Salut à tous. Probablement l'un de mes plus courts billets, pour informer mes lectrices (et aussi mes lecteurs, mais il sauront plus facilement se passer de moi) que je ne suis pas mort, juste un peu silencieux. Je n'ai aucun sujet intéressant à aborder en ce moment, et même si c'est dommage, ça ne devrait pas durer.
Salut à tous. Pour changer un peu (ou pas…), un billet « vie pratique ». En effet, ayant obtenu le permis de conduire récemment, je me propose de vous donner quelques conseils pour bien choisir votre auto-école. Ce choix aura une importance clé pendant toute la durée de votre formation à la conduite. Toutefois, si vous en êtes encore au stade du choix de votre auto-école, il est probable que vous ne sachiez pas trop comment vous décider ni quelles questions poser. Vous vous demandez peut-être également sur quels critères choisir votre auto-école.
Je vais faire mon possible pour vous aider, en vous faisant partager mon expérience de l'auto-école (où j'ai quand même passé près de deux ans et demi). Je vais également essayer de vous donner quelques éléments pour vous aider à choisir entre conduite accompagnée et apprentissage immédiat en vue du permis B.
La conduite accompagnée est une méthode d'apprentissage de la conduite, qui permet aux mineurs âgés d'au moins seize ans révolus, de conduire avec un accompagnateur avant de passer le permis. Cela permet d'acquérir une certaine aisance sur la route, supposée favoriser la réussite à l'examen.
Choisir la conduite accompagnée est intéressant sous certaines conditions :
Si vous pensez réunir ces quatre conditions, alors la conduite accompagnée pourra être intéressante pour vous. Dans le cas contraire, je vous recommande d'opter pour un apprentissage direct de la conduite (mais dans ce cas, vous devrez attendre d'avoir au minimum dix-sept ans et demi pour vous inscrire en auto-école). Quelle que soit la formule que vous choisirez, il devrez inévitablement passer par le choix d'une auto-école. Ce choix est absolument fondamental car votre capacité à réussir le permis de conduire, et à devenir un conducteur performant, en dépendent.
Sachez d'autre part que la conduite accompagnée présente des avantages une fois le permis en poche. Le premier, évidemment, est l'expérience de la conduite. En effet, si vous avez conduit plusieurs milliers de kilomètres, vous serez plus apte à réagir face à des situations complexes ou inattendues (même si vous serez toujours, à ce stade, un conducteur débutant). Vous serez également délesté de l'angoisse liée à la conduite d'un véhicule en l'absence d'un moniteur d'auto-école, ce qui est un avantage non-négligeable. Qui plus est, la période probatoire (ce fameux permis à six points au lieu de douze) dure deux ans pour ceux qui ont fait la conduite accompagnée, trois ans pour les autres. Le dernier avantage de la conduite accompagnée est que, si vous optez pour cette formule, vous pourrez vous présenter à l'examen dès votre dix-huitième anniversaire, à l'inverse de ceux qui auront choisi d'apprendre directement le permis de conduire à leurs dix-huit ans (l'inscription en auto-école est permise dès dix-sept ans et demi en vue de l'apprentissage du Code de la route). Ces quelques points devraient vous faire pencher en faveur de la conduite accompagnée, mais les critères à prendre prioritairement en considération sont ceux que je vous ai listés précédemment.
Le choix d'une auto-école est absolument capital. Pourtant, il ne devrait pas être difficile à faire : le principal critère de choix est la proximité par rapport à votre lieu de résidence. En effet, vous aurez vraisemblablement plusieurs dizaines d'heures à passer à l'auto-école, entre l'apprentissage du Code, les leçons de conduite et les éventuels rendez-vous pédagogiques (uniquement pour ceux qui font la conduite accompagnée), il y a beaucoup de choses à faire. Si je vous donne ce conseil, c'est précisément parce que je n'ai pas procédé ainsi, et que je me rends compte avec le recul que j'aurais dû.
En effet, je me suis avant tout fié au prix pour choisir mon auto-école, en essayant de trouver l'offre la moins onéreuse possible (sachant que c'est, dans tous les cas, abusivement cher !). J'ai donc visité les quelques auto-écoles qui se trouvaient à côté de chez moi, puis je suis également allé un peu plus loin, « juste pour voir ». Je me suis, en conséquence, retrouvé dans une école relativement éloignée de chez moi. Cet éloignement m'a permis d'économiser, au final, approximativement 200 € (autant dire que c'est peu, en comparaison du coût total). J'aurais préféré, avec le recul, payer 200 € de plus et avoir le confort d'être dans une auto-école à côté de chez moi…
Je vous conseille donc d'aller voir les quelques auto-écoles qui se trouvent dans votre quartier (il y en a probablement au moins deux), et de comparer leurs offres. Il y a quelques questions qu'il est utile de poser, mais auxquelles on ne pense pas forcément.
En couplant toutes ces informations, vous devriez pouvoir choisir l'auto-école la plus intéressante pour vous. Les critères les plus importants sont le nombre d'élèves, le nombre de moniteurs et les formules proposées. Si vous devez payer quelques dizaines d'euros en plus, mais que l'auto-école que vous choisissez a plus de moniteurs et moins d'élèves, alors ne vous questionnez pas. En effet, si vous avez du mal à obtenir des heures de leçon, votre progression sera plus lente, ce qui vous forcera à prendre des leçons supplémentaires. Et ces leçons sont généralement très trop !) chères. Pour vous aider dans votre choix, vous pouvez questionner des gens de votre entourage qui ont été formés dans les auto-écoles de votre quartier : leur point de vue sera probablement plus objectif que celui de l'employé de l'auto-école qui vous a renseigné.
