Bonjour à tous !
Aujourd'hui, alors que je révisais mon bac de français, l'envie m'a pris de faire une petite étude statistique sur une question existentielle : comment sont réparties les différentes couleurs de skittles dans les paquets ? Quelle est la couleur qui revient le plus souvent ? Combien y en a-t-il dans chaque paquet ?
Voici donc, ci-dessous, les résultats de cette analyse qui va totalement révolutionner votre manière de regarder ces petites boules colorées !



À moins de ne pas avoir eu accès à Internet durant une année, vous avez forcément entendu parler de la loi Hadopi.
La loi Hadopi, également appelée loi création et Internet, a pour objectif de protéger les contenus soumis à un droit d'auteur qui circulent sur le Web ; pour cela, elle a nécessité la création de Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet), un organisme indépendant chargé de plusieurs tâches : répondre aux questions des internautes, surveiller les réseaux illégaux tels que le peer to peer (P2P), et envoyer les avertissements. En effet, dès qu'une adresse IP procédant à un téléchargement illégal est repérée, une requête est envoyée à son FAI afin que Hadopi obtienne l'identité de son possesseur (nom et prénom, coordonnées postales, adresse mail, etc.). Une fois ces informations obtenues, l'organisme envoie un mail d'avertissement à la personne concernée. En cas de non arrêt de téléchargement illégal de l'IP, c'est un courrier recommandé qui est envoyé puis, si les activités illicites continuent, un juge peut décider de la coupure pure et simple de la connexion Internet, sur une durée maximale de un an. Notons au passage que la coupure de connexion Internet est contraire aux droits européens sur la liberté d'information, de communication et d'expression. Mais, j'y pense, comment notre FAI connaîtrait-il l'adresse mail que nous utilisons ? Car je suis sûr que la plupart des gens utilisent une adresse Hotmail ou Gmail, et non Orange, Neuf ou Free...
Plus de 12 millions d'euros ont été investis dans ce projet de loi par le gouvernement, qui a également décidé d'ouvrir une hotline, disponible au 09 69 21 90 90. Ce service a été testé par PCInpact et Numérama et, vous devez vous en douter étant donné les compétences du gouvernement dans les nouvelles technologies, la qualité est loin d'être au rendez-vous. À moins qu'il ne faille, par exemple, installer un contrôle parental pour sécuriser l'accès à son réseau WiFi, comme a déclaré un conseiller spécialisé.
Quand je vous ai dit que Hadopi surveillait les réseaux P2P, c'est en fait partiellement faux ; l'organisation délègue cette tâche à quelques entreprises privées de sécurité informatique, qui se chargent de rapporter l'adresse IP des « coupables ».
La mise en exécution de cette loi a provoqué beaucoup de contestations. La plus importante fut menée par les internautes, dont beaucoup n'hésitèrent pas à spammer la boîte mail de députés pro-Hadopi, à créer des sites pour dénoncer les atteintes à la liberté individuelle ou pour proposer des astuces permettant de contourner le texte de loi.
Certains personnages importants pour la communication se sont également opposés à la loi. C'est le cas de Jérôme Bourreau-Guggenheim, responsable du pôle innovation Web de TF1. Celui-ci a envoyé à Françoise de Panafieu, son député, un mail privé contenant des critiques et son opinion sur Hadopi. Après transmission au ministère de la culture, la direction de TF1 a examiné le courriel et décidé de licencier le cadre. La raison ? Divergence forte avec la stratégie. Vous pouvez lire la réponse officielle de TF1 à ce sujet (remarquez que la chaîne présente l'affaire comme si la critique avait été émise publiquement) et le témoignage du responsable Web. Se débarrasser d'une personne à cause de ses opinions, ça ne vous rappelle pas un petit allemand brun à moustache ou ?
Bien, maintenant que je vous ai un peu présenté la chose, voyons pourquoi Hadopi est plus un échec qu'une loi (bien que ça puisse, comme c'est malheureusement souvent le cas, être les deux).
La cause est noble : défendre les artistes. La réalité, permettre aux producteurs de se gaver encore plus, l'est beaucoup moins. Car même si Christine Albanel a fièrement brandi une pétition d'artistes pro-Hadopi, beaucoup s'opposent purement et simplement à cette loi (Featured artists coalition, l'Alliance, et bien d'autres). Notez que dans la liste de Christine, beaucoup d'artistes étaient inexistants, très peu connus, ou même salariés de la SACEM ou de maisons de disques. Certains ont même été inscrits sur la liste contre leur gré et disent au contraire s'opposer à la loi. Vous retrouverez une analyse complète et très révélatrice sur le site de la Quadrature du Net.
