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Envisagez-vous de faire ou avez-vous fait des études dans l'informatique ?

Les micro-revenus du net bientôt taxés ?

258 commentaires # Par knel, hier à 19:10:27
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Vous êtes sûrement très nombreux à avoir déjà acheté quelque chose sur un site marchand tel qu'ebay ou leboncoin. Il est en effet courant de faire de bonnes affaires en rachetant parfois du matériel presque neuf.
Vous tenez peut-être également un blog ou un site et vous essayez de le rentabiliser ou tout au moins de payer l'hébergement de celui-ci en insérant des bannières de publicités (non intrusives bien sûr ! :D ) sur vos pages telles que celles du service Google Adsense par exemple.

Malheureusement, ce bon temps est peut-être bientôt fini...

L'origine de l'idée...


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Cela faisait un an que le Club Sénat, un groupe d'experts dans différents domaines, formé en 2001, travaillait sur le sujet de la législation des revenus générés grâce à des sites marchands ou à vos bandeaux publicitaires.
Le 3 juillet dernier, celui-ci a rendu un premier rapport qui résulte de cette année de travail et de la rencontre avec des grands sites français tels que 2xMoinsCher ou encore PriceMinister.

Les auteurs de ce rapport se disent soucieux de donner un statut social et fiscal à cette activité sans les forcer à créer une entreprise. En effet toute personne gagnant de l'argent doit payer des impôts sur le revenu, des charges sociales ou encore signer des accords sur le commerce à distance.
Dans ce rapport, nous pouvons donc lire différentes idées pour "légaliser" cette activité ; le Club Sénat et plus précisément Isabelle Galy et Jérôme Bouteiller, les co-auteurs du rapport, proposent notamment la "rédaction d'une charte, en concertation avec les plate-formes de services et les pouvoirs publics et la création d'une association pour la création d'activité en ligne". Il ne s'agit cependant que de petites mesures, l'idée phare étant une taxe à taux unique de 13% prélevés à la source lors de la transaction couvrant ainsi les charges sociales et les impôts.

... et leurs justifications



Ils apportent plusieurs arguments afin de justifier cette taxe.Tout d'abord et je vous en ai déjà parlé précédemment, le fait de donner un statut social à cette activité, qui comme toutes les activités en rapport avec de l'argent, doit avoir une valeur juridique.

Le deuxième argument est que même s'il ne s'agit que de quelques euros gagnés par mois, cela représente déjà l'équivalent d'un treizième mois. « Un chiffre loin d'être négligeable quand on connaît l'importance de la question du pouvoir d'achat » ajoute Cécile Moulard, Vice Présidente de Club Sénat. D'après eux, les revenus générés seraient actuellement de l'ordre de quelques dizaines de millions d'euros, mais pourraient atteindre les 5 milliards d'ici 2015 selon les prévisions...

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En contre-partie, le Club Sénat propose que les internautes comptabilisent ces revenus pour leurs retraites.

Conclusion



Comme je l'ai dit précédemment, il ne s'agit que d'un premier rapport et ce rapport ainsi que ses propositions seront débattues sur le site du Club Sénat et présentées à un groupe de sénateurs ainsi qu'aux autres plates-formes de services internet.

Aucune date n'est donc prévue et rien n'est encore fait, mais il faut déjà dire que cela a provoqué les vives réactions de certains blogueurs qui ne voient qu'une nouvelle initiative pour encadrer les différentes activités du net après la taxe sur les FAI...

Affaire à suivre...

Liens relatifs



De Gentoo à Mont-de-Marsan, quatre brèves d'actualité

73 commentaires # Par wgmpgp, le 21/07/2008 19:25:58
Les news sous forme de recueil de brèves sont de plus en plus fréquentes sur le Site du Zéro. Elles sont notamment très pratiques pour relater différents événements, liés ou non, ne pouvant pas (par manque de contenu par exemple) faire l'objet d'une news complète. Je vous propose ici quatre brèves relatant des informations diverses et variées, fraîches ou un peu plus vieilles, et qui (je l'espère) vous intéresseront ;) .

Gentoo 2008.0, une nouvelle mouture de la célèbre distribution GNU/Linux



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Gentoo est une distribution GNU/Linux très utilisée dans le monde du libre, qui s'est fait connaître par sa gestion des paquets plutôt différente de celle des distributions comme Ubuntu ou Debian, et par ses capacités avancées de personnalisation du système de base. En effet, contrairement aux distributions que l'on peut qualifier de binaires, Gentoo est une distribution source : alors que dans le premier cas le gestionnaire de paquet télécharge une version compilée des programmes, les distributions sources préfèrent elles distribuer le code source des logiciel et compiler le code source directement sur l'ordinateur de l'utilisateur. Cela permet ainsi d'activer ou de désactiver des fonctionnalités des logiciels directement à la compilation, ce qui n'est pas possible avec des distributions binaires où les programmes sont compilés avec les options par défaut. Cependant, ces capacités ont un prix : l'installation d'un logiciel est souvent beaucoup plus longue qu'avec une distribution binaire, à cause du temps nécessaire pour compiler le logiciel.

