software Foundation ait décidé en 2006 de l'utiliser à la place de jabberd14, auparavant installé depuis 1999.

La sortie, le 21 février dernier, de la version 2 du serveur a donc provoqué un certain remous.
    ejabberd 2 apporte donc son lot de nouveautés, parmi lesquelles, entre autres,
  • Des améliorations du service LDAP (un service d'annuaire) ainsi que quelques retouches aux services déjà disponibles.
  • Une traduction dans 24 langues (un appel aux traducteurs avait été lancé en plein mois de janvier), parmi lesquelles le Catalan ou l'Esperanto.
  • Ainsi que le support d'une extension du protocole permettant à l'utilisateur de publier différentes informations d'importance secondaire, comme la musique qu'il écoute, son avatar, etc. Cette technologie, nommée PEP, est supportée partiellement par certains clients comme Psi ou Coccinella dans leurs versions les plus récentes.


Une puissance qui ne vient pas de nulle part - le langage erlang



Comment expliquer cette fiabilité hors normes du serveur ejabberd ? Elle est en grande partie liée au langage de programmation choisi. En effet, plutôt que l'habituel C++, les programmeurs d'ejabberd ont choisi un langage exotique, moins connu, et spécialisé dans les applications concurrentes : Erlang.
Développé initialement par Ericsson pour des besoins internes (écrire des logiciels de routeurs téléphoniques), ce langage a été conçu pour réaliser des logiciels stables, avec une gestion des erreurs (matérielles aussi bien que logicielles) optimale, capables de supporter des milliers d'activités en parallèle (c'est ce qu'on appelle la concurrence) sans ralentissements, et ce pendant des années entières, sur un réseau entier (on dit qu'il est distribué), composé de machines hétérogènes (donc erlang devait être parfaitement portable). Enfin, erlang tourne sur une machine virtuelle, qui gère les processus : utiliser des processus natifs, dépendants du système, aurait perturbé le caractère multi-plateforme du langage, et, surtout, aurait diminué les performances. Les processus erlang sont en effet très légers, et il est fréquent d'en voir plusieurs dizaines de milliers tourner en même temps, sur une même machine. :)

On comprend qu'Ericsson ait eu besoin de toutes ces caractéristiques : imaginez un réseau téléphonique dont certaines parties du réseau se mettent à ne plus fonctionner inopinément, ou un nombre limité d'utilisateurs connectés en même temps ? Ainsi, dans un tel système, il est fréquent de voir des chiffres tels que 2 heures de panne en... 40 ans.

Comme le SDZ est aussi fréquenté par des programmeurs, nous avons pensé que vous pourriez souhaiter en apprendre plus sur ce langage : il est toujours enrichissant de se confronter à des langages qui changent nos habitudes, afin d'élargir notre point de vue, et de progresser.

Voici donc, pour les programmeurs parmis vous, un petit exemple de programme erlang (attention, c'est différent !) :

Code : Autre - Afficher / masquer les numéros de ligne
  1. -module(todo_list).
  2. -export([start/0, loop/1]).
  3.  
  4. loop(Liste) ->
  5.     receive
  6.         {add, X} -> loop([X|Liste]);
  7.         {del, X} -> loop([Y || Y <- Liste, Y =/= X]);
  8.         {From, show} -> From ! Liste,
  9.                         loop(Liste);
  10.         close -> io:format("Fin de la connexion~n")
  11.     end.
  12.  
  13. start() ->
  14.     io:format("Création d'un processus~n"),
  15.     spawn(todo_list, loop, [[]]).

Si vous souhaitez en apprendre un tout petit peu plus sur ce langage (ou même simplement comprendre cet exemple), un mini-tuto a été écrit pour l'occasion : Avant goût du langage erlang : une todo-list distribuée. N'hésitez pas à aller le lire, il n'est pas si long et devrait vous intéresser (si vous aimez la programmation).

Placé sous une licence open source en 1998, le langage est ainsi sorti des laboratoires d'Ericsson, pour être adopté par une petite communauté qui grossit chaque jour un peu plus. Outre ejabberd, voici certains projets représentatifs.

Yaws, un serveur web.



Yaws est un serveur HTTP développé en erlang, pouvant tourner de façon indépendante ou bien embarqué au sein d'une autre application. Ses fichiers de configuration ressemblent à ceux écrits pour Apache, mais les modules sont également écrits en erlang, et il permet un développement web ressemblant à celui proposé par PHP avec ce langage. Grâce à la très bonne gestion des processus d'erlang, il supporte ainsi des milliers de connexions en parallèle.

Mnesia, une base de données modulaire.



Vous connaissez certainement des bases de données comme MySQL ou autres. Mnesia en est une, qui se différencie des bases de données "habituelles" par plusieurs points : premièrement, ça n'est pas une base de données de type SQL. Les requêtes sont ainsi faites en erlang pur. Deuxièmement, elle est à la base faite pour garder les données en mémoire, et non pas pour les stocker sur le disque - c'est possible, bien sûr, mais c'est une option à préciser ^^ . Enfin, elle est particulièrement légère, et donc adaptée à l'embarqué, tout comme erlang.