Qui plus est, parmi les formules proposées, il existe sûrement une formule 20 heures, une formules 25 heures et une formule 30 heures — ou peut-être deux parmi ces trois. On vous conseillera peut-être celle à 20 heures si vous êtes en conduite accompagnée, et celle de 25 heures si vous passez directement le permis. Je vous conseille vivement d'opter pour la formule 30 heures dans tous les cas. Si elle n'existe pas, choisissez l'offre qui vous propose le plus d'heures. Si vous passez le permis directement, la durée moyenne de formation est de 35 heures. Bien sûr, il existe des exceptions et nous n'apprenons pas tous au même rythme. Mais il vaut mieux prendre 30 heures, même si 28 auraient suffi (ça laisse 2 heures supplémentaires pour progresser davantage !), que 25 heures et être obligé d'en ajouter 5 ensuite. Si vous êtes en conduite accompagnée, votre formation devrait durer approximativement 25 heures. Toutefois, prenez quand même le forfait 30 heures car, avant de passer l'examen, vous aurez conduit avec un accompagnateur, et il vous sera donc nécessaire de prendre 3 ou 4 heures de leçon avec un moniteur de votre auto-école afin de reprendre les bonnes habitudes.
À titre personnel, la formation à la conduite (depuis le passage du Code jusqu'à l'obtention du permis de conduire) m'a coûté environ 1 800 € :
Comme beaucoup, j'ai raté mon permis lors de ma première tentative. Afin de bannir les mauvais réflexes que j'ai acquis en conduisant avec mes parents, il m'a fallu avant chaque passage prendre quelques leçons supplémentaires. Si je vous raconte cela, c'est pour vous montrer qu'il n'est pas intéressant de choisir une auto-école en fonction de ses tarifs. En effet, au final, il y aura une variation d'environ 200 €, maximum. Sur un total de 1 800 €, cette variation n'est pas très importante, donc autant favoriser la qualité de la formation et le confort personnel en choisissant, parmi les auto-écoles à proximité de chez soi, celle qui convient le mieux.
Si j'avais opté pour la formule à 30 heures pour 1 200 €, le coût total de ma formation aurait été égal à 1 600 € environ, soit une économie d'environ 250 €.
J'espère que ces quelques conseils vous ont été utiles, et merci de votre lecture.
Bonsoir à tous ! Je rentre à l'instant chez moi, d'un restaurant absolument exceptionnel. Je tiens à vous donner connaissance de l'adresse.
Si vous habitez à proximité de Montrouge en Île-de-France, je vous recommande chaudement la crêperie l'Establée. On y mange extraordinairement bien, pour une somme raisonnable et l'ambiance du restaurant est vraiment très plaisante.
La salle est toute petite (environ 6 tables) et le patron est très accueillant. Décoration intime, repas à la bougie accompagné d'une musique discrète et très reposante. Le patron du restaurant vous accueille personnellement, avec un tutoiement chaleureux qui dénote son plaisir de vous accueillir en son antre — il gère seul le lieu avec sa femme, se présente à vous et vous êtes ses invités. Il est absolument ravissant de voir (enfin !) un restaurant dans lequel on n'est pas uniquement un « client qui paye sa note » : il s'agit surtout de partager un moment plaisant entre amis ou en famille. Et croyez-moi, on ressent dans le goût de la cuisine le plaisir de la préparation et la qualité des produits.
Vous vous installez, donc, et l'ambiance reposante du lieu vous saisit : l'éclairage est tamisé, les murs sont colorés par la lueur des bougies et les décors style « écurie à l'ancienne » instaurent une sorte de sérénité à la table des convives.
On vous amène la carte : il y a peu de choix, mais vous allez vous régaler. C'est une crêperie, j'ai donc, personnellement, choisi de manger une galette. Je ne me souviens plus du nom de la recette que j'ai choisie de goûter, mais je pense n'avoir jamais mangé de ma vie une crêpe aussi bonne : coquilles saint-jacques, persillade, fromage. Un régal pur et simple. Qui plus est, le patron présente ses recettes, décrit ses produits — ce qui dénote une passion et contribue à l'ambiance exceptionnelle de ce lieu —, et vous propose de changer les garnitures si certaines ne vous conviennent pas. Rien qu'en voyant ses yeux pétiller, on sait déjà que ça sera délicieux. Et le présage est très rapidement vérifié.
Une fois votre galette terminée, l'heure est venue de passer au dessert. Évidemment, les crêpes sont à l'honneur avec les recettes classiques (beurre-sucre, miel, chocolat, etc.) — bien entendu, le patron vous demande la quantité de garniture que vous désirez : bien sucré, légèrement saupoudré, à votre guise. Ma gourmandise ne m'a pas autorisé à me borner à une crêpe sucrée, et j'ai opté pour une chocolat-noix de coco, flambée au rhum. Un délice, tout simplement. Et la flambée est faite très élégamment : avec la bougie qui éclaire votre table. Une recette toute particulière, qui n'apparaît pas sur la carte, est la crêpe au caramel et au beurre salé. Étant un adorateur de chocolat, je n'ai pas pris cette dernière, mais un de mes amis s'est laissé tenter (et m'a laissé goûter) et c'est — sincèrement — une apothéose de saveurs.