En moyenne, deux versions de Gentoo sortent par an. Avec un retard assez conséquent, la version 2008.0 de Gentoo est sortie le 6 juillet 2008. De nom de code « It's got what plants crave », elle apporte de nombreuses améliorations, notamment au niveau de l'installation.

Tout d'abord, de nombreux paquets sont mis à jour. On peut par exemple citer le gestionnaire de paquets Portage qui passe à la version 2.1.4.4, le compilateur C GCC mis à disposition des utilisateurs dans sa version 4.1.2, et la bibliothèque standard glibc qui est elle mise à jour en version 2.6.1. Le noyau Linux a lui aussi été mis à jour vers la version 2.6.24. Cette mise à jour du noyau permet un support de beaucoup plus de matériel pour le LiveCD Gentoo permettant d'installer la distribution facilement. L'installateur a lui aussi été mis à jour pour permettre les installations sans Internet en utilisant les paquets disponibles sur le LiveCD, et corrige de nombreux bugs présents dans les précédentes versions. Le LiveCD voit également son interface graphique modifiée, passant de Gnome par défaut à XFCE, plus lèger et plus réactif, permettant ainsi d'économiser de la place précieuse sur les 700mo disponibles.

Enfin, signalons quand même que malgré ces nouvelles versions annuelles, Gentoo est une distribution Linux en constante évolution et proposant souvent les dernières versions des logiciels : ces releases ne sont donc que mineures pour les utilisateurs ne voyant souvent pas le changement entre les différentes versions.
Merci à rz0 pour sa relecture de la brève


Le noyau Linux passe en version 2.6.26



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Pour rester dans le cadre du logiciel libre, parlons maintenant de la nouvelle version du noyau Linux ;) . Tout d'abord, expliquons un peu le rôle d'un noyau de système d'exploitation dans la vie de tous les jours, avant de parler des nouveautés apportées par la nouvelle mouture de Linux.

Un ordinateur est composé de deux parties communiquant ensemble : le software, qui est tout ce qui est logiciel, et le hardware, regroupant tout le matériel. Le noyau est la brique de base des logiciels, gérant l'interaction entre un programme et le matériel. Il a plusieurs rôles, comme par exemple gérer les écritures sur les disques durs, mais aussi gérer l'horloge interne de l'ordinateur ou permettre de faire du multitâche (c'est à dire faire tourner plusieurs logiciels en même temps). C'est aussi au niveau du noyau, aussi appellé kernel, que se trouvent les pilotes matériels, permettant au noyau de communiquer avec différents types de matériel : en effet, une carte graphique Nvidia ne suit pas le même protocole qu'une carte graphique ATI par exemple.

Il existe de nombreux noyaux actuellement, les plus utilisés sont tout d'abord ceux basés sur celui de Windows NT, utilisé par toutes les versions récentes de Windows (XP, Vista, par exemple). Ces noyaux étant majoritaires actuellement, ils sont rarement sujets à des problèmes de pilotes non existants. Ensuite viennent les noyaux basés sur BSD : on peut par exemple citer le plus utilisé, Darwin, qui est la base du système d'exploitation Mac OS X. On peut enfin bien sûr citer Linux, qui est lui aussi un noyau de système d'exploitation, mais qui est cependant plus sujet à des problèmes de pilotes non existants que Windows par exemple, pour la simple et bonne raison que les constructeurs ne fournissent que rarement des drivers pour Linux.

Linux 2.6.26 est comme je le disais une nouvelle version de Linux. Voyons maintenant une liste non exhaustive des améliorations apportées par cette nouvelle mouture :) .
  • Un nouveau pilote fait son apparition, permettant d'utiliser toutes les webcams conformes à la norme USB Video Class. Ainsi, un grand nombre de webcams de marque fonctionnent maintenant parfaitement avec Linux. Une liste des webcams conformes à USB Video Class testées avec Linux est disponible ici.
  • Une variante de l'outil memtest86+, permettant de tester la mémoire vive pour y trouver des problèmes matériels, a été intégrée au noyau Linux, et est disponible en ajoutant l'option « memtest » aux options de démarrage du noyau. Cela évite de devoir installer un outil supplémentaire pour cela.
  • Un déboggeur a été créé pour le noyau Linux, permettant de traquer plus facilement et plus efficacement les bugs. Nommé KGDB, il fonctionne sur les architectures x86 et Sparc, et nécessite deux ordinateurs pour effectuer le déboguage, qui se fait ainsi par le réseau.
  • KVM, permettant la virtualisation directement dans le noyau Linux, est maintenant supporté par de nombreuses architectures supplémentaires qui sont tout d'abord IA64, très utilisé pour les serveurs, S390, et PowerPC.
  • Et plein d'autres choses...