Elle peut donc être utilisée dans d'autres applications - par exemple dans Yaws, ou dans ejabberd ;) .
Image utilisateur
Bob l'éponge fait avec Wings 3D

Wings3D, un logiciel de modélisation.



Sans être aussi puissant qu'un Blender, le logiciel utilise une extension OpenGL d'erlang afin de modéliser des polygones en trois dimensions. Il est également utilisé pour le texturage. Il ne permet pas de faire d'animation, mais peut en revanche être utilisé pour des besoins simples, étant réputé pour sa simplicité d'utilisation.

En conclusion



Pour conclure, ejabberd est un serveur puissant, dont les améliorations seront très certainement appréciées par les différents administrateurs ou utilisateurs qui l'utilisent.

Si vous décidez de l'utiliser, il est très fortement conseillé d'apprendre erlang afin de le personnaliser par vos propres modules. Vous intéresser aux autres applications en erlang vous permettra également d'en tirer partie en les utilisant conjointement - par exemple pour faire une page web décrivant votre noeud Jabber :) .

Merci à Dark-Side et lastsseldon pour leurs conseils, ainsi qu'à Linktim et Octal pour leurs relectures diligentes.

Note :
Cette news a été écrite par iPoulet; bluestorm n'a fait que modifier des passages.

Le streaming en déclin

332 commentaires # Par Craw, le 01/03/2008 18:10:08
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Ces derniers temps, l'avenir du streaming est remis en cause puisque plusieurs sites de vidéos viennent de fermer et ferment encore à l'heure où j'écris.
Le streaming est un procédé qui permet de lire des vidéos en libre accès sur internet, par exemple youtube est un site de streaming, puisque l'on peut voir des vidéos gratuitement et librement.
Vous vous demandez donc sans doute pourquoi fermer le streaming et se priver de tous ses bienfaits, la raison est simple et traîne déjà depuis quelque temps : une affaire de droits. Quand je parle de droits, je parle des lois qui régissent sur ce domaine, vous allez en réalité voir que si le streaming pique une tête vers les abîmes, c'est en grande partie à cause de la fermeture de plusieurs sites de vidéos, cause d'un problème de loi.

La loi, quelle loi ?



Le texte de loi



Depuis le 30 juin 2006, une nouvelle loi a été votée, elle répond au nom de DADVSI. Elle sanctionne toute personne téléchargeant illégalement du contenu sur internet (vidéos, musiques...) en lui imposant une amende d'un montant de 300 000 € et une peine d'emprisonnement de 3 ans pour un internaute qui modifierait un logiciel destiné au grand public, sans autorisation expresse.
La loi prévoit également 6 mois d'emprisonnement et une amende de 30 000 € pour toute personne qui diffuserait illégalement et sans autorisation un logiciel qui offrirait la possibilité de contourner les protections "anti-pirates".
Cette loi avait d'ailleurs fait un grand "bruit" sur le net, mais aussi sur le Site du Zér0 lui-même, la raison de ce mécontentement était que le libre était directement menacé.

Jean-Yves Lambert en colère après Myspace



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Pour prendre l'exemple d'un cas concret, nous allons voir le cas récent du procès de Jean-Yves Lambert contre Myspace.
Myspace est un site internet qui permet de se créer un "espace perso", il diffuse également régulièrement plusieurs vidéos libre accès. Il y a quelques temps, Jean-Yves Lambert (sous son pseudonyme Lafesse), un humoriste français, a remporté le procès contre Myspace, il l'avait accusé d'avoir autorisé la diffusion de ses vidéos de sketches sans son consentement.

Le streaming part en déclin



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Et c'est suite à la fermeture récente de plusieurs sites internet de streaming que la question a commencé à se poser : le streaming va continuer son évolution sur internet ou va-t-il cesser d'exister ?
Face à la loi DADVSI et à plusieurs coups de gueule de la part de Lafesse (pour prendre son exemple), on peut en déduire que le streaming ne va pas faire long feu, cela se confirmerait-il encore plus ? En effet en plus de ça, plusieurs sites de streaming sont en train de fermer tout doucement leurs portes, on peut citer le célèbre site R4v3n, qui a cessé d'exister le 15 février 2008. Il proposait aussi des vidéos en libre accès, la plupart sans autorisation (films venant à peine de sortir au cinéma...).

Un deuxième exemple peut être cité, il s'agit du site web Chacal-Stream.
Son webmaster a été arrêté par la police de Seine-et-Marne pour "recel de contrefaçons". Il a écopé de trois ans de prison et d'une amende de 300 000 €, comme la loi le précise (voir premier paragraphe).
Le site proposait des films et animations sans aucune autorisation. Il utilisait la plateforme d'hébergement de vidéos Stage6, plateforme qui vient de fermer ses portes également.