Quant à la mise en œuvre de la loi, elle est tout simplement aussi désastreuse que sa créatrice. La dénonciation basée sur l'adresse IP, qui n'est pas une preuve juridique reconnue par l'état (source), est tout sauf fiable : derrière une adresse IP peut se trouver un particulier, mais également un routeur distribuant la connexion à des dizaines voire des milliers de personnes (université par exemple) ! Selon la logique de la loi, des téléchargements illégaux d'une seule et même personne pourraient priver l'accès à Internet d'un nombre non négligeable de personnes « innocentes ». De plus, il existe un nombre très important de moyens pour falsifier son adresse IP : les serveurs proxy exécutant les requêtes à travers des serveurs distants, les spots WiFi publiques (hôtels, restaurants, cafés, etc.), la connexion intempestive à des réseaux privés (des dizaines de tutoriels permettant à n'importe qui de trouver une clé WEP/WPA sont présents sur le Web). N'importe quelle personne ayant un minimum de connaissances informatiques pourrait sans problème télécharger illégalement du contenu en se connectant sur un réseau WiFi qui n'est pas le sien. Des programmateurs ont même créé un outil spécial anti-Hadopi : SeedFuck. Celui-ci simule la présence sur les réseaux P2P d'adresses IP à choisir. Il se pourrait bien qu'un jour, le ministère de la culture reçoive lui-même un mail d'avertissement...
Il faut également noter l'inefficacité de Hadopi : même si la surveillance des réseaux P2P est fonctionnelle (et je doute fortement qu'elle le soit autant que le clame le gouvernement, qui donne le chiffre de 50 000 adresses IP repérées et averties par jour), de nombreux autres moyens d'obtenir illégalement du contenu existent : sites de téléchargement direct (MegaUpload, RapidShare...), forums privés de partage de fichiers (WawaMania...), sites de streaming (MegaVideo...). Une hausse de 17 % de la fréquentation de ces sites a même été enregistrée depuis la création de la loi.

Cette loi (désolé pour l'italique, mais le mot fait tellement irréel quand on voit ce qu'est Hadopi) est un énorme coup de bluff du gouvernement. Elle a été créée par des personnes incompétentes en la matière (« mais oui Christine, OpenOffice est un pare-feu, c'est bien connu ») qui ne sont pas près de stopper le téléchargement illégal sur Internet et pourraient au contraire le rendre plus important (« Ah bon, on peut télécharger de la musique gratuitement et regarder des films en ligne ? Ça tombe bien, je commençais à trouver que les disques étaient chers. »). La loi tente de faire peur aux gens qui ne touchent pas beaucoup à l'informatique, c'est-à-dire qui ne téléchargent pas illégalement. Elle n'a et n'aura aucun effet sur les véritables pirates qui, au contraire, prendront cette loi comme un défi de plus à relever. Hadopi (qui devrait plutôt signifier Haute Autorité pour la Diffusion et l'Optimisation du Piratage sur Internet) bénéficie de ce que j'appelle l'effet père Noël : tout le monde en parle, mais personne ne le voit ni ne le verra jamais.
Et puisque c'est la nouvelle année, je vais prendre la résolution de donner un indice à la Haute Autorité pour attraper le terrible criminel immoral que je suis : je télécharge actuellement un torrent de Call of Duty ainsi que BackTrack 4.

Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je vous propose un petit billet-tutoriel vous expliquant comment supprimer une partition Linux puis rétablir un démarrage fonctionnel.
Je considérerai que vous êtes en dual-boot Windows Vista / Linux (peu importe la distribution), chacun des OS étant situé sur une partition différente. Je vous conseille vivement d'imprimer ce qui suit avant de démarrer la procédure.
Avant de commencer, voici ce que nous allons faire. Dans un premier temps, nous allons démarrer sur un CD de gParted, puis supprimer la partition Linux. S'il y a dessus des documents que vous souhaitez conserver, sauvegardez-les avant, l'opération est irréversible !
Une fois que cela fait, nous réparerons le boot (à ce stade, non fonctionnel) à l'aide du DVD d'installation de Vista. Pourquoi cela ? Pour faire simple, Grub est installé sur la partition Linux, que nous allons supprimer. Malheureusement, la carte mère aura toujours pour instruction de l'appeler ! En l'état actuel, une erreur s'affichera si vous démarrez l'ordinateur. Lorsque le boot sera réparé, Windows démarrera normalement.