Toshiba lance le premier ordinateur portable muni d'un processeur Cell



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Toshiba a lancé à la date du mardi 15 juillet un nouvel ordinateur portable de sa fabrication en vente. Ce portable, répondant au doux nom de Qosmio G55-Q802, a une spécificité : c'est le premier ordinateur muni du processeur Cell, développé pour la Playstation 3. Dédié au multimédia, cet ordinateur permet grâce à la puissance du Cell de réaliser de l'encodage vidéo HD extrèmement rapidement, tout en gardant une consommation exemplaire.

Le processeur Cell, conçu en collaboration par Toshiba, Sony et IBM, est un processeur qui équipe actuellement notamment la Playstation 3, mais qui a une visée bien plus grande que les jeux-vidéo. En effet, il est également capable de réaliser du traitement de signaux sonores, de l'encodage/décodage vidéo et même via le projet Folding@Home de prêter sa puissance de calcul à la recherche. C'est un processeur doté d'une architecture hors du commun et changeant beaucoup des processeurs Intel actuels. En effet, il est doté de 9 coeurs : 8 SPE chargés de réaliser les calculs, et le PPE, coeur principal du processeur, sorte de chef d'orchestre, chargé de synchroniser le travail des SPE.

Cependant, cette originalité le rend inutilisable avec Windows Vista. Pour garder la compatibilité avec le système d'exploitation de Microsoft, Toshiba a en fait pourvu son ordinateur portable de deux processeurs : le Cell, bien entendu, et un processeur plus conventionnel Intel Core 2 Duo. Signalons tout de même que Linux supporte nativement le processeur Cell depuis la version 2.6.16, datant du 20 mars 2006.

Passons maintenant aux caractéristiques techniques du Qosmio G55-Q802. Tout d'abord, il est doté comme expliqué au dessus de deux processeurs : un processeur de type Cell, et un Intel Core 2 Duo P7350 cadencé à 2,0 GHz. Il est ensuite muni de 4 Gio de mémoire vive (RAM), et d'une carte graphique NVIDIA GeForce 9600M GT. Son écran a une diagonale de 18,4 pouces et permet d'afficher une résolution de 1680x945 pixels. Il possède également deux disques durs internes de 250 Go, capacité plutôt impressionnante pour un ordinateur portable. Ces caractéristiques impressionnantes sont disponibles au prix de 1549 dollars.

Au niveau des développeurs, le Cell apporte également de nombreuses innovations avec son architecture originale. IBM a récemment ouvert un espace sur son site proposant des outils ou des implémentations d'algorithmes Open Source pour le processeur Cell.

Les premières vidéos des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre



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Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, souvent abrégées en RMLL, se déroulent chaque année au mois de juillet. Depuis juillet 2000, les RMLL sont une occasion pour les utilisateurs de logiciel libre du monde entier de se rencontrer, mais également de découvrir de nouvelles choses par le biais de nombreuses conférences. Son caractère international attire beaucoup de gens chaque année : alors qu'ils n'étaient que 1000 en juillet 2000, ils étaient 4000 à Mont-de-Marsan du 1er au 5 juillet 2008 pour la 9ème édition des RMLL. Les prochaines rencontres se dérouleront du 7 au 11 juillet 2009.

Ces RMLL sont donc orientées autour de conférences techniques permettant d'échanger des techniques et de faire découvrir des domaines aux autres. Ces conférences sont chaque année filmées et redistribuées ensuite pour les gens n'ayant pu se rendre sur place. Free-Electrons vient de mettre à la disposition du public pas moins de 17 vidéos traitant pour 13 d'entre elles des systèmes embarqués, et les 4 dernières de sujets divers.

C'est en tout plus de 13h de conférences informatiques qui viennent donc d'être rendues disponibles sous licence libre CC-by-sa. Cette licence vous permet de redistribuer les vidéos, ou même d'en vendre une compilation, sous obligation de citer les auteurs et de redistribuer toute oeuvre dérivée sous cette même licence ;) . Toutes ces vidéos sont disponibles sur le site de Free-Electrons.


Voilà qui conclut cette news qui change un peu des précédentes par sa forme ;) . Bonne journée à tous sur le Site du Zéro :) .
Merci à A-dream et Dark-Side pour leurs relectures et leurs conseils avisés.

