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Jouez-vous aux jeux vidéo ?

Les Microsoft Days font un tour près de chez vous !

73 commentaires # Par X-303, le 28/09/2008 à 21:16:03
Comme chaque année, Microsoft lance les Microsoft Days, le rendez-vous des partenaires et utilisateurs de la firme dans les régions de France. Ce tour de France se déroulera dans 7 villes du 29 septembre au 5 novembre et sera l'occasion pour vous de découvrir en avant-première quelques nouveautés : SQL Server 2008, Visual Studio 2008 et bien d'autres logiciels encore !

Image utilisateur


MSDN & TechNet Tour 2008



Deux jours pour faire le tour des nouveautés Windows mais aussi pour concevoir votre propre programme parmi plus de trente sessions techniques, c'est ce que vous propose le MSDN & TechNet Tour, un rendez-vous pour les professionnels de l'informatique.
Durant ces Microsoft Days aura lieu une édition spéciale de lancement vous présentant en avant-première quelques nouveautés :
Mais vous pourrez aussi rencontrer les experts et les partenaires de Microsoft France pour davantage d'informations sur la programmation, les services proposés par Microsoft, etc.

A noter que l'inscription est gratuite.

Où et quand?



  • Lille (13 et 14 Octobre) : Cité des Echanges ;
  • Paris (2 Octobre) : Palais des Congrès ;
  • Strasbourg (22 et 23 Octobre) : Palais des Congrès ;
  • Nantes (5 Novembre) : Cité des Congrès ;
  • Lyon (29 et 30 Octobre) : Palais des Congrès ;
  • Toulouse (29 et 30 Septembre) : Espace Diagora ;
  • Marseille (3 et 4 Novembre) : Parc Chanot.

Liens externes



La recherche dans les tutoriels est disponible !

185 commentaires # Par M@teo21, le 24/09/2008 à 12:36:02
Enfin ! :D
Depuis le temps qu'on la voulait, la recherche dans les tutoriels est maintenant disponible !

Loupe recherche
Ce qui était au demeurant une fonctionnalité toute bête, évidente et nécessaire pour le Site du Zéro, aura mis du temps à voir le jour.
En effet, il nous était délicat jusqu'ici de mettre en place une recherche dans les tutoriels à cause du fonctionnement interne de "Vos tutos 3.0". Le modèle de données utilisé ne permettait pas d'effectuer une recherche propre et stable à plusieurs niveaux (big et mini tutoriels). De ce fait, nous avions annoncé que la recherche dans les tutoriels apparaitrait lorsque "Vos tutos 3.5" serait disponible.

Voilà justement un mois que, Ô joie et volupté, Vos tutos 3.5 a fini par voir le jour grâce aux efforts de Natim qui avait continué le travail de karamilo sur le plus important module du site.
Depuis, de nombreuses corrections de bugs ont été effectuées sur Vos tutos 3.5 et nous avons été affairés à bien d'autres choses sur le site. Mais une promesse est une promesse, et, comme vous, nous attendions vraiment avec impatience l'arrivée de la recherche dans les tutos... sauf que c'était à nous de la coder. :D

Vous pouvez remercier karamilo qui a pu s'en charger ces derniers jours. Il a fait tout le travail nécessaire pour trier et organiser les résultats de la recherche, et enfin les afficher. Pour ma part, je me suis occupé de configurer l'index de la recherche et donc d'exécuter les requêtes SQL permettant de rapatrier le contenu des tutoriels.


Où effectuer une recherche ?



Dans le menu à gauche, vous avez un champ de recherche qui ressemble à ceci :

Recherche menu


Recherche avancée
Ce menu s'adapte désormais à la section que vous visitez. Si vous êtes sur un tutoriel, il sélectionne par défaut la recherche dans les tutoriels. Si vous êtes sur une news, la recherche dans les news, et pour les forums... vous m'avez compris. ;)

C'est une recherche simple et générale. Si vous avez besoin de chercher plus finement, cliquez sur "Recherche avancée" dans ce menu. Une page s'ouvre avec une liste de catégories (voir ci-contre). Vous pouvez sélectionner les catégories dans lesquelles vous effectuez la recherche. Vous pouvez sélectionner plusieurs catégories en laissant la touche Maj ou Ctrl enfoncée.


Lire les résultats de la recherche



Les résultats s'affichent comme dans la liste des tutoriels. Ils sont triés par pertinence (selon le moteur de recherche) et affichent :

  • La catégorie du tutoriel
  • Son icône (pour le repérer plus facilement)
  • Son nom
  • Ses statistiques de visites et notes



Exemple d'une recherche sur AJAX :

Résultats de la recherche


Les big-tutos (tutoriels en plusieurs chapitres) sont écrits en gras et une liste à puces présente la liste des chapitres dans lequel le mot a été trouvé, ce qui vous permet d'y accéder directement.