Mais vous devriez vous demander pourquoi tous ces sites ferment et comment, en vérité, la police ne peut pas être partout. Eh bien non, elle ne peut pas être partout ! C'est grâce à l'ALPA que ces sites ont été repérés et donc fermés définitivement.

C'est ainsi que Youtube, Dailymotion ou Widéo sont en danger, ils sont désormais responsables de leur contenu, et l'ont toujours été de toute façon.
Plusieurs sites respectent désormais la loi, suite à cette succession importante de fermeture des sites internet.
Prenons l'exemple du site Gigi studio, il a annoncé sur son site internet qu'il allait procéder à l'effacement pur et simple de tous ses liens de séries dans les prochains jours. Le fait-il suite au conseil du webmaster de r4v3n ?

Citation : r4v3n
Nous encourageons vivement les annuaires de streaming encore actifs à fermer leurs portes.


Tout ce que l'on sait, c'est que seul le futur pourra nous informer sur la situation et sur l'avenir du streaming, quand même bien sollicité et apprécié des internautes, et vous, votre point de vue c'est quoi ?

Merci à Capitaine Mousse et à Orangeloulou pour avoir proposé une news à ce sujet.

Code::Blocks, enfin la version stable !

100 commentaires # Par M@teo21, le 29/02/2008 19:30:50
Code::Blocks
Cela fait un moment que le Site du Zéro recommande l'utilisation de Code::Blocks comme environnement de développement C et C++ dans ses cours.

Ce projet a l'avantage d'être open-source, contrairement à Visual Studio Express, bien que les deux soient disponibles gratuitement.
Un autre célèbre concurrent, Dev-C++, a le défaut de ne plus être mis à jour depuis de nombreuses années.

On croyait que Code::Blocks était en train de subir le même sort. En effet, la version stable se faisait attendre, et pendant ce temps les programmeurs n'avaient d'autre choix que d'installer "à la main" les nightly builds de Code::Blocks pour avoir une version à jour, mais malheureusement non stable.

Depuis le 28 février, la version stable tant attendue est enfin sortie ! Il aurait dû s'agir de la version 1.0 en toute logique, mais l'équipe de développement a choisi d'utiliser le même type de numéro de version qu'Ubuntu.
La nouvelle et première version stable sera donc Code::Blocks v8.02 (ces numéros rappelant la date de sortie, février 2008).

Quelques captures d'écran issues du site officiel :

Code::Blocks Code::Blocks


Parmi ses fonctionnalités, on compte :

  • Un code open-source sous licence GPL v3.
  • Des templates de projets tous prêts.
  • La coloration du code.
  • L'auto-complétion de code.
  • Un débugger s'interfaçant avec GDB.
  • Un système de plugins pour le personnaliser.
  • Un gestionnaire d'abréviations (essayez de taper "ifei" puis faites Ctrl + J pour voir ;) )
  • ... et pour le reste je vous laisse regarder sur le site officiel !


Code::Blocks est désormais disponible sur :
  • Windows
  • Linux
  • Mac OS X

Rendez-vous sur la page de téléchargement de Code::Blocks. Sélectionnez la version qui correspond à votre OS.

Sous Windows, je recommande de télécharger le pack comprenant le compilateur MinGW (le plus gros, 19 Mo).
Sous Ubuntu, vous pouvez l'installer grâce à la commande apt-get à condition d'ajouter le repository comme indiqué sur la page de téléchargement.

Cette nouvelle version est donc un nouveau départ pour Code::Blocks :)

Le cours de C sera prochainement mis à jour pour prendre en compte cette nouvelle version.

Nouveau chapitre Qt : boîtes de dialogue

109 commentaires # Par M@teo21, le 29/02/2008 13:43:43
Il pleut, il pleut, il pleut des tutooooos !

Je continue sur ma lancée, avec un nouveau chapitre Qt (eh ouais encore) traitant cette fois des boîtes de dialogue usuelles.

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5) Les boîtes de dialogue usuelles

Une boîte de dialogue est une petite fenêtre permettant d'avoir une interaction simple avec l'utilisateur. Elle a en général une et une seule fonctionnalité : "afficher un message", "récupérer un nombre", "choisir une police", "choisir un fichier"... sont quelques unes de ces fonctionnalités offertes par les boîtes de dialogue.

On parle de boîtes de dialogue usuelles car elles sont en général uniformes sur tout votre système d'exploitation. Le fait d'avoir la même présentation pour ces boîtes de dialogue permet à l'utilisateur de se repérer plus facilement et lui évite d'avoir à s'adapter à la disposition de chaque nouveau programme.

On retrouve ici un des avantages que l'on a d'utiliser une bibliothèque multi-plateforme comme Qt : la fenêtre est automatiquement adaptée à votre OS. Si vous utilisez Windows XP, vous aurez des fenêtres classiques de Windows XP, si vous utilisez Windows Vista, vous aurez des fenêtres "à-la-Vista", si vous utilisez Mac OS X, etc.




Bon ben c'est pas l'tout, mais je vais un peu me reposer moi ce week-end.
Ou pas. Peut-être pas en fait finalement.

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