Il est d'ailleurs remarquable que les prix ne soient pas plus élevés qu'ailleurs. À titre personnel, j'en ai eu pour 21 €, avec :
Un régal, tout simplement. Et j'aurais pu en parler simplement sur Twitter : ça ne m'aurait pas suffi pour faire partager cette adresse et montrer tout le respect que j'ai envers le patron de l'endroit. Je tiens absolument à mettre en valeur les petits restaurants comme celui-là. Ils contribuent à la préservation de notre talent culinaire, ils redonnent son goût à la cuisine, ils régénèrent le profond respect que l'on peut avoir pour la nourriture de qualité, ils prouvent que même sans prétention, une assiette peut se révéler être une œuvre d'art. Un immense merci à Jojo, le gérant du restaurant, pour avoir réussi le pari de faire bien manger les gens avec des repas simples et sans orgueil !
Le restaurant l'Establée est situé à Montrouge, 14, rue Perier. Si vous le pouvez, allez-y. Vraiment. Et bon appétit. Je vous conseille de réserver car c'est souvent rempli. Une petite mise en garde également : le paiement par carte bleue n'est pas possible.
Vous ne vous trompez pas, il s'agit bien ici d'un (n+1)-ième billet de blog que vous lisez et qui va vous présenter ses vœux. 2011 sera sans nul doute une année bien remplie, tant en ce qui concerne ma vie privée que ma vie sur Internet. Si vous choisissez de lire ce billet, vous n'échapperez pas aux classiques résolutions qui tiennent rarement jusqu'au 3 janvier. Ce sera l'occasion pour moi de faire un petit bilan de ce qui m'a paru important cette année.
Pour moi, 2010 c'est avant tout et surtout l'année où j'ai eu mon bac (et avec la mention bien, s'il vous plaît !). On a beau dire tout ce qu'on veut, que le bac c'est facile et que tout le monde l'a — et c'est vrai —, cela n'amoindrit pas ma fierté à ce niveau. J'ai choisi de continuer mes études à l'université. Je suis donc actuellement en première année de licence de mathématiques (si vous n'êtes pas trop sous l'effet du champagne, vous aurez fait le lien avec le titre de ce billet :) ). Pour le moment, je m'y plais et je m'en sors très bien (deuxième de ma promo au premier semestre). Le seul problème est qu'avec une licence de mathématiques, je ne sais pas du tout quoi faire de ma vie… Mais je m'en préoccuperai plus tard.
Voilà pour ce qui est mon parcours scolaire. Sur Internet, je participe toujours sur le Site du Zéro, même si le site me déçoit de plus en plus. À ce propos, je rédige d'ailleurs un cours qui vise à enseigner les mathématiques d'une manière différente, c'est-à-dire avec une approche chronologique. Je suis également, depuis le mois de juin et pour ma grande fierté, zCorrecteur (nous sommes des internautes passionnés par notre belle langue et nous avons pour charge de corriger les tutoriels qui visent à être publiés sur le Site du Zéro). Je suis également devenu un utilisateur régulier de Twitter, qui se révèle être une source d'informations assez exceptionnelle. Pour le reste, je passe pas mal de temps sur IRC (qui a dit « glandeur » ?).
Venons-en maintenant aux résolutions. Je ne citerai qu'aimakk : « demain, j'arrête la procrastination ».
Je vous laisse retourner dormir et décuver. Je vous souhaite à tous une excellente année, soyez heureux et en bonne santé (et lisez mon blog, il arrive que je raconte des choses intéressantes :-D ), et ayez quand même une pensée pour ceux d'entre nous qui n'ont pas la chance d'être heureux et en bonne santé. Quant à savoir si le fait que 2011 soit un nombre premier (et même la somme de 11 nombres premiers consécutifs : 2011 = 157 + 163 + 167 + 173 + 179 + 181 + 191 + 193 + 197 + 199 + 211) aura une influence sur le déroulement de l'année, je ne m'y aventurerai pas.
Meilleurs vœux.
Un billet court, très court, pour vous dire que je ne suis pas mort et d'aller voir la première partie du septième volet des aventure de Harry Potter au cinéma (et en V.O. s'il vous plaît !). Attention, risque de spoil si vous n'avez pas lu le livre.
J'ai été agréablement surpris car le scénario du film est très fidèle au livre, et ajoute même certaines scènes qui accentuent le côté psychologique des personnages. La mise en scène est toujours aussi époustouflante, mais contrairement aux épisodes 5 et 6, le scénario n'est pas délaissé pour autant. Les acteurs sont toujours aussi excellents et jouent leur rôle à merveille.
Le scénario n'est pas le seul à être correctement restitué : l'ambiance du livre, très lugubre et sombre, accompagnée de l'inquiétude des trois héros et de leur peur de la clandestinité, est admirablement reproduite dans le film. Le suspens est à son comble, et malgré la complexité de l'intrigue (horcruxes, reliques, questionnements vis-à-vis de Dumbledore, solitude, et évidemment les doutes de Ron), l'ensemble est très cohérent. Les personnages secondaires sont parfaitement mis en valeur et contribuent merveilleusement, comme dans l'ouvrage, à l'enrichissement de l'histoire. J'ai adoré l'acteur que jour le père de Luna Lovegood.