Nous projetons à l'avenir de remanier la recherche un peu plus globalement, pour pouvoir effectuer une recherche transversale dans le site ou encore pour clarifier et simplifier le formulaire de recherche avancée.

En attendant, comme on dit : enjoy ! ;)

awesome 3 : du nouveau dans le monde des tiling window managers

56 commentaires # Par Cygal et wgmpgp, le 22/09/2008 à 23:16:25
Logo d'awesome

L'interface graphique est de nos jours un composant essentiel pour la communication entre un système et ses utilisateurs. La gestion de cette interface graphique est réalisée par plusieurs briques indépendantes et souvent modifiables, permettant ainsi d'avoir quelque chose de personnalisable selon les souhaits de l'utilisateur. Deux briques sont notamment très importantes pour l'interaction homme/machine : le système de fenêtrage, et le gestionnaire de fenêtres. Parmi ces derniers, on peut notamment citer awesome, qui se détache de la majorité par sa gestion originale du placement des fenêtres : il fait en effet partie de la famille des tiling window managers (que l'on pourrait traduire par « gestionnaire de fenêtres en mosaïque »). La version 3 de ce gestionnaire de fenêtres est sortie le 18 septembre et apporte un lot de nouveautés que nous développerons plus tard dans cette news. Voyons tout d'abord le rôle du gestionnaire de fenêtres et la différence importante des tiling window managers avec les autres.

Du rôle du gestionnaire de fenêtres



Comme nous l'avons déjà évoqué en introduction, le gestionnaire de fenêtres est un composant essentiel pour interagir avec les applications : en effet, son rôle est entre autres de :
  • positionner les fenêtres à un endroit adapté lorsqu’elles sont créées (par exemple un emplacement vide sur l'écran) ;
  • déplacer et redimensionner les fenêtres en utilisant le clavier ou la souris ;
  • sélectionner une fenêtre parmi d’autres pour travailler avec.
Imaginez que vous avez une dizaine de feuilles empilées sur votre bureau : vous ne les voyez pas toutes, mais vous pouvez placer celle qui vous intéresse au dessus des autres, voire vous débrouiller pour mettre en évidence les deux principales sans se préoccuper des autres (qui peuvent rester visibles en partie ou non), etc. C'est exactement la fonction d'un gestionnaire de fenêtres, et son intérêt est de permettre de réaliser ces actions le plus efficacement possible, en s'opposant le moins possible à la volonté de l'utilisateur.

Dans la multitude de gestionnaire de fenêtres (ou window managers), on peut distinguer deux grandes familles distinctes et répondant chacunes à des attentes et des objectifs différents. On oppose ainsi les floating window managers aux tiling window managers, dont nous allons voir les principales caractéristiques plus en détail.

Le floating window manager



Ce sont les plus connus des utilisateurs ordinaires, car les plus usités et les plus fréquents sur nos ordinateurs. On peut en citer plusieurs exemples : le gestionnaire de fenêtres de Windows, qui depuis Windows 2.0 est un floating window manager, ou KWin, le gestionnaire de fenêtres de l'environnement KDE. Leur principale caractéristique est de permettre aux fenêtres de se superposer, et de disposer d'une barre des tâches ou d'une liste des fenêtres pour les faire revenir au premier plan. Ils se gèrent principalement à la souris, ce qui rend leur manipulation plutôt lente.

Image utilisateur

Ainsi, au fur et à mesure sont apparus des fonctionnalités permettant de gérer ses fenêtres plus facilement : le raccourci Alt-Tab permet par exemple, avec de nombreux gestionnaires de fenêtres (citons KWin, le gestionnaire de fenêtres de KDE ou encore Metacity, le gestionnaire de fenêtres de Gnome) de parcourir la liste des fenêtres pour en choisir une. Alors que ce raccourci est présent sur pratiquement l'intégralité des floating window managers, d’autres fonctionnalités intéressantes existent mais ne sont pas forcément disponibles par défaut avec par exemple le gestionnaire de fenêtres de Microsoft Windows.

