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Voici le blog de : XaMaX

Mosquit.net

Quand les avantages des uns peuvent bénéficier aux autres

Le titre peut paraître en premier lieu idiot : comment le fait d'octroyer des avantages aux uns, peux servir d'autres ? Tout simplement car les avantages ne sont qu'une face, et qu'ils sont souvent accompagné d'inconvénients. Vous devez vous demandez où je veux en venir ? Dernièrement dans Le Figaro ont pouvait lire un article sur le fait de rendre obligatoire le congé paternité. Le but étant de diminuer les discriminations de carrière que subissent les femmes. Les femmes bénéficient d'avantages lors de leur grossesses mais aussi après. Ces avantages sont parfaitement normales et cherche à les protéger. Seulement la maternité est l'une des raison des différences de réussite en terme de carrière entre les femmes et les hommes.

Pour que l'égalité des sexes soit une réalités, il faut gommer les différences entre les hommes et les femmes : ils leurs faut les mêmes avantages. Comme on ne peut pas réduire ceux des femmes en ce qui concerne la maternité, il faut transposer leurs avantages aux hommes.

Le congé maternité permet à la femme de se reposer d'une part et de s'occuper du bébé d'autre part. Pour ce qui est des l'homme le congé paternité ressemble plus à des vacances :

D'une durée de 11 jours calendaires (les week-ends et jours fériés y sont intégrés), le congé de paternité est accordé au père, après la naissance, en plus des trois jours légaux de congé de naissance. Ce congé peut être pris à la suite des trois jours du congé de naissance ou dans les quatre mois suivant la naissance.

Certain hommes n'hésitent pas à prendre leurs congés paternité quatre mois après la naissance du petit, alors qu'il devrait servir à aider la femme à se reposer de l'accouchement. Au lieux de servir la femme, le congé paternité amplifient les différences entre les sexes.

En interdisant la prise du congé paternité plusieurs mois après la naissance de l'enfant, le père devient un acteur de la maternité du bébé dès l'arrivé au monde de celui-ci. En l'allongeant, on s'assure que la maternité ne pèsera pas plus sur la carrières des femmes que sur celles des hommes.

De nombreuses personnes à l'évocation d'une telle obligation s'insurgent : de telles mesures diminuent la liberté des hommes. Ces messieurs ont raison. Mais les enfants se font à deux, et on doit en peser les conséquences avant, et les porter en couple. Ceux qui ne veulent pas de ces obligations ne sont en rien obligé de faire des enfants.

Stephen Clarke, my author du moment*

Talk to the snailDernièrement j'ai lu la version française de A year in the merde (God save la France) de Stephen Clarke. Je dois dire que j'ai bien été amusé par ce livre. Pour résumer l'histoire traite d'un anglais arrivant en France et qui rencontre évidemment quelques difficultés pour comprendre nous autres. Ce pauvre anglais n'a pas de chance est tombe sur les pires salops français et des gens "neuneux" au possible. Malgré tout le personnage principal n'est pas un sain non plus.

Ce livre m'a ouvert l'appétit, pour Talk to the snail et en anglais cette foi. Je n'ai pas terminé ce dernier. C'est un véritable guide pour les anglais venant en France. Il devrait être un passage obligé pour tous ces derniers. On y retrouve en dix parties des caricatures parfois exagéré de notre pays et de nous même. C'est un bon moyen de voir nos défauts, et de dire « Oui c'est vrai ».

J'ai l'impression que Stephen Clarke a trouvé un bon filon et n’écrit que sur nous. Sept livres, sept titre du même genre : A Year in the Merde; God save la France; Merde Actually; In the Merde for Love; Talk to the Snail; Merde Happens; 1000 Years of Annoying the French. D'un coté il a raison d'en profiter, car il y a matière à écrire.

J'aime savoir ce que les autres pense de moi, et par extension de ma nation. C'est un bon moyen de nous améliorer, de corriger ce qui choque les étrangers ou d'en jouer. Clarke, nous voit comme capricieux, fier de nous même et contradictoire. Je suis assez d'accord avec lui.

Ces deux livres remettent en question notre système : pharmacie, fonctionnaires, grèves,...

Si je conseille ce livre sans l'avoir encore terminé, c'est que sans être un chef d'œuvre, il amène à réfléchir, à voir ce qui dans notre pays n'est pas correct, ce qu'il faut changer. Clarke n'est, c'est certain, pas à prendre comme parole d'évangile, mais un œil anglais sur notre système nous permet de voir ce qui marche mieux outre manche. Il montre aussi, et c'est ici que je m’arrêterai, pourquoi nos hommes politiques sont incapable de réformer ce qui coûte un bras aux français sans être forcément performant : nos services publiques.

Bonne lecture !