Comme je vous l'ai dit plus haut, nous allons démarrer sur le live-CD de gParted. Introduisez-le dans votre lecteur CD, puis redémarrez votre ordinateur. Dès qu'il se lance, tapotez la touche F12 jusqu'à ce qu'un menu apparaisse. Une option ressemblant à CD/DVD/CD-RW DRIVE devrait s'afficher ; mettez-la en surbrillance en utilisant les touches fléchées, puis validez par entrée.
Durant son chargement (qui peut durer plusieurs minutes), gParted vous proposera sûrement des options telles que l'agencement du clavier ou la langue. C'est assez intuitif, je vous fais confiance pour régler ça tout seul.
Lorsque gParted se lance, deux partitions au minimum devraient s'afficher : celle de Windows et celle de Linux. Il est également possible qu'une petite partition d'environ 1 ou 2 Go, de type linux-swap soit présente. Petit exemple en image :

Avant de passer à la suppression de la partition Linux, je vous rappelle que cette opération est irréversible et que tous les fichiers se trouvant dessus seront définitivement effacés !
La partition Linux est celle dont le système de fichiers commence par ext ; repérez-la bien, ce serait bête de supprimer la mauvaise partition ! Sur ma capture d'écran, vous pouvez voir que j'ai attribué un nom à chaque partition (Clic droit sur la partition → Étiquette) pour mieux m'y retrouver.
Supprimons donc notre partition Linux. Rien de plus simple ; faites un clic droit dessus, puis sélectionnez Supprimer. Un cadre devrait s'afficher dans la partie inférieure de la fenêtre, vous indiquant que la modification a été ajoutée à la liste des opérations en attente. Il nous reste une dernière chose à faire : marquer la partition Windows comme celle qui devra être chargée au démarrage de l'ordinateur. Pour cela, faites un clic droit sur la partition Windows, puis sélectionnez Gérer les drapeaux. Une fenêtre s'ouvre ; cochez la case boot, puis fermez-la (la fenêtre, bien sûr :p).
Note : si vous le désirez, vous pouvez récupérer la place que vous fait gagner la suppression de Linux sur votre partition Windows. Pour cela, faites un clic droit sur la partition Windows, sélectionnez Redimensionner, puis faites glisser le plus possible le délimiteur vers la droite.
Maintenant, nous pouvons lancer la suppression ; appuyez sur le bouton Appliquer.
Confirmez l'opération, patientez quelques secondes (le temps qu'elle s'effectue) et voilà, votre partition est supprimée ! Quittez gParted en utilisant l'icône Quitter en haut à gauche de l'écran, puis éteignez votre ordinateur.
Bonjour à tous ! J'avais écrit et publié sur le site Omnilogie (que je vous conseille très fortement) une petite fiction traitant de la disparition des satellites. J'ai pensé qu'il pourrait être intéressant de la mettre sur mon blog.
Imaginez que le monde entre en guerre et que les satellites soient détruits… Que se passerait-il ? Pourrions-nous survivre ? Que deviendrait notre vie sans eux ?
Même si nous ne le voyons pas forcément, les satellites sont partout et sont réellement indispensables dans notre vie quotidienne ; en plus de relayer votre émission de télévision favorite, ils vous permettent d'appeler vos amis lorsque vous vous sentez trop seul, de trouver une rue si vous êtes perdu (via le GPS(1)), de connaître la météo des jours suivants, etc. Outre ces usages personnels, ils sont très utilisés par l'armée – usant du GPS en terrain inconnu –, par les météorologues – pour prévoir les catastrophes naturelles à venir – ou encore par le monde de la finance – pour relayer les autorisations de débit par exemple.
Venons-en à ce qu'il se passerait en cas de disparition pure et simple des satellites.
Tout d'abord, plus de trois cent cinquante millions de téléphones mobiles cesseraient de fonctionner, privant ainsi des millions de gens d'appels pouvant leur être vitaux. Vous êtes encerclé par le feu dans votre jardin, ou votre grand-père fait un infarctus lors d'une promenade en forêt ? Impossible d'appeler du secours, vous êtes condamné à prendre les choses en main, même si elles vous dépassent. Ensuite, ce serait au tour de l'armée d'être quasi entièrement paralysée. La marine utilisant le GPS pour se repérer lors de mauvais temps, les bateaux militaires seraient obligés de naviguer à vue dans les tempêtes et brouillards, une situation bien périlleuse. L'aviation serait elle aussi bien embêtée, car incapable de régler ses systèmes de navigation automatisés pour atteindre ses objectifs.