Les effets spéciaux sont également époustouflants, notamment lorsque Ron doit détruire le médaillon. Seul petit regret : la dispute avec Lupin dans la maison de Sirius est passée sous silence, et c'est dommage. Mais dans l'ensemble, c'est vraiment excellent. À voir à tout prix, vous ne serez pas déçu (contrairement aux adaptations des épisodes 5 et 6). On se retrouve en juillet.
Bonjour à tous. Ce billet n'intéresse probablement personne, mais tant pis. S'il ne vous intéresse pas, passez votre chemin. Je vais répondre à la question du semestre : pourquoi je vais foirer mon examen de TE ?
C'est avant tout une bonne question. Il s'agit en fait d'un cours qui m'est dispensé à la fac, et le sigle signifie en fait Techniques d'expression. En pratique, c'est du français. Et je n'ai pas dit littérature, mais bel et bien français. En d'autres termes, on nous enseigne quelques rudiments de grammaire et d'orthographe. Le cours est dispensé de deux façons différentes. Premièrement, un cours magistral en amphi, et deuxièmement une séance de travaux dirigés par semaine, durant laquelle on fait des exercices. Pour commencer, il est utile de signaler que je n'ai assisté à aucun cours en amphi depuis le début de l'année, car l'horaire du cours m'empêcherait d'aller travailler (en effet, j'ai un boulot à côté de mes études). Mais d'après les retours que j'ai eus, ce n'est pas une grande perte, d'autant que les cours sont disponibles en téléchargement sur Internet.
En effet, je prétends maîtriser un minimum le français et la langue. C'est peut-être un peu orgueilleux de ma part de l'affirmer, mais a priori, je n'ai aucun mal à accorder correctement les adjectifs qualificatifs… Et il semblerait que nos examens soient constitués d'exercices de grammaire de cet acabit.
Bien entendu, la grammaire n'est pas le seul critère évalué lors des épreuves. On nous demande également de maîtriser un minimum les règles de lisibilité et d'avoir quelques notions d'étymologie. Or, les règles de lisibilité sont entièrement subjectives et dépendent des éditeurs. Notamment, on veut nous forcer à terminer nos titres par des deux-points. Et ça, pardonnez-moi, mais je m'y refuse. On exige également que nos paragraphes soient entamés par des alinéas. Je conteste ces conventions, que je trouve injustifiées voire idiotes (notamment celle concernant les titres). Donc, si on nous demande à l'examen de citer les règles de lisibilité, croyez bien que ma réponse ne sera pas celle attendue ; mais elle sera argumentée. Après en avoir discuté avec ma prof, elle m'a affirmé que quelle que soit mon opinion, j'avais tort. Je lutte depuis trois semaines, maintenant, pour qu'elle admette que la lisibilité est une affaire subjective, soumise à aucune règle (on parle plutôt de conventions, et dès lors que ces dernières sont justifiées et pertitentes, personne ne peut contester leur légitimité).
Bien évidemment, à l'examen de TE, l'orthographe et la syntaxe seront prises en compte dans l'appréciation des copies. Là encore, je sors de mes gonds lorsque l'on m'affirme que je perdrai des points si j'accentue mes majuscules ! J'ai eu beau, là encore, exposer nombre d'arguments pertinents, citer nombre de sources fiables — l'Académie française, rien que ça ! —, on refuse d'admettre que les accents sont partie intégrante de l'orthographe. Ma prof a même affirmé que le fait que les textes dactylographiés soient dénués de majuscules prouve que leur usage est une erreur. À cela, j'ai répondu deux choses. Premièrement, l'absence de majuscules en informatique est issue d'une barrière technologique imputable à l'omniprésence de l'anglais. Deuxièmement, tous les bons correcteurs orthographiques ajoutent les accents aux majuscules lorsqu'ils sont nécessaires. D'ailleurs, les énoncés des exercices que l'on nous fournit le prouvent : tous les accents orthographiques manquants ont été ajoutés. Ça n'est pas le cas des accents grammaticaux, néanmoins, car les correcteurs d'orthographe ne corrigent généralement pas correctement la grammaire.
En un mot, si j'accentue les majuscules lors de l'examen, ma note sera diminuée. Et ça, je m'y refuse. Je trouve d'ailleurs presque vexant qu'on se permette de donner des leçons d'orthographe et de grammaire alors qu'on refuse soi-même d'admettre que parfois, les règles ne sont pas celles que l'on croit… Je ne reproche pas aux enseignants n'ignorer que les majuscules doivent être accentués, je leur reproche de ne pas le reconnaître alors même qu'on leur a démontré que c'était le cas.
J'ajoute à cela le fait que, honnêtement, avoir des cours de grammaire à la fac, c'est quand même la lose (pour rester poli :-' ). Alors si c'est en plus pour se retrouver pénalisé en raison d'un trop grand niveau d'exigence linguistique, c'est quand même exaspérant ! Pour prendre un exemple de ce qu'on étudie, la semaine dernière ainsi que la précédente, nous avons fait des exercices sur… le participe présent. Autant dire que le niveau est élevé.
En un mot, une énorme perte de temps, doublée d'une perte de points sur ma moyenne. Charmant.