* Petit clin d'œil aux phrases moitiés françaises moitiés anglaises utilisé par Stephen Clarke dans Talk to the snail.

Être femme, ou comment avoir plus de devoirs que de droits.

C'est le grand paradoxe de la fin du siècle passé et de ce siècle : les femmes ont un niveau d'instruction au moins égale à celui des hommes, autant de droits (et même plus), mais sont aussi le groupe  vivant le plus précairement.

Aujourd'hui, il vaut mieux être étranger que d'être femme pour réussir professionnellement ! Pour rappel, 80% des smicards sont des femmes, 80% des personnes gagnant moins que le smic sont des femmes. Pour enfoncer le clou (pour ceux qui n'auraient pas bien compris) 80% des temps partiels sont effectués par des femmes. Mais on peut aller plus loin, à diplôme équivalant, poste équivalant et avant toute grossesse, les femmes gagnent moins que leurs compagnons les hommes. Mais aussi, pour asseoir définitivement la domination des hommes face aux femmes, ces dernières effectuent encore la majorité des tâches ménagères, s'occupe des enfants, et pour beaucoup la grossesse est synonyme de fin de carrière.

Le travail des femmes, oui, mais au second plan après les enfants et la famille. Cela sonne dans mes oreilles comme "Travail, Famille, Patrie". Notre société n'a donc rien gagné pour la femme depuis Pétain ? Si : la pilule, l'avortement, de nombreuses obligations de l'employeur vis-à-vis de la grossesse. Mais cela n’empêche pas de nombreuse personnes de considérer comme irresponsable de confier à une femme un job à responsabilité, ou bien de "descendre en grade" une femme après qu'elle soit revenu de sa grossesse (pour rappel, c'est tout simplement illégale, et les indemnités peuvent approcher le prix d'une maison).

Il est très intéressant de questionner les femmes sur ce quelle font en revenant du travail. Il est triste d'entendre des réponses qui se résument à s'occuper du foyer et des enfants. En contre parti, les hommes répondent plus majoritairement à cette question par des activités qui n'ont rien avoir avec le foyer.

La question que je me pose, et qui est légitime de se poser, c'est pourquoi, les femmes qui ont autant de droit que les hommes sont encore le deuxième sexe ? Pourquoi leur sont attribué les tâches les plus ingrates (ménage, enfants, ...), et les salaires les plus bas ?

Ces deux points sont extrêmement liés, tel que de nombreuses personnes affirment que les femmes gagnent moins à cause du fait qu'elles doivent s'occuper du foyer. En premier lieu, on le sait, c'est en parti faux, les femmes gagnent moins dès leur première embauche - elles n'ont donc pas à s'occuper plus du foyer que les hommes à ce moment là de leur vie. Mais il est vrai que les femmes sont majoritairement celle du couple qui arrêtent de travailler pour s'occuper des enfants. Pourquoi ? Tout d'abord, culturellement c'est les femmes qui s'occupent des enfants - on entend beaucoup trop souvent "les hommes ne savent pas changer les couches". Ensuite, beaucoup choisissent de s’arrêter de travailler car elles gagnent moins que leur conjoint. 

Pour résumer : les femmes sont moins carriéristes que les hommes car elle s’arrêtent majoritairement plus que les hommes de travailler après l’accouchement car elles gagnent moins, et elles gagnent moins car elles sont moins carriéristes. Le serpent est entrain de se bouffer la queue là.

Tout cela est mensonge ! Les femmes gagnent moins car elles se font avoir. Au même titre qu'il n'y a pas de justification à employer une personne d'origine étrangère moins cher qu'un blanc. Les enfants cela ce fait à deux. Les hommes sont tout autant responsable de leur progéniture que les femmes. Et un homme peut tout à fait choisir de s’arrêter de travailler pour être père au foyer. Si il ne le font pas c'est pour deux raisons, car ces encore "honteux", et car ils gagnent généralement plus. Ils gagnent plus, pas parce qu'ils sont plus productifs ou qu'ils risquent moins de s’arrêter post-grossesse, mais parce qu'ils sont des hommes. La justification de la grossesse comme raison de sous-payer les femmes est tout simplement une raison sexiste, et est inadmissible dans une société comme la notre.

Dans les nombreux couples que j'observe autour de moi, de tout âge, la situation est la même : les femmes font le repassage, le ménage, la litière des animaux, et ont comme leur conjoint du travail en dehors de celui du foyer. La division des tâches se résume au mieux à l'homme à la cuisine et tout le reste pour la femme. Car oui être un homme cela veux dire ne pas pourvoir s'occuper de laver les chiottes ! Suis-je le seul à trouver cette situation inadmissible ? Pourquoi les femmes en question ne disent rien ? Pourquoi cette situation est la normalité ? Je me pose cette question et aucune autre réponse me vient que celle de l'éducation.