C'est à ce stade que les catastrophes naturelles entrent en jeu. N'ayant pas été prévues par des météorologistes privés de moyens techniques, elles s'acharneraient sur des populations non préparées à cela et n'ayant bien sûr pas eu le temps d'être évacuées. Quant aux survivants, c'est, pour la plupart, un bien triste sort qui les attend ; incapables d'appeler du secours ou d'être repérés par quelque dispositif satellite, souvent utilisés pour trouver les victimes lorsqu'aucune liaison radio ne peut être établie, ils se verront dans l'obligation de se porter secours eux-mêmes ou d'attendre, dans l'espoir que quelqu'un pouvant les aider passe miraculeusement devant eux.
Oubliez bien sûr les images des éruptions solaires ou du télescope Hubble, ce ne sont que de lointains souvenirs, tout comme les ambitions de l'humanité de découvrir l'âge de l'univers, la nature précise des trous noirs, etc.
Nous voyons donc bel et bien que si nos satellites venaient à disparaitre, nous en serions bien ennuyés ! C'est là que des questions, dont les réponses sont sûrement jalousement gardées par les gouvernements, se posent : les satellites sont-ils réellement bien protégés ? Un combat pour le contrôle de l'orbite terrestre pourrait-il avoir lieu ? Que font réellement ces « objets du ciel » ? Seul l'avenir nous le dira.
Bonjour à tous !
Avant de réellement commencer à nourrir ce blog d'articles, je voudrais, pour ceux qui ne me connaissent pas encore, me présenter et vous parler un peu de ma vie, pour une fois que l'occasion m'en est donnée ; étant donné que dans la vraie vie, ça n'intéresse personne, je vais en profiter.
Je m'appelle Christophe (jusque-là, vous auriez pu deviner tout seuls), ai 15 ans et suis en première scientifique. Je me passionne pour la guitare, le rugby et la langue française.
Que dire de plus, si ce n'est que j'ai une profonde aversion pour le latin et que je suis un procrastinateur de première ?
Sur la Toile, mon nom de code est christophetd. Contraction, je vous l'accorde, absolument inesthétique et totalement dénuée de grâce de mon nom et prénom.
J'ai découvert ce fabuleux monde qu'est le Web il y a plusieurs années, et je me suis tout d'abord pris de passion pour le développement web, que j'ai pratiqué pendant plus de deux ans, mais qui m'a à la longue lassé. J'étais alors à l'époque un membre très actif du Site du Zéro, que je ne fréquente malheureusement plus beaucoup à cause de la faune qu'on y trouve.
En mars 2009, je suis tombé sur le site d'une équipe de bénévoles, les zCorrecteurs, passionnés de la langue française et corrigeant bénévolement des tutoriels. J'ai rejoint cette équipe en juin de l'année suivante, et c'est un réel plaisir pour moi de travailler avec eux. :-) Je ne m'éternise pas sur eux (j'en reparlai dans un prochain billet), mais vous pouvez aller visiter leur site ; de nombreux quiz et articles très intéressants y sont présents. Toutes vos questions concernant la langue française (que ce soit à propos de l'orthographe, de la grammaire, de la typographie, etc.) sont également les bienvenues sur le forum, il y aura toujours quelqu'un pour vous répondre. ;)
Si j'ai réussi à vous tenir jusqu'ici, c'est que vous êtes bien partis pour revenir lire mes prochains articles ! Et, je vous le promets cette fois, il s'agira bel et bien d'un article et non d'une biographie à la première personne.
À bientôt.
Bonjour à tous ! J'avais lancé ce blog il y a quelques mois, en le laissant complètement à l'abandon après avoir écrit le billet Lancement du blog. Peut-être était-ce à cause d'un manque de motivation, de temps, ou d'idées, manques auxquels je compte bien remédier.
En effet, j'ai décidé de relancer le blog, pour de vrai cette fois-ci, en essayant de publier au moins un article toutes les deux semaines. Vous aurez bientôt droit à un petit billet de présentation, pour ceux qui ne me connaissent pas. Par la suite, j'essayerai de rédiger quelques billets sur la langue française, l'actualité informatique, les commérages du Web, la musique, etc. ; en bref, tous les sujets que j'affectionne.
Pour suivre l'évolution du blog et la sortie de nouveaux billets, vous pouvez me suivre sur Twitter (c'est par ici), tout y sera indiqué.
En espérant vous revoir bientôt. :-)