Comme certains d'entre vous le savent peut-être, j'ai passé le permis de conduire le 20 septembre dernier. Conformément à la réglementation, les résultats de l'examen sont envoyés par courrier aux candidats environ deux ou trois jours ouvrables après leur passage. Le 20 septembre ayant été un vendredi, j'attendais mes résultats mercredi 25 au plus tard.
Or, le vendredi suivant, je n'ai toujours rien reçu. Je téléphone donc à mon auto-école pour demander si elle sait où en est l'avancement de mon dossier. J'apprendre alors que les résultats ont déjà été reçus par l'auto-école : je n'ai pas été admis. Je devrais recevoir mon dossier dans les jours à venir, et le ramener ensuite à l'auto-école pour me réinscrire à l'examen et le repasser.
L'inscription à l'examen est en effet impossible en l'absence du dossier. Encore une semaine plus tard, je n'ai toujours rien reçu. Quinze jours, ça fait vraiment long et je commence à me lasser d'attendre. Je me rends donc physiquement à mon auto-école pour demander ce qui se passe ; selon toute vraisemblance, mon dossier a été envoyé à mon ancien domicile, celui que j'occupais lorsque je me suis inscrit à l'auto-école (autrement dit, lors de la composition de mon dossier). Or, j'ai déménagé entre temps. Notez que cette erreur incombe au centre d'examen de Créteil (lieu de mon passage du permis), car j'avais signalé mon changement d'adresse et mon dossier avait été mis à jour en conséquence. Je dois donc attendre que le courrier qui m'était adressé — et qui est indispensable pour repasser le permis — soit traité par le service des courriers perdus de la Poste. À ce moment là, il devrait être renvoyé à l'expéditeur, c'est à dire mon auto-école.
Première remarque : je paye 150 € pour m'inscrire au permis de conduire, et on trouve le moyen de poser des problèmes administratifs. Et ça, c'est tout simplement intolérable. Deuxième remarque : un mois après le permis, mon auto-école n'a toujours rien reçu. Il faut reconnaître qu'ils ne sont pas très actifs dans la recherche de mon dossier perdu… Le problème réside dans le fait que si le dossier est définitivement perdu, il faut en demander un duplicata, ce qui nécessite entre quatre et cinq mois d'attente ! Bien évidemment, passés ces quatre ou cinq mois, je devrai encore attendre de trouver une date libre pour m'inscrire au permis, ce qui correspond à trois mois d'attente en moyenne, en échange d'un chèque de 150€ bien évidemment.
Au final, on atteint allègrement les huit mois d'écart entre ma première et ma deuxième tentative à l'examen, à condition que je ne doive pas attendre plus de trois mois pour m'inscrire et que la production du duplicata de mon dossier ne soit pas retardée. Cette situation me met tout simplement hors de moi : je paye plus de 1 100 € de formation à la conduite, je passe près de deux ans à conduire avec mes parents en conduite accompagnée, j'ajoute encore 150 € pour m'inscrire à l'examen, et on trouve le moyen de me coller des problèmes administratifs extrêmement chronophages (passages répétitifs à l'auto-école, à la Poste pour vérifier si mon dossier a été retrouvé, au centre d'examen et à la préfecture de Créteil pour me renseigner sur les formalités de reconstitution de mon dossier, etc.) à résoudre. Et c'est d'autant plus rageant que si, trois ans après mon obtention du Code, je n'ai toujours pas le permis, le Code est invalidé. Comme j'ai fait la conduite accompagnée, cette échéance est plus proche qu'elle ne semble l'être (décembre 2011). J'en profite pour saluer la lenteur et l'inefficacité remarquables des employés à la préfecture… L'administration est déjà lente, trop lente, si on met en plus des incapables en sous-effectif, on peut difficilement obtenir un résultat correct. Qu'est ce que ça sera quand ils auront 62 ans ?
Merci, le service public, pour ton sens du service !
Bonjour. Je vous le cache pas, aujourd'hui, c'est une journée merdique comme on en fait rarement. C'est le genre de journées pendant lesquelles on a très envie d'être vulgaire, même si ça n'est ni dans nos habitudes, ni confortable pour les deux lecteurs annuels que l'on a. Mais bon, au fond, j'espère que ce billet sera utile à quelqu'un et qu'il lui évitera de refaire la même idiotie que moi.
En exclu mondiale : comment j'ai bousillé ma table de partitions ?
Pour mon anniversaire, je me suis fait offrir un ordinateur portable tout neuf et tout beau, un super modèle kiroxx de chez HP. Après quelques semaines d'utilisation sous 7, je me décide (enfin) à repasser en dual boot avec la distribution Ubuntu du système GNU/Liux. Je grave donc un live CD tout comme il faut, et je redémarre sans plus tarder sur ce dernier.
Sauf que j'avais oublié un détail : ma machine est tatouée. Sans m'attarder sur les problèmes de nuisance au jeu de la concurrence et de vente liée, le tatouage est un dispositif visant à créer un lien entre le système d'exploitation pré-installé (Windows 7, dans mon cas) et le matériel. L'objectif est d'empêcher une utilisation du système d'exploitation sur une autre machine. Mais parfois, les constructeurs utilisent le tatouage pour faire bien plus : ils peuvent ainsi empêcher les utilisateurs de changer de disque dur, d'ajouter de la RAM… ou encore de modifier les partitions présentes sur les disques. Et c'est exactement mon cas : comme je ne peux pas modifier les partitions de mon disque, il m'est impossible d'installer autre chose que Windows 7 sur ma machine.