KDE 4 modifié - Différents bureaux virtuels

L’une d’elle s’appelle le « bureau virtuel ». Le principe est simple : nos fenêtres n’ont pas toute la même utilité, et au lieu de cacher par exemple les différentes fenêtres liées à la messagerie instantanée, on peut les placer dans un autre bureau, et on ne les affichera que lorsqu’on l’on aura une conversation active. Le reste du temps, on sera par exemple dans le bureau « développement » ou « travail », ce qui permet de mieux gérer ses différentes activités sans être dépassé par le nombre de fenêtres. Les applications des bureaux virtuels sont ainsi nombreuses et c’est une fonctionnalité qui manque lorsque l’on n’y a plus accès.


Mac OS X Leopard : Exposé

Une autre fonctionnalité, plus récente (présentée selon Wikipédia pour la première fois le 23 juin 2003 pendant une présentation de Mac OS X Panther), nommée « Exposé », permet de passer dans un mode où l’on peut voir toutes les fenêtres à l’écran sous forme miniaturisée, pour localiser facilement la fenêtre que l’on cherche (au lieu de passer par chacune des fenêtres via Alt-Tab jusqu’à obtenir la bonne). Cela existe désormais dans des gestionnaires de fenêtres tels que KWin et Compiz Fusion, et semble être un pas vers le développement des « Zooming User Interface » (qu’on pourrait traduire en « Interface Utilisateur Zoomable »). Sujet certainement intéressant, mais qui n’est malheureusement pas celui de la news.


Le tiling window manager



Alors que les gestionnaires de fenêtre classiques deviennent de plus en plus « jolis » mais lourds, certains utilisateurs se sont rendu compte que le gestionnaire pourrait :
  • s’occuper d’optimiser la place fournie par l’écran en diminuant au possible les espaces vides ;
  • gérer plus d’aspects du positionnement des fenêtres, pour éviter à l’utilisateur de le faire ;
  • offrir ainsi une manière rapide de gérer ses fenêtres au clavier ;
  • et donc permettre d’être plus efficace au jour le jour.
Les gestionnaires qui respectent ces idées sont visuellement minimalistes : ne vous attendez pas à des effets 3D retentissants ou à des bordures de fenêtres recherchées. C'est pour cette raison qu'ils peuvent paraitre laids au premier abord, mais non, c'est simplement une volonté de gagner le plus de place possible. :)

Windows Vista - « Placer les fenêtres côte à côte »

Le premier tiling window manager est apparu dans le Xerox Star, sorti en 1981. Ensuite, Windows 1.0 a repris le principe parce qu'il ne pouvait pas utiliser des fenêtres flottantes (Apple avait déjà utilisé ce système et s'est entendu avec Microsoft à ce sujet). Depuis, Windows gère ses fenêtres de façon classique, même s'il est toujours possible de les placer en mosaïque (mais c’est pratiquement inutilisable et pas du tout pensé pour être efficace). Des sociétés (Siemens, IBM) auraient, après Windows 1.0, développé de tels gestionnaires de fenêtre, mais rien de notable ne s’est passé avant 2000, et l’apparition de larswm et Ion, qui ont permis de commencer la relative démocratisation de ce genre de gestionnaires. Ion ne nous intéresse pas vraiment ici, sachez simplement qu’il est dit « statique » dans le sens où c’est l’utilisateur qui doit faire de la place, puis placer ses fenêtres au bon endroit.

larswm ou encore awesome font partie de l’autre grande famille de tiling window managers, les window managers « dynamiques ». Le gestionnaire sait qu’il doit placer ses fenêtres selon une certaine façon, et cela lui permet, lors de la création d’une nouvelle fenêtre, de faire de la place comme l’utilisateur le souhaite. L’avantage est simple : c’est vraiment le window manager qui s’occupe de la position des fenêtres, l’utilisateur n’a plus qu’à les créer et les fermer (voire les déplacer). L’inconvénient majeur est que toutes les façons différentes de placer ses fenêtres ne sont pas forcément disponibles : il faut en effet un cadre (des règles fixes) pour permettre au gestionnaire de gérer les fenêtres correctement.


Le projet awesome



Caractéristiques



awesome (sans majuscule) est un gestionnaire de fenêtres libre écrit pour X11 (système de fenêtrage utilisé sur la plupart des distributions GNU/Linux et BSD) qui a commencé il y a un an par une réécriture du code de dwm (en), qui s’inspire lui même de larswm. Voici la liste des principales fonctionnalités intéressantes de awesome :
  • des tags peuvent être assignés aux fenêtres, leur permettant ainsi d'apparaître dans plusieurs groupes différents, pouvant êtres affichés simultanément ;
  • il utilise le langage Lua pour sa configuration, ce qui permet d’ajouter un certain nombre de fonctionnalités (notamment des onglets et des tags dynamiques) en plus d’avoir un fichier de configuration facile à modifier ;
  • on peut utiliser différents algorithmes pour gérer le positionnement, ce qui permet de s’adapter à un grand nombre d’utilisations ;
  • de nombreux standards de bureaux (définis par freedesktop.org) sont supportés, ce qui permet par exemple d’avoir accès aux icônes de vos applications KDE ou GNOME ;
  • le multi-écran est géré : ainsi, vos fenêtres ne seront pas coupées entre deux écrans différents ;
  • etc.