Laconica, un twitter-like libre

67 commentaires # Par Haveo, le 20/07/2008 13:40:50
Après l'apparition des blogs qui a permis une plus grande participation des internautes à la construction du net, on assiste aujourd'hui à l'apparition du microblogging, un concept à mi-chemin entre les blogs et la messagerie instantanée.

Jusqu'à récemment, l'univers du microblogging était, comme celui de la messagerie instantanée d'ailleurs, dominé par plusieurs grands acteurs comme Twitter ou Jaiku qui forment des systèmes fermés. Mais l'arrivée de Laconica dont la version 0.4.1 est sortie le 2 juillet pourrait changer la donne. Distribuée sous licence libre, cette plateforme de microblogging est donc librement installable par n'importe qui. De plus, il est basé sur des spécifications libres, OpenMicroBlogging. N'importe qui peut donc créer une nouvelle implémentation du protocole qui sera interopérable avec les autres implémentations (dont Laconica).



Le microblogging



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Twitter, un des plus gros
sites de microblogging
Le principe majeur du microblogging c'est de conserver à la fois la capacité d'archivage et la facilité d'accès des blogs traditionnels et le format court des messages instantanés. Sur la plupart des sites de microblogging les messages sont limités à environ 140 caractères et aucun titre n'est autorisé. Autant dire qu'on ne va pas y écrire un roman, le but original est plutôt de maintenir ses connaissances au courant de ce que l'on est en train de faire à chaque instant. D'ailleurs, sur Twitter, on ne poste pas de billets, on « met à jour son statut ».

Il faut aussi voir que, à la différence des blogs qui proposent peu d'options communautaires (on pourra citer les backtracks et autres liens amis mais ça ne va guère plus loin), ces nouveaux sites offrent une multitude de fonctionnalités dites sociales : possibilité de suivre les billets de ses amis ou d'y répondre et de finalement en faire naître une discussion (qui, toujours dans l'optique d'un système beaucoup plus éphémère que les blogs, ne dure généralement pas plus de quelques heures).

Il est possible de publier des messages d'un nombre impressionnant de façons. On peut tout simplement les publier depuis le site via des formulaires (généralement enrichis par l'utilisation de la technologie AJAX), par messagerie instantanée via un bot (surtout via Jabber), e-mail, par un logiciel préalablement installé sur son propre ordinateur ou encore par des applications intégrées dans d'autres sites comme Facebook ou encore Netvibes. Pour rappel, Jabber est un protocole de messagerie instantanée tout comme le protocole MSN Messenger à la différence que Jabber est un protocole ouvert, il existe donc une multitude de clients permettant de discuter avec ses contacts, et décentralisé, il existe de nombreux serveurs Jabber et vous pouvez, bien sûr, discuter avec des contacts inscrits sur un autre serveur. Ainsi, si un serveur tombe, tout le réseau ne tombe pas. Cet exemple de protocole ouvert et décentralisé ayant fait ses preuves nous permettra par la suite de mieux appréhender les qualités de Laconica.

Ce nouvel outil de communication est un des fers de lance du mouvement dit Web 2.0. Il est largement apprécié par certains bloggeurs qui saluent son dynamisme mais il connaît également ses détracteurs. Selon eux, le microblogging est un véritable productivity killer consommant une quantité incroyable de temps pour une utilité finale contestable. Un dessinateur, François Conte a fait remarquer que si l'on écrit réellement ce que l'on est en train de faire sur Twitter, alors on devrait y écrire que l'on est sur Twitter, une boucle sans fin destinée à montrer l'inutilité de ce microblogging.



Laconica, un système de microblogging libre



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identi.ca, premier site
à utiliser Laconica
Commençons par les détails techniques, Laconica est codé en PHP et utilise le SGBDR (Système de Gestion de Base de Données Relationnelle) MySQL. Il est la première implémentation d'OpenMicroBlogging, une spécification visant à unifier les sites de microblogging par la présence de fonctionnalités d'interopérabilité communes. Le premier site à l'avoir installé est identi.ca.

Ses fonctionnalités sont pour l'instant réduites puisqu'il est toujours en phase de développement mais il est d'ores et déjà utilisable. Laconica fournit un bot Jabber/XMPP permettant de poster des messages sur le site et un flux RSS par compte. Il supporte ainsi l'authentification via le protocole OpenID (qui permet une authentification et un partage de données personnelles entre plusieurs sites Web, plus d'informations ici). Cette décision de supporter OpenID apparaît comme une évidence puisque OpenMicroBlogging et OpenID semblent avoir la même philosophie : fonctionnement décentralisé, implémentation libre, etc.