Je ne reviens pas sur l'aspect révoltant de ce procédé, mais davantage sur son aspect technique, qui me cause déjà suffisamment de soucis. Lorsque j'ai inséré le live CD Ubuntu dans son lecteur et commencé l'installation, j'ai forcément été confronté au problème du partitionnement. Loin de me douter que ma machine poserait problème, je procède à ce fameux partitionnement et le termine l'installation. Rien de bien sorcier… sauf qu'au réamorçage, j'ai droit à un joli message d'erreur :
Loading OS error
Ce message apparaît immédiatement après l'affichage de l'écran de démarrage de la carte mère. Je n'ai donc accès qu'au BIOS. Ça me laisse toujours la possibilité de travailler avec un live CD pour résoudre le problème, mais je suis complètement bloqué car ma machine est tout simplement inutilisable. Après quelques recherches, j'apprends que le MBR (Master Boot Record, il s'agit c'est 512 premiers octets d'un disque dur, qui contiennent les instructions nécessaires à l'amorçage de l'OS) verrouille l'accès au disque dur lorsque ce dernier est modifié. C'est exactement ma situation : j'ai touché au MBR puisque j'ai modifié les partitions et installé Grub. Suite aux sages conseils d'EjisNeos, j'avais réalisé une copie de mon MBR d'origine en cas de bug… Or, si je réinitialise ce MBR, il ne reflétera plus l'état réel de mon disque dur, mais son état avant que je n'installe Ubuntu ! Bref, c'est un vrai casse-tête. Je fais une petite pause en rédigeant ce billet, mais pour le moment, je n'ai pas trouvé de solution (j'écris à partir de l'ordinateur d'une connaissance).
Comme j'avais téléchargé et gravé, suite aux conseils toujours aussi sages d'EjisNeos, l'utilitaire GParted Live, je peux écrire dans mon MBR, mais je ne peux pas modifier la structure de mon disque. Ceci dit, je dispose de l'utilitaire Parted, fourni dans GParder Live. Il me permet d'éditer mes partitions. Tant que je reste sur CD, j'ai un accès en écriture sur mon disque dur et sur le MBR, je devrais donc pouvoir en tirer quelque chose. Je décide de remettre mes partitions dans leur état d'origine : je supprime la partition Ubuntu que j'ai créée, et je répands ma partition Windows sur l'espace libre.
Je pensais être bien parti, sauf que… mon MBR n'avait pas été édité, il était resté dans l'état dans lequel le live CD Ubuntu l'avait écrit. Bref, je me retrouve dans une situation assez inextricable :
Or, le programme de boot (contenu dans le MBR) détecte une incohérence entre la table de partition et les partitions réelles. Il refuse donc de me donner accès à mon OS, et j'ai à nouveau droit à un Loading OS error.
J'ai bien une possibilité de récupération, mais rien ne me permet d'assurer que tout fonctionnera correctement, n'étant à l'heure actuelle même pas sûr de l'état de mon disque dur et de mon MBR. En effet, ce que je vous ai décrit ci-dessus est l'état théorique dans lequel devrait se trouver mon matériel ; mais rien n'assure que tout s'est déroulé sans encombre et que je n'ai pas fait de mauvaise manipulation. Bref, si mon disque est dans l'état que je pense, je devrais pouvoir réinjecter mon MBR d'origine (dont j'avais fait une copie) et refaire tourner Windows 7 à peu près convenablement. Mais là encore, rien n'est moins sûr car j'ai pas mal bidouillé pour chercher une solution, donc j'ai peut-être tout cassé… Mais là encore, je me heurte à un problème : j'ai besoin de GParted pour réinjecter mon MBR (logique, puisque je ne peux démarrer que sur CD ou clé USB)… et j'ai également besoin de mettre la clé USB sur laquelle j'ai copié mon MBR d'origine. Bref, c'est une situation très tordue, dont je ne suis pas certain de pouvoir me tirer. Peut-être que je pourrai également démarrer avec le live CD Ubuntu, et réinjecter le MBR ; la doc Ubuntu fournit un procédé qui a l'air fiable et l'idée me semble bonne. Mais là encore, je suis sceptique car le tatouage va peut-être mal apprécier.
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Édition. J'écris ces lignes environ 2 h après les évènements relatés plus haut. J'ai adopté la deuxième solution, à savoir, amorcer sur mon live CD Ubuntu pour avoir accès à un terminal, et exécuter les instructions données sur la page de la doc Ubuntu correspondant à mon problème. J'ai pu recharger mon MBR tel qu'il était à l'origine (partition Windows 7 et partition de récupération), c'est-à-dire en correspondance avec la structure réelle de mon disque dur. Normalement, tout est donc rétabli, et ça marche. Normalement. On peut en effet considérer que dans une immense majorité des cas, les problèmes sont ici résolus, et la machine est en état de fonctionnement (à condition que le tatouage ne soit pas endommagé).