Les nouveautés de la version 3



Image utilisateur
Il a beaucoup évolué en un an, comme le témoigne le nombre de changements apportés (plus d’un millier). Il est donc impossible de faire une liste complète, on peut cependant tenter de listes les plus importantes :

  • la bibliothèque XCB est maintenant utilisée à la place de la Xlib : plus jeune, XCB permet notamment de communiquer de manière asynchrone avec le système de fenêtrage, n'obligeant ainsi plus awesome à attendre une réponse pour continuer son exécution. awesome est actuellement le seul window manager à l'utiliser ;
  • la liste des positionnements possibles s’est encore allongée, à la grande joie des utilisateurs aimant personnaliser au maximum leur système ;
  • de nouvelles options de configuration ont été rajoutées ;
  • on peut accéder entièrement aux fenêtres via le langage Lua, ajoutant ainsi un grand nombre de possibilités de scriptage ;
  • on peut assigner des actions automatiques à certains événements (déplacement du focus par exemple) ;
  • il est possible de créer des widgets pour par exemple afficher plus d’informations dans la barre de statut ou dans la barre des fenêtres (disons par exemple la température, ou l’utilisation du processeur) ;
  • et enfin plein d'autres petites choses qui font qu’awesome est de plus en plus abouti et agréable à utiliser.
Au final, awesome est un window manager qui, bien que jeune, semble avoir tout pour plaire aux adeptes de tiling window managers dynamiques, et est promis à un bel avenir : il est réellement novateur sans n’avoir rien à envier à ses concurrents. Attention cependant si vous voulez le tester : les bibliothèques utilisées sont très récentes et pas toujours disponibles par défaut pour toutes les distributions (Ubuntu, notamment). Il existe cependant de la documentation (en) à ce sujet.

Awesome
Awesome WM en action


Liens relatifs


Merci à Dark-Side, Katen, lasts et rayman pour les captures d'écrans.

Tim Berners-Lee dévoile la World Wide Web Foundation

67 commentaires # Par MathX, le 20/09/2008 à 17:32:53
Tim Berners-Lee, considéré comme étant le créateur du Web, a récemment annoncé la création d'une nouvelle association : la World Wide Web Foundation. Derrière ce nom ressemblant à s'y méprendre au W3C qui s'occupe notamment des standards du Web 2.0, Berners-Lee souhaite concrétiser trois choses qui lui semblent primordiales afin de créer une meilleure toile de demain, à savoir promouvoir, démocratiser et renforcer un réseau Internet unique ouvert et libre avec un usage plus aisé pour chacun.

Tim Berners-Lee et le web, deux destins liés



Comme je l'ai cité dans l'introduction, on surnomme généralement Tim Berners-Lee le créateur du web. En effet, alors que ce dernier travaillait encore au CERN dans la fin des années 80, il eut l'idée d'améliorer la diffusion de données dans le réseau interne en proposant un système de transmission hypertexte organisé en toile. À la fin de quelques mois de travail solitaire, Robert Cailliau se joint à lui pour l'aider lors du développement de ce que Tim appelait le WorldWideWeb: Proposal for a HyperText Project. Lors de la création du web, il mit au point le protocole HTTP et les URL que nous utilisons encore aujourd'hui. Après plusieurs années de développement, les deux chercheurs du CERN décidèrent d'adapter leur projet à l'Internet, qui consistait au début des années 90 à un simple transfert de fichiers entre deux machines éloignées par de grandes distances. Une fois cette étape passée, on pouvait assister à la naissance du web tel qu'on le connaît encore aujourd'hui mais dans une forme bien plus primitive.

En octobre 1994, Berners-Lee quitta le CERN pour fonder sa propre association, le World Wide Web Consortium. Soutenu par la section DARPA de l'armée américaine et de la commission européenne, le W3C a pour but de promouvoir la compatibilité sur des technologies comme le xHTML, CSS ou encore le PNG. Toujours présidé par Tim Berners-Lee, le W3C se charge encore de développer certains langages et notamment s'assurer que l'évolution du web reste normale et ne rencontrera pas d'arrêt de croissance dû à des fins commerciales.