En effet, le code de Laconica est sous licence GNU AGPL (Affero General Public Licence), une variante de la GNU GPL (General Public Licence) spécialement adaptée aux sites Web (le site grenouille.com qui fournit des informations sur la qualité des réseaux des FAI l'utilise depuis sa sortie). Elle reprend, en gros, les caractéristiques de la GNU GPL, liberté d'utilisations, liberté d'étudier le code, liberté de modifier le code et de le redistribuer modifié sous la même licence que l'original. Le texte complet de cette licence est disponible sur le site de la Free Software Foundation. Notons aussi que Laconica encourage l'utilisation de la licence libre Creative Commons Attribution 3.0 pour les contenus utilisateurs.

Il est clair que ni la base d'utilisateurs ni les fonctionnalités de Laconica ne sont pour l'instant à la hauteur des poids lourds du microblogging bien que le support des SMS, la récupération de messages et le cross-posting pour Twitter, Pownce ou encore Jaiku, l'intégration à Facebook, la réduction d'URL, l'insertion d'images et de vidéos ou encore une interface multilingue soient d'ores et déjà prévus. Il se pourrait toutefois que des entreprises ou des petites communautés soient attirées par la possibilité de l'installer en local en restant fermé au monde extérieur ou encore que le système décentralisé (tout comme l'est le système d'acheminement des e-mails et Jabber/XMPP) se révèle une solution efficace aux problèmes de fiabilité que rencontre par exemple Twitter.

Pour plus d'information, vous pouvez suivre les divers liens ci-dessous :

Samba 3.2 publié... avec discrétion.

37 commentaires # Par knel et Linktim, le 19/07/2008 19:18:15
Le 1er juillet dernier, l'équipe qui développe Samba : Samba Team a été fière de nous présenter la nouvelle mouture du très célèbre protocole d'échange de données. Au programme, des nouveautés, plus de sécurité, plus facile à configurer. ;)
La sortie de cette nouvelle version a aussi été l'occasion de changer de licence en adoptant la GPL 3 (je détaillerai ce point à la fin de cette news).

Samba, c'est quoi ?



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Détrompez-vous, quand on parle de Samba, on ne parle pas de la danse ^^ , mais bien comme je l'ai dit précédemment, d'un logiciel. Le nom Samba est issu de l'ancien système de partage et d'impression de fichiers d'IBM, il s'appelait SMB. On y a juste ajouté deux voyelles pour former SaMBa, un protocole plus récent qui a vu le jour et a donc remplacé doucement le protocole SMB ; il s'agit du protocole CIFS, mais bon, il faut seulement savoir que ces deux protocoles sont supportés par Samba. :p
Samba est donc un logiciel permettant l'échange de ressources comme des fichiers ou des périphériques entre des ordinateurs sous Windows, mais également entre des ordinateurs sous Windows et des ordinateurs sous UNIX. Cet "échange" peut être effectué dans les deux sens.

À l'époque où la première version de Samba fut publiée, les ordinateurs sous Windows devaient installer une "pile" appelée TCP/IP, étant tous les deux des protocoles de "transport", afin d'échanger les ressources, mais il fallait également que l'on installe des logiciels de l'univers UNIX. Les ordinateurs de l'époque étant moins fiables que ceux de nos jours, c'était assez pénalisant pour les PCs et leurs utilisateurs...
Samba sert donc à faire l'inverse, allégeant ainsi le travail des ordinateurs sous Windows.
Le développement de Samba a commencé en 1991 avec Andrew Tridgell, mais la première version publique de ce logiciel, la version 1.9.17, n'est sortie qu'en 2000. Actuellement, ce sont une vingtaine de développeurs du monde entier, toujours sous la direction du créateur de Samba, qui contribuent à ce projet, il s'agit de la Samba Team. Enfin, nous pouvons dire que Samba est bien plus rapide que le protocole SMB de Windows serveur 2003, ce qui est un précieux avantage. ;)

Les nouveautés



Cette dernière mouture apporte son lot d'améliorations :
  • Cette version de Samba rend le logiciel compatible avec Windows Vista SP1 et Windows Server 2008 ;
  • La bibliothèque ctdb de la branche 4.0 a été mise à jour, Samba 3.2 peut donc fournir des fichiers clusterisés pour les serveurs ;
  • Samba 3.2 permet un paramétrage plus simple qu'autrefois. En effet, Samba a intégré la prise en charge de la configuration de type registre. Autrefois, il fallait parcourir et modifier un fichier de configuration ;
  • Image utilisateur
    L'ancienne version de Samba avec la dernière version de Internet Protocol, la version 6, c'est désormais réglé, cela est dû à la réécriture complète d'une partie du code ;
  • Avec Samba 3.2, il est désormais possible de faire du partage chiffré, notamment grâce à l'utilisation de l'API GSSAPI qui propose une interface pour gérer diverses authentifications d'utilisateurs. Seul le logiciel Samba propose ce partage grâce à l'extension de protocole CIFS, le protocole qui a remplacé le SMB ;
  • Enfin, il y a une optimisation de l'empreinte mémoire réalisée grâce à l'utilisation de la bibliothèque talloc.