Or, et là, nous arrivons dans les confins les plus mythiques et les plus inexplicables de l'informatique : chez moi, ça ne fonctionne pas. Et pour une bonne raison : le Grub me demande quel système je désire démarrer ! Pour rappel, je répète que, sur mon disque dur, il n'y a (normalement) aucune partition basée du GNU/Linux, et donc aucune raison que le Grub démarre, puisque ce dernier est contenu dans le répertoire /grub/, qui n'est tout simplement pas censé exister sur ma machine. C'est d'autant plus inexplicable que mon MBR n'indique pas la présence d'une partition Unix. En effet, si mon disque dur contenait autre chose que la partition Windows 7 et la partition de récupération, le tatouage appliqué sur la machine me bloquerait sur un Loading OS error. Comme ça n'est pas le cas, je déduis que le disque dur est dans son état d'origine… Ce qui est strictement impossible puisque le Grub s'exécute ! Encore plus fort : le Grub me demande si je désire booter sur Ubuntu. o_O Là encore, c'est impossible étant donné que j'ai (normalement) effacé la partition Ubuntu pour ré-allouer l'espace à la partition Windows 7.
Bref, c'est une situation tout simplement inexplicable, et totalement paradoxal. À l'heure actuelle, lorsque je choisis n'importe quelle option dans le menu de mon boot loader (Grub), j'arrive à un écran noir. Et c'est tout. D'un côté, c'est plutôt rassurant de voir que rien ne fonctionne. Non pas que ça me fasse plaisir, mais il y a un brun de logique dans toute cette mélasse de paradoxes. Si quelqu'un a ne serait-ce qu'une bribe d'explication qui soit un tantinet logique, je suis preneur, vraiment. Personnellement, la seule que j'ai réussi à trouver, est que le tatouage est neutralisé. C'est la seule chose qui explique que j'aie accès à Grub. Mais ça n'est pas pour autant que la présence de Grub est expliquée et explicable.
Pour le moment, je ne touche plus à rien, je vais me laisser quelques heures pour réfléchir à la situation (parce que mine de rien, j'aimerais bien comprendre :-D ), et si je ne trouve rien, je procéderai au formatage complet du disque, et je tenterai de récupérer avec les DVD d'installation de Windows 7 que j'ai gravés. Si ça ne fonctionne pas, j'essaierai de m'arranger avec le revendeur de l'ordinateur ; avec un peu de chance, je pourrai mettre ça sur le coup d'un défaut de fabrication. Et si vraiment je ne tire rien du revendeur, je tenterai de flasher le BIOS… En toute logique, néanmoins, la première solution devrait fonctionner. Mais puis-je encore faire confiance à la logique ?
Salut à tous ! Ce blog est resté silencieux pendant longtemps ; et pour cause, j'étais en vacances. Je ne vous en fais pas le récit, car elles ne vous intéressent probablement pas.
Aujourd'hui, je vous propose un billet qui concerne de très près la vie courante : le déroulement de mon Apprentissage anticipé de la Conduite (comprendre, le déroulement de ma conduite accompagnée). En effet, depuis deux ans maintenant (à une semaine près), j'ai commencé la conduite accompagnée. Je reviens dessus car je pense que cela peut intéresser certains d'entre vous. Je vais en profiter pour faire un flashback de cet apprentissage, et pour vous donner quelques conseils et vous mettre en garde contre quelques pièges à éviter si vous envisagez, vous aussi, de passer par ce chemin pour apprendre à conduire.
En ce qui me concerne, j'ai commencé la conduite accompagnée dès que j'ai eu 16 ans, c'est à dire en juillet 2008. À vrai dire, c'était mon cadeau d'anniversaire. :D Je me suis donc inscrit dans une auto-école dès le début mois de septembre 2008. Mon apprentissage a donc duré exactement deux ans, et s'est déroulé en quatre étapes, que je vais détailler ici en ajoutant quelques commentaires et remarques personnelles.
Nous y voilà. Avant de pouvoir conduire, en conduite accompagnée ou par la voie classique, il est nécessaire de passer l'examen du Code de la route (dont le nom officiel est Examen théorique général du Permis de conduire, abrégé E.T.G.). Avant cela, vous devez suivre des cours pour vous l'enseigner. Généralement, ces cours ne sont ni plus ni moins que des examens blancs. Un Q.C.M. composé de quarante questions, auxquelles vous devez répondre ; ce Q.C.M. est ensuite corrigé avec des explications qui vous permettront d'assimiler les règles du Code.
D'une manière général, l'apprentissage du Code est chiant. Très chiant. Il faut bien s'imaginer que ce sont des cours théoriques, un peu comme ceux que vous suivez lorsque vous allez en cours scolaires… Par ailleurs, un livre vous a sans doute été donné par votre auto-école, résumant l'ensemble des règles du Code. Sa lecture vous semblera probablement contraignante, voire barbante, mais je vous recommande chaudement de vous y atteler. Ainsi, vous progresserez beaucoup plus vite et vous serez plus rapidement débarrassé.
Par ailleurs, et même si c'est là encore parfois agaçant, il est nécessaire d'être assidu aux leçons pour être certain de progresser. Croyez-moi, on régresse très rapidement si on ne suit pas régulièrement les cours. Y aller environ trois fois par semaine semble être une bonne moyenne ; mais si vous pouvez y aller plus souvent, ne vous privez pas.