Légo VS Dora

L'égalité, où se cache elle ?

Un cancre de la lecture

livre01Pas très grand lecteur, j'ai même boudé les livres durant toute mon enfance et une bonne partie de mon adolescences. Ce n'est qu'après mon entré en classe prépa que je me suis intéressé à la lecture. Durant le train, ayant rien à faire j'ai pris quelques bouquins chez mes parent. Mon premier livre, que j'ai lu avec volonté et amour fût J'irai cracher sur vos tombes. Ce dernier violant, parfois vulgaire, triste et passionnant, ma poussé à vouloir en savoir plus sur cette étrange de type qu'est Boris Vian. Un nom, une vie "chaotique", une passion pour la musique, je me reconnaissais en quelque sorte dans l'image qu'il faisait passer à travers son écriture et ces paroles.

Mon second vrai livre, fût L'écume des jours. Je crois que je suis définitivement tombé amoureux de ces bouquins avec celui là. Une histoire tout coloré, imagé, ou tout fini par s'écrouler. J'aimais cela.

Maintenant, les années ont passées, j'ai naturellement grandi, ma vision du monde, de la vie à changé et elle changera certainement encore. J'ai après la prépa stoppé la lecture ou presque. Il faut dire que je n'avais plus d'oeuvre de Vian à lire, que j'avais presque tout lu de lui. Même si j'avais démarré plus tôt la lecture de La nausée de J.P. Sartre je n'ai jamais accroché et je ne me suis jamais lancé dans les œuvres d'autres auteurs.

Depuis que je suis à Paris, que je prends le métro, je vois une foule immense de personnes lisant avant et après le travail. Cela m'a donnée l'idée de reprendre la lecture. Toujours le même problème : quel livre choisir ? Sur ce blog, on m'avait conseillé de livre La domination masculine de Bourdieu. Je l'ai acheté, en même temps qu'une autre œuvre de Vian, Que serais-je sans toi ? de Musso et Le mec de la tombe d'à coté de Katarina Mazetti.

Les deux dernier sont des histoires d'amour, qui m'ont relativement plus. J'ai beaucoup aimé la vision "féminine" du dernier. Pour ce qui est de Mademoiselle Bonsoir de Vian, j'ai évidemment adoré. C'est une comédie musical (deux en réalité) touchante et drôle.

Pour ce qui est de La domination masculine, le sujet est bien plus sérieux, puisqu'il s'agit d'un essai sur la position de l'homme vis-à-vis de la femme. J'ai été "positivement déçus". Déçus car je m’imaginais plus une mise en relief profonde et réel de la domination invisible de l'homme sur la femme dans notre société. Positivement, car le livre est loin d'être mauvais. Je ne suis pas d'accord avec la totalité du développement de Bourdieu, certains éléments m'ont semblé si "simple". Dans certain exemple, je n'ai pas trouvé de réel "domination". Mais être d'accord sur tout la ligne ça n'est pas tout à fait possible je crois.

Je remets ça ! J'ai acheté quatre autres livres. Le premier qui traite aussi de la place de la femme dans notre monde Le deuxième sexe T1 de Simone de Beauvoir. J'ai commencé ça lecture, j'ai été étonné de la simplicité de lecture, de chose relativement pertinente (quoi que j'en suis à quelque chose comme la fécondation de l'ovule - ou je pense personne ni vois de nos jours la supériorité de l'homme ou de la femme). Le second livre God save la France de Steven Clarke est une critique du Français moyen. D'autre vie que la mienne d'Emmanuel Carrère, me fait peur à cause de récits réalistes et me semble difficile à digérer pour moi même (je n'ai pas lu une seule page il n'y a donc rien de moins sûr). Enfin de dernier très célèbre est La condition humaine d'André Malraux. Je reviendrais très certainement dans un autre ticket pour traiter de ces quelques livres, et pourquoi présenter les prochains.

JS : empêcher la sélection

Empêcher la sélection, si il s'agit d’empêcher le copier coller, est selon moi une mauvaise pratique ! Le web c'est avant tout le partage. Et dans tout les cas, il sera possible de récupérer le contenu affiché par le web (désactiver le JS, enregistrer la page, afficher la source du document). Empêcher la section peut être bien utile pour simuler par exemple un bouton à partir d'une div ou d'un span (et donc éviter la sélection des mots qu'il contient). 

code: js;
$('myElement').onselectstart = function() { return false; }
$('myElement').writeAttribute(
    'style',
    '-moz-user-select: none;
    -webkit-user-select: none;
    -o-user-select: none' + $('myElement').readAttribute('style')
);

Cela est aussi possible en CSS (c'est ce qu'utilise le script JS) :

code: css;
-moz-user-select: none;
-webkit-user-select: none;
-o-user-select: none; /* Non testé sous opéra */