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La World Wide Web Foundation, le comment du pourquoi



Quelle est l'utilité concrète de cette nouvelle association ? Détrôner le W3C avec de nouvelles règles et standards en matière de Web 2.0 ? Certainement pas. Tout ceci se résume en trois mots : accessibilité, durabilité et technologie.
En effet, le créateur du web planche sur une problématique actuelle qui concerne l'accès à Internet. Seuls 20% de la population mondiale peut profiter du contenu immense que nous propose le web.
Citation : Tim Berners-Lee
Les technologies du futur seront bien évidemment plus intelligentes et plus puissantes, mais nous ne pourrons pas faire l'économie d'une écoute attentive de ces populations qui sont aujourd'hui encore à la porte du Web et de leurs aspirations.

Selon Berners-Lee, la culture, l'éducation, les soins médicaux, l'alimentation et l'aide d'urgence sont grandement facilitées une fois que l'on a accès à Internet, et c'est tout naturellement ceci que le créateur du web vise à travers un projet international : rendre Internet disponible pour l'Afrique entière.

De surcroît, la WWWF ne se consacre non pas seulement à l'accessibilité d'Internet mais également à un développement durable du
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Tim Berners-Lee et Alberto Ibargüen,
respectivement président du W3C et
de la fondation Knight.
World Wide Web. Pour ce faire, Tim Berners-Lee définit également la WWWF comme un rapprochement entre l'intelligence artificielle du MIT, l'école des sciences électroniques et informatiques, le laboratoire des sciences informatiques et l'université de Southampton. Ce regroupement international est composé de scientifiques spécialisés dans l'informatique pour constater si l'usage actuel du web convient dans un cadre privé et communautaire et le cas échéant, trouver une solution pour qu'il le devienne.

L'association fait déjà l'unanimité chez certains donateurs qui en profitent pour contribuer au projet humanitaire. Ce sont déjà pas moins de 5 millions de dollars qui ont été généreusement offerts par la fondation Knight qui se concentre notamment sur la liberté d'expression et le journalisme sur le web, afin de propulser le lancement de la WWWF sur de bonnes bases.

Conclusion



Bien que la dernière association du plus grand pilier du web n'ait encore rien fait de concret, on ne pouvait pas attendre moins de Tim Berners-Lee, figure emblématique du monde virtuel qu'il orchestre depuis presque 20 ans. Si la WWWF planche sur plusieurs projets simultanément, ces derniers défendent une même cause : une toile parfaite pour tout le monde. Toutefois le créateur du Web vise-t-il l'impossible avec ses objectifs humanitaires ? Un Web parfait pour tous sans censure de liberté d'expression, est-il réellement possible ? Seul l'avenir nous le dira mais l'homme qui jadis créa le protocole HTTP semble partir sur des bases saines et prometteuses.

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Merci aux zCorrecteurs et notamment à DJFox et Guillawme pour avoir zCorrigé ma news.

Une nouvelle version de Videoporama

43 commentaires # Par wgmpgp, le 19/09/2008 à 06:33:41
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Videoporama est un logiciel libre de création de diaporamas de photos, qui permet notamment l'exportation sous forme de vidéos (d'où son nom video - porama ;) ). Le 11 septembre a été annoncé la 6e version de ce programme, numérotée 0.6. Son développement a commencé il y a maintenant un peu plus d'un an (la première version publique est sortie le 30 septembre 2007) par un français : Olivier Ponchaut. Voyons maintenant l'intérêt et les possibilités de ce logiciel avant de nous intéresser aux nouveautés apportées par la dernière version, qui sont loin d'être inintéressantes et qui ne passeront pas inaperçues pour les utilisateurs :) .


Présentation du logiciel



Écrit en langage Python et utilisant la bibliothèque de fenêtrage Qt, Videoporama est premièrement un logiciel portable : on peut l'utiliser aussi bien sous Windows, Linux ou Mac OS X. Cela a de nombreux avantages, et permet à un grand nombre de gens d'être de potentiels utilisateurs de ce programme. Il est en plus libre : ainsi, n'importe qui peut le modifier pour l'adapter à ses besoins. Cependant, le fait qu'il soit écrit en langage Python nécessite d'installer l'interpréteur Python pour pouvoir l'utiliser. Il n'existe actuellement pas d'installateur complet pour Videoporama, installant simultanément Python, Qt et le programme en lui-même.