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Pour finir, je vais vous parler de quelque chose qui n'est pas directement lié au logiciel, il s'agit de la licence GNU GPL 3. Jeremy Allison, un des responsables de Samba, avait ainsi déclaré : "Nous avons décidé d'adopter la GPL 3 et les versions LGPL 3 pour les futures versions de Samba". Comme je vous en ai parlé dans l'introduction, le logiciel Samba 3.2 a été publié sous cette licence, il faut donc savoir que c'est celui-ci qui est le premier utilisateur de taille de cette nouvelle version de GPL, alors que celle-ci avait été critiquée par Linus Torvalds, qui préférait rester avec la licence 2.

Liens relatifs



MorphOS sort en version 2.0

93 commentaires # Par ~Electro, le 18/07/2008 17:05:00
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MorphOS est un système d'exploitation ultra léger dérivé d'Amiga OS. Toutes ces fonctionnalités sont possibles grâce au micro-noyau puissant et flexible, sur lequel il agit : Quark. En outre, une de ses grandes avancées est sa vitesse. Une courte installation vous permettra même de choisir les fonctions qui vous correspondent le plus.

Serait-ce un projet fou ? Pas tellement puisque les développeurs de MorphOS n'en ont jamais assez de surprendre car ils viennent d'annoncer la sortie de la version 2.0 de l'OS.

MorphOS



Les interfaces utilisateurs



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MorphOS est divisé en deux interfaces. Elles sont compactes, efficaces et intégrées au système de base. L'une est une interface en ligne de commande (CLI) et l'autre est une interface graphique (GUI). Elles servent à gérer les applications. Bien que ces interfaces soient intégrées et permettent de travailler facilement, les utilisateurs préfèrent la meilleure gestion et le design plus clair du GUI.
De plus, pour répondre aux attentes, MorphOS a intégré Magic User Interface (MUI) qui est une GUI plus orientée vers la programmation objet. MUI fournit donc des interactions plus sophistiquées aux programmeurs et permet également aux utilisateurs de paramétrer entièrement leur interface selon leurs besoins et leurs goûts personnels. En fait, MUI est l'un des composants les plus distinctifs en terme de fonctionnalités et d'esthétique.

Le bureau



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Après l'interface, le bureau. Composant essentiel de MUI, Ambient (son nom) est très lié à MorphOS. Bien qu'Open Source, Ambient est uniquement disponible sur MorphOS et car il serait très difficile de l'intégrer à d'autres systèmes.
Ambient permet une gestion facile des icônes, un explorateur de répertoire, un utilitaire pour lancer les programmes, pour gérer les fichiers et tout ce dont il est nécessaire pour contrôler les données du système d'exploitation. Par dessus tout, Ambient peut lui aussi être paramétré en mode classique (dit "spatial" : système d'exploitation normal) ou en mode navigateur. Cependant, Ambient n'est pas le seul environnement de bureau existant sur MorphOS. D'autres peuvent le compléter ou même le remplacer.

Les nouveautés de MorphOS 2.0



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Les développeurs ont annoncé il y a peu la sortie d'une nouvelle version de MorphOS : la version 2.0. Outre les nombreuses fonctionnalités qui ont été rajoutées, d'autres ont été largement améliorées. De nombreux bugs ont bien sûr été corrigés. MorphOS est donc très développé. Voyons un peu les améliorations principales de cette nouvelle version.

Ambient



La principale mise à jour des développeurs a été faite sur Ambient. En effet, le bureau a été amélioré considérablement. On peut noter tout d'abord un très grand développement des outils du bureau ainsi que du mode navigation. Vous pourrez naviguer plus facilement et plus aisément sur votre bureau. Les développeurs ont aussi amélioré les modes de vue du texte, des lecteurs audio et vidéo et des raccourcis système.

Outre ces améliorations, les développeurs se sont aussi promis de faire d'Ambient le seul et unique bureau de MorphOS. Ils vont certainement le développer davantage, et celui-ci pourra peut-être être compatible avec d'autres systèmes.

Support et pays



Une grande amélioration est aussi à noter : MorphOS a maintenant un nouveau support pour Mac. C'est une avancée pour l'OS qui est donc à présent optimisé pour d'autres systèmes. Celui-ci va donc s'ouvrir sur de nouvelles voies.
Autre développement : MorphOS est maintenant adapté à d'autres langues et d'autres pays pour une encore plus grande utilisation à travers le monde.