Ensuite, Videoporama n'a pas pour but d'être le plus complet et le plus efficace des logiciels du genre : il est axé sur la simplicité de l'interface tout en fournissant les fonctionnalités basiques nécessaires pour l'utilisateur. On peut par exemple noter la possibilité de mettre une bande son à son diaporama, ou de mettre une image (ou une couleur) de fond à la vidéo. Il est également le seul logiciel libre de création de diaporamas permettant l'export direct en format DV (un format brut non compressé de vidéos), permettant ainsi d'importer la vidéo de sortie dans un logiciel de montage. Enfin, il est également possible de régler les transitions entre les images (Videoporama en propose 7 types différents, qui sont eux-mêmes composés de différentes variantes).

Enfin, c'est actuellement un petit et jeune projet mené par un unique développeur français, et qui sera probablement amené à évoluer au fil du temps. La différence entre les versions 0.1 et 0.6 est flagrante, et on peut espérer que le logiciel continuera à s'améliorer aussi bien au niveau de l'ergonomie que des fonctionnalités manquantes.

Les nouveautés de la version 0.6



Tout d'abord, cette version 0.6 est la première évolution du logiciel depuis le début de l'année : en effet, le développement avait été placé en stand-by par le développeur pour se consacrer à d'autres projets. Cependant, le programme a été entièrement réécrit entre la version 0.5 et la version 0.6 : cela a permis à l'auteur de repartir sur de nouvelles bases plus saines pour continuer l'évolution du projet, ainsi que de corriger de nombreuses erreurs de jeunesse dans la conception du programme.

La plus grande évolution entre ces deux versions est le passage de la version 3 à la version 4 de la bibliothèque de fenêtrage Qt. Cela permet notamment de mieux s'intégrer aux bureaux des utilisateurs tout en profitant de toutes les nouveautés de Qt 4. Passer un programme de Qt 3 à Qt 4 est une tâche assez longue, mais qui a de nombreux avantages aussi bien pour le développeur que pour l'utilisateur final :) . Dans le même temps, l'interface du logiciel a été totalement réécrite pour être plus ergonomique et plus facilement utilisable.

Enfin, il est maintenant possible de rajouter du texte sur les photos du diaporama, permettant ainsi de par exemple décrire chaque photo lorsqu'elle apparaît à l'écran. Cela est faisable très facilement via l'onglet « Texte » du logiciel, où tous les paramètres comme la police, la taille du texte ou la couleur sont modifiables.


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Videoporama 0.6 dans toute sa splendeur :p


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MXP4 : une nouvelle façon de concevoir la musique numérique

79 commentaires # Par Dj Kyk et Vinchz, le 17/09/2008 à 16:34:39
Récemment, une équipe d'ingénieur de la société Musinaut a sorti un nouveau format audio prévu depuis 2007 : le MXP4. En réalité parler d'un nouveau format serait insuffisant, il est plus question d'un nouveau concept audio.

Les particularités du MXP4



Si nous parlons de concept plutôt que de format, c'est que le MXP4 innove afin de proposer une nouvelle expérience d'écoute à l'utilisateur. Il n'a en effet clairement pas les mêmes objectifs que le format MP3, ou encore le OGG Vorbis mis à part le fait de pouvoir contenir des séquences audio bien sûr.

Tandis que les formats classiques ne stockent qu'un flux audio, c'est-à-dire une musique avec un début, un "milieu", et une fin définis, le MXP4 stocke plusieurs flux audios en un seul fichier ! Ainsi, un fichier MXP4 contient plusieurs pistes audios, qui pourront être lues selon certains critères, organisés en skins. Cela implique bien sûr une taille conséquente des fichiers.

La création ou la lecture de MXP4 nécessite donc l'acquisition de logiciels spécifiques, créés par la société Musinaut. En effet, il ne s'agit plus de décoder une piste audio comme on le ferait avec un fichier MP3 mais plutôt d'un programme qui permettrait à l'utilisateur de choisir en cours de lecture de passer d'un skin à un autre, ou de laisser le programme agir automatiquement.

Deux points de vue



Le compositeur



MXP4 Creator
À l'aide du logiciel MXP4 Creator disponible pour Windows et Mac OS X, le compositeur peut créer des fichiers MXP4.
Notez que si vous voulez tester le logiciel ou l'acheter, une inscription sur le site de MXP4 est nécessaire pour bénéficier d'une version d'évaluation valable jusqu'au 31 décembre.

Le logiciel vous propose alors six pistes audio (boîte à rythmes, basse, nappes, vocal, etc.), dans lesquelles vous pouvez inclure une infinité de sous-pistes. Ces dernières peuvent par exemple correspondre à diverses prises d'enregistrement pour du chant, des lignes de basse, ou encore des sons de nappes différents.

Alors que dans une composition traditionnelle, l'artiste va choisir une seule ligne de basse, avec une seule piste de nappes, etc et mixer le tout en une seule composition, le format MXP4 va permettre de conserver toutes les pistes et donc d'offrir des possibilités de mix assez variées.
Ajoutons à cela que le compositeur peut (et doit au minimum) effectuer certains contrôles sur les pistes à jouer (telle ligne de basse associée à tel vocal et telle boîte à rythmes). Chacun de ces contrôles est organisé en skin.

L'auditeur



MXP4 Player
Cette fois-ci, c'est le logiciel MXP4 Player (Windows et Mac OS X) qui est nécessaire pour la lecture de fichiers MXP4 uniquement.

Dans une interface plutôt simple (voir un aperçu), il permet de lancer la lecture de fichiers MXP4 et de choisir lors de celle-ci tel ou tel skin. Des démonstrations sont disponibles sur le site.



Avec le MXP4, on dirait bien que Musinaut a innové pour le coup. Ce format tout jeune permet aux musiciens d'élargir leur champ de création (et d'éviter la frustration de supprimer une version pour pouvoir en garder une autre) et aux auditeurs d'écouter un contenu plus interactif et/ou imprévisible.

Cela diffère des remix qui sont des versions certes différentes, mais figées (totalement mixées) des compositions existantes.

La sortie du format étant toute récente, on peut imaginer des applications toutes aussi innovantes ! Par exemple, la société prévoit de créer des casques et des écouteurs munis de capteurs d'ondes cérébrales pour modifier la musique en fonction de votre humeur !
Avant cela il faudra à la société qu'elle réussisse à concurrencer le MP3, notamment pour s'installer sur le marché des lecteurs portables ...
Du coté MAO, cela constitue un logiciel de plus mais unique en son genre ! Seuls problèmes : son caractère très fermé et son prix encore inconnu.

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InVideo Ads : de la publicité dans les vidéos de Youtube France

77 commentaires # Par Cam et wgmpgp, le 15/09/2008 à 23:00:00
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Déjà présentes sur la version anglophone de Youtube depuis un peu moins d'un mois, ces publicités changent de l'ordinaire de par leur moyen de diffusion et leur emplacement hors du commun. En effet, Google (la société éditrice du site de diffusion de vidéos en ligne Youtube) lance à grande envergure un service de publicités intégrées dans les vidéos du site. Nommé InVideo Ads, ce format d'annonces a été testé pendant longtemps à plus petite échelle par Google, et est maintenant utilisé sur la version francophone de Youtube.

L'entreprise Toyota a été la première à faire sa publicité par ce média original, et d'autres la suivront probablement par la suite. Voyons plus en détail les caractéristiques de ces nouvelles publicités.

Quand la publicité s'introduit dans la vidéo



Il est tout à fait légitime de se demander si ces publicités ne vont pas gêner l'utilisateur qui cherche plus à lire une vidéo qu'à être informé de la sortie d'un nouveau produit commercial. Pour cela, Google a fait en sorte de rendre la publicité suffisamment voyante mais pas assez pour être intrusive.

Tout d'abord, l'annonce publicitaire ne s'affiche qu'après 15 secondes de lecture et ne prend qu'un cinquième de la hauteur de la vidéo. Si l'utilisateur clique sur la publicité, la vidéo se met en pause pour afficher une annonce publicitaire sous forme de vidéo. Dans le cas contraire (si l'utilisateur ne clique pas sur l'annonce), elle disparaît automatiquement au bout de 10 secondes. Il est également possible de masquer manuellement la publicité en cliquant sur un bouton en bas à droite du lecteur prévu à cet effet. De plus, cette annonce publicitaire est à 80% transparente, n'empêchant ainsi pas la lecture de la vidéo.

Pour le moment, les publicités dans les vidéos de Youtube France sont encore rares. En effet, malgré le lancement de Toyota, ce système reste très jeune et donc encore peu connu des entreprises potentiellement intéressées pour réaliser leur publicité via InVideo ads. Cependant il est très facilement possible de proposer sa candidature pour annoncer dans les vidéos.

Youtube indique tout de même que les producteurs de contenu devront donner leur accord pour l'affichage de telles publicités sur leurs vidéos. Ainsi, le choix du créateur de la vidéo est respecté, et ceux refusant la publicité ne quitteront pas Youtube pour autant. Il reste cependant à savoir comment seront partagés les revenus de ces nouvelles publicités : est-ce que les créateurs gagneront de l'argent en acceptant d'afficher de la publicité sur leurs contenus ? À quels tarifs ?


Image utilisateur Image utilisateur
InVideo Ads, sans cliquer et en cliquant sur la publicité.