Conclusion



Ainsi, MorphOS, qui a déjà une longue vie derrière lui, vient de passer en version 2.0. Cette nouvelle version a été largement améliorée par les développeurs et les outils déjà présents ont été mis à jour.
Vous pouvez télécharger une version d'essai de MorphOS dans différentes langues : rendez-vous sur cette page !

18ème édition des Projets des Zéros

66 commentaires # Par ~Electro, le 17/07/2008 15:40:00
Voici aujourd'hui la dix-huitième édition des Projets des Zéros. Ces PdZ sont réalisés par les Zéros, dans la plupart des cas, grâce aux tutoriels du Site du Zéro. Ces news un peu spéciales sont donc là pour promouvoir ces projets intéressants, et les faire découvrir à toute la communauté du site.

Les projets de cette édition sont :

GTA-Community par Skyl1n3



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Vous l'aurez sûrement compris, GTA-Community est un site fait pour les passionnés de la série Grand Theft Auto, à travers les consoles nouvelle génération. En effet, ce site vous permettra de réussir au mieux votre jeu et vous accompagnera jusqu'au but final. La communauté saura vous aider en cas de problème.

Et les outils pour y parvenir sont nombreux. Des news sont là pour vous tenir régulièrement informé de tout ce qui se passe. Des explications et des astuces sont disponibles sur le site et permettront aux joueurs de se familiariser avec le jeu.



Tutoriel-vidéo par zeppo4268



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Vous aimez le Site du Zéro pour ses tutoriels mais vous en avez marre de lire ? Alors Tutoriel-vidéo est là pour vous ! Tutoriel-vidéo, comme son nom l'indique, vous propose des vidéos dans différents domaines de l'informatique. Ces vidéos vous permettront donc d'apprendre simplement et facilement.

Pour le moment, pas moins de 43 tutoriels-vidéo vous accompagneront dans différents domaines informatiques comme les systèmes d'exploitation, la bureautique, les jeux-vidéo, la programmation, la conception de sites web et enfin le graphisme. Toutes ces vidéos sont rangées en catégories et sous-catégories pour faciliter la navigation sur le site.



Notionweb par Druidefou et TimeSplitters



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Vous avez un projet et vous recherchez des graphistes et des développeurs, alors Notionweb est là pour vous aider dans votre recherche. Depuis 4 ans, ce site propose des services gratuits pour graphistes, développeurs et webmasters. Une nouvelle version vous permettra même d'être en relation avec des personnes compétentes !

Vous avez un projet : présentez-le et recrutez les meilleurs talents du site !
Vous êtes graphiste : créez simplement votre galerie et intégrez des projets.
Ou encore vous êtes développeur : proposez vos compétences et rejoignez des projets qui vous feront progresser.



Plan de Feu par Adsl Houba



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Un plan de feu, ou plan de lumière, est une représentation papier d'une installation de lumière. Les logiciels qui permettent de réaliser ce type de plan sont compliqués, et surtout payants. De plus, il y a beaucoup d'informations sur les types de projecteurs, leurs installations, etc.

Plan de feu est là pour vous aider à dessiner votre plan et à le distribuer facilement sur Internet. Le site est développé de manière à être accessible à tous, gratuit et évolutif.
L'interface en flash permet de lancer rapidement son installation et de configurer facilement toute sa mise en place. Un nombre important d'outils est mis à disposition. Le site évolue régulièrement et propose de nouveaux outils ou améliore ceux déjà disponibles.



Et vous ?



Vous avez un projet et vous voulez le présenter à la communauté du site pour le faire progresser ? Alors n'hésitez plus et rédigez votre news en mettant le tag [PdZ] devant le titre de votre projet et en choisissant la bonne catégorie. ^^ Ce tag permettra de dissocier votre news comme un PdZ et de faciliter sa validation par l'équipe des newsers. N'oubliez pas non plus de mettre le lien de votre projet s'il s'agit d'un site Internet, et de mettre une image pour l'illustrer.

Et à bientôt pour de nouveaux PdZ ! :p

Annexe C++ : ce que vous pouvez encore apprendre

80 commentaires # Par M@teo21, le 15/07/2008 13:01:35
Comme annoncé lors de la parution du dernier chapitre Qt, il devait y avoir une annexe C++ avant que je clôture enfin le tutoriel : la voici !

Cette annexe, d'un genre un peu différent, se propose de vous faire découvrir tout ce que vous pouvez encore apprendre. Ou presque. Car oui, qu'on se le dise, on peut toujours apprendre de nouvelles choses. Mais quoi ? Où apprendre ? Dans quel domaine regarder en particulier ?