Les intérêts de Google dans ce projet



Premièrement, Youtube est un investissement de 1,65 milliard réalisé par Google : c'est considérable, et c'est une somme d'argent que Google avait probablement déjà l'intention d'investir au moment du rachat. Ce nouveau système de publicités est ainsi un moyen de Google pour gagner un peu plus d'argent via Youtube, mais aussi pour augmenter sa suprématie sur la publicité en ligne.

Ensuite, ce système fait concurrence aux autres systèmes de publicité mis en place par les concurrents de Youtube : MSN Vidéo affiche par exemple de la publicité avant le démarrage de la vidéo. Le concept est le même, mais l'intégration est beaucoup plus envahissante chez MSN : en effet, alors que le visionnage de la publicité est facultatif chez Youtube, il est obligatoire pour MSN Vidéo. C'est un atout non négligeable pour les utilisateurs qui ne tarderont pas à voir la différence.

Enfin, on peut faire un gros rapprochement entre les publicités de Youtube et celles diffusées à la télévision au niveau de l'audience : en effet, à la télévision, les emplacements de publicité sont vendus à des prix différents selon l'audience prévue pour cet horaire : ainsi, une publicité passant à 2h du matin coûtera beaucoup moins cher qu'une à la mi-temps d'un match de football. Google pourrait profiter de cet effet pour vendre à des prix exorbitants les places sur les vidéos les plus regardées et ainsi gagner beaucoup plus d'argent que prévu très facilement.

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La seule réserve que l'on pourrait émettre à l'égard de ce système est « les utilisateurs joueront-ils le jeu et cliqueront-ils ? ». Cela, seul l'avenir le dira, et la survie de ce système en dépend fortement : c'est d'ailleurs son principal inconvénient par rapport aux publicités intrusives comme celles de MSN Vidéo.

Le site web du CERN piraté

110 commentaires # Par M@teo21, le 14/09/2008 à 14:14:25
CERN
On a beaucoup parlé du CERN ces derniers temps, car il y a quelques jours a été mis en service le plus grand accélérateur de particules au monde : le LHC. Les objectifs des expériences qui y sont menées sont nombreux, et les scientifiques n'hésitent pas à parler de la "plus grande expérience de l'Humanité à ce jour". Ils espèrent notamment mieux comprendre comment l'Univers s'est formé et comprendre par la même occasion d'où vient la masse.

Le site web du CERN propose de nombreuses ressources intéressantes à ce sujet pour se renseigner sur leurs expériences et les moyens mis à disposition des scientifiques. Cependant, ce site web vient justement d'être victime de... pirates.


LHC Accélérateur de Particules
La "Greek Security Team" (c'est son nom) a en effet réussi à défacer une partie du site du CERN le jour même de la mise en service des expériences au LHC. Il s'agit juste d'un défacement, car les pirates ont annoncé qu'ils n'avaient pas l'intention de détruire des données. Ils ont toutefois profité de l'occasion pour traiter les concepteurs du site d'"écoliers" afin de mettre en avant le grave manque de sécurité sur le site.

Les médias britanniques ont été les premiers à diffuser l'information, rapidement relayée partout sur le Web. Une certaine confusion semble régner à ce sujet, car les médias non spécialisés se sont empressés d'annoncer que le «réseau informatique du CERN avait été piraté». Et par là même ont provoqué l'inquiétude chez de nombreuses personnes qui ont cru que ces pirates avaient eu accès aux expériences du LHC et, pourquoi pas, qu'ils auraient été capables de le contrôler à distance.

Il semble donc nécessaire de rappeler que c'est le site web du CERN qui a été victime d'une faille de sécurité et non pas le laboratoire des expériences du LHC. Ce sont deux choses tout à fait distinctes. Une des règles élémentaires de sécurité est tout simplement de ne pas connecter les ordinateurs très sensibles au réseau extérieur (Internet), et on peut aisément supposer que le réseau sensible du CERN fonctionne dans un circuit fermé.

Enfin, profitons de l'occasion pour signaler que c'est précisément au CERN que le World Wide Web a été inventé par Tim Berners-Lee (que vous connaissez peut-être déjà de nom), rapidement rejoint par Robert Cailliau, un scientifique du CERN de nationalité belge qui a été un des premiers à croire au projet de Tim. Le but initial du projet était de faciliter le partage de documents au sein du CERN au début des années 90. Quelques années plus tard, le Web a été étendu au niveau international et a eu le succès que l'on connaît aujourd'hui. Une bien belle ironie du sort que d'apprendre aujourd'hui que le site web du CERN se fait pirater !

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