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Annexe : ce que vous pouvez encore apprendre

Cette annexe est découpée en 3 sections pour que vous puissiez choisir par vous-mêmes quel domaine vous voulez approfondir en premier. Il n'y a pas d'ordre, pas de priorité, c'est à vous de décider.
Ces 3 sections sont :

  • Les techniques propres au langage C++ qu'il vous reste à découvrir (il s'agit généralement de techniques plutôt avancées).
  • La bibliothèque standard du C++.
  • Les possibilités offertes par Qt que nous n'avons pas vues.




Il ne s'agit pas à proprement parler d'un tutoriel. Ne vous attendez donc pas à "apprendre à faire de nouvelles choses" ici, vous allez en revanche juste "découvrir qu'elles existent". Je profite de l'occasion pour faire un lien de temps en temps vers des tutoriels écrits par d'autres Zéros, que je remercie chaleureusement au passage.
Notons que Nanoc a entrepris la lourde tâche d'écrire un big-tutoriel qui se veut être en quelque sorte la suite du mien. Souhaitons-lui bon courage.

Quant à nous, eh bien nous nous retrouverons sûrement sur un autre tuto. ;)
Bon code !

Linux à l'Assemblée nationale : un bilan positif

230 commentaires # Par ~Electro, gigedine et Le Chapelier Toqué, le 14/07/2008 11:04:21
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Le service informatique de l'Assemblée nationale a, il y a un an de cela, installé Linux sur les postes informatiques des députés. Cette action était plébiscitée par une grande majorité de parlementaires. Aujourd'hui, et depuis le mois de juillet 2007, les députés utilisent des PC équipés de logiciels Open Source. Linux étant un système libre, cette installation leur permet de s'ouvrir à la communauté du libre.
Le bilan arrive, aussi bien au niveau de l'installation du système d'exploitation que de son utilisation par les parlementaires. Nous verrons les principaux commentaires des députés et l'affaire qui a été faite.

Un bilan positif



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Depuis près d'un an, les députés de l'Assemblée nationale possèdent des postes informatiques équipés de logiciels libres tels qu'Ubuntu et Firefox. Ils utilisent aussi la messagerie Thunderbird et la suite bureautique OpenOffice 2.0. Quelques améliorations comme le lecteur multimédia VLC Media Player et Acrobat Reader leur ont été installées en plus. L'utilisation des ordinateurs par les députés reste basique. En effet, ils n'utilisent Internet que pour consulter leurs e-mails et surfer sur le web. Le système est ainsi moins difficile à gérer pour l'Assemblée. Tout cela facilite donc l'installation et l'apprentissage de ce nouvel OS. De plus, l'utilisation de Linux reste facile en règle générale. Une grande majorité de députés se ravit de passer sous le système d'exploitation Linux.

Ainsi, l'installation, malgré quelques petits soucis au démarrage, n'a pas été trop difficile pour le service informatique. Elle a été assez rapide dans l'ensemble. C'est surtout le service informatique qui retient un bilan très positif. En effet, bien qu'il s'agisse de 1 154 PC, 500 000 euros ont été économisés. Les députés n'ont pas eu besoin, comme ils le soulignent, d'appeler le service pour des problèmes techniques. C'est donc une grande nouveauté, le fruit d'un projet qui reste très positif. ^^

Un pas de géant pour la communauté du libre



Les députés se félicitent de cette action, car ils montrent l'exemple en utilisant le système d'exploitation Linux. Ceci est d'ailleurs généralisé puisqu'ils utilisent aussi des logiciels libres, ce qui promeut la communauté du libre. Ils n'ont plus l'esprit du monopole de Windows, mais celui de liberté de leur OS. L'utilisation de leur machine est aussi bénéfique pour eux-mêmes. C'est en tout cas ce qu'affirment des parlementaires qui trouvent ce système bien plus adéquat à leur travail.

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Le bilan est donc positif. Le service informatique se félicite de soutenir un tel projet, qui a fait ses preuves à l'Assemblée. De plus, l'Assemblée nationale n'est pas la seule à avoir installé Linux sur ses PC. Les députés suivent le mouvement initié par la Gendarmerie nationale, par le Ministère de l'Éducation nationale et celui de l'Agriculture.
C'est donc un pas de géant pour la communauté du libre. L'installation du système d'exploitation et de logiciels libres dans des assemblées administratives en France est un coup de pouce pour Linux. Le système d'exploitation se fait une excellente image puisqu'il montre ses compétences dans le cadre professionnel.

Conclusion



Linux a été adopté à l'Assemblée nationale. Les logiciels libres disponibles sur l'OS sont faciles d'utilisation et les députés en sont unanimement ravis. Tout cela facilite leur travail et ils intègrent petit à petit leur nouveau système d'exploitation. C'est un grand pas pour la communauté du libre et pour Linux, dont les voies s'agrandissent.

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