Une fois que vous vous sentirez prêt à passer enfin l'examen, adressez-vous à votre auto-école qui, si elle juge que vous êtes suffisamment bien préparé, vous fournira une date de passage. J'en profite pour vous rappeler les règles de cet examen. Vous avez une liste de quarante questions de type Q.C.M., composées de 2 à quatre réponses possibles. À chaque fois, il y a au moins une bonne et une mauvaise réponse. Une réponse est considérée comme correcte si et seulement si vous avez validé toutes les propositions correctes et aucune proposition erronée. Une fois le questionnaire terminé, vous connaîtrez votre résultat. Si vous faites 5 fautes ou moins, vous êtes admis. Si vous faites 6 fautes ou plus, vous êtes recalé et vous devrez retentez votre chance.
Si je peux vous donner un conseil, c'est de bosser régulièrement. Le Code, c'est très chiant, mais ça s'apprend très vite si on le fait sérieusement. Personnellement, j'ai pas mal glandé pendant les deux premiers mois, mais lorsque j'ai décidé de m'y mettre sérieusement, j'ai tout plié en trois semaines.
Une fois que vous aurez réussi l'E.T.G., vous pourrez commencer à conduire. Vous devez choisir, avant de commencer vos leçons, un nombre d'heures minimum à réaliser avec un moniteur. Méfiez-vous, si au bout de ce nombre d'heures, votre moniteur estime que vous n'être pas prêt à conduire seul, il est en droit de vous imposer des leçons supplémentaires… qui coûtent cher, très cher ! En ce qui me concerne, j'ai payé 43 €/h supplémentaire.
Pour éviter ce désagrément, je vous conseille de choisir un forfait avec un volume horaire suffisamment conséquent dès de début de votre formation. Un forfait de 25 heures semble être une bonne moyenne. J'avais personnellement opté pour un forfait de 20 h (pour la « modique » somme de 945 €, cours de Code inclus), j'aurais dû choisir le forfait de 25 heures, cela m'aurait épargné des heures supplémentaires.
Lorsque vous serez avec votre moniteur, écoutez attentivement ses instructions et efforcez-vous de les exécuter au mieux. Vous aurez souvent l'impression que vous progressez lentement ; ce n'est qu'une impression. Un autre conseil pratique que je peux vous donner, c'est de prendre vos heures de leçons longtemps à l'avance. Ainsi, vous êtes certain de ne pas avoir de longue période sans travailler ; c'est ce qui m'est arrivé, et ce n'est pas un très bon moyen pour progresser. Enfin, et même si ça paraît idiot, il faut y penser : essayez de toujours avoir le même moniteur.
Une fois que vous aurez fini votre formation avec un moniteur en auto-école, déboursez un gros chèque pour payer, et vous pourrez conduire avec un accompagnateur (notez d'ailleurs qu'au moins une de vos dernières leçons se déroule forcément avec un de vos futurs accompagnateurs : votre moniteur lui donnera des conseils et des instructions).
Vous avez terminé vos heures de conduite. Vous pouvez donc conduire accompagné par un titulaire du permis de conduire depuis au moins cinq ans et âgé de plus de 28 ans. Vous avez 3 000 km à parcourir, avant de pouvoir vous inscrire au permis. L'idéal est bien sûr de rouler dans des situations les plus diverses possibles (autoroutes, montagnes, sous la pluie, la nuit, dans la neige, etc.).
Au début, pourtant, il est recommandé de conduire dans des situations simples : peu de monde, dans un endroit que vous connaissez bien. C'est nécessaire, d'une part pour vous habituer au nouveau véhicule, et d'autre part pour mettre votre accompagnateur en confiance (qui est sans doute encore plus tétanisé que vous ! :D ). À ce propos, ne faites pas toujours aveuglément confiance en ce que votre accompagnateur vous dira : bien souvent, il a pris des mauvaises habitudes que vous devez éviter de prendre à votre tour. Globalement, faites-lui confiance pour tout ce qui est conseils de comportement sur la route (où regarder, comment interpréter le clignotant de tel véhicule, etc.), mais remettez en question ses réflexes vis-à-vis du comportement mécanique de votre voiture (rétrogradage sans freinage et autres joyeusetés :D ).
Pensez à mettre régulièrement votre carnet de conduite accompagnée à jour pour compter vos kilomètres. Bien entendu, il n'est pas recommandé de tricher, ça n'est pas dans votre intérêt. À toutes fins utiles, je rappelle que la conduite accompagnée n'est valide qu'en France : ne conduisez pas à l'étranger car vous ne seriez pas assuré.
Enfin, sachez que vous devrez vous rendre à deux rendez-vous pédagogiques : un au bout de 1 000 km et l'autre à la fin de vos 3 000 km. Ces deux rendez-vous se composent d'une heure de conduite avec un véhicule de l'auto-école et un moniteur et d'une heure théorique en salle. En toute franchise, les heures en salle sont particulièrement inutiles et inintéressantes, mais elles sont obligatoires… Les heures de conduite peuvent servir car vous aurez forcément acquis de mauvais réflexes. Votre moniteur vous incitera à y faire attention et c'est l'occasion d'un premier bilan : votre moniteur vous donnera des instructions pour vous informer de vos qualités sur la route, mais aussi pour vous donner des éléments auxquels il faudra faire attention lors de la suite de votre prise de route avec un accompagnateur.
Vous avez parcouru 2 000 km supplémentaires (minimum), vous avez donc atteint le seuil requis de 3 000 km. Le moment est venu de retourner dans votre auto-école pour le second rendez-vous pédagogique. Comme le premier rendez-vous, celui-ci se compose d'une heure de théorie (environ) et d'une heure de conduite avec votre moniteur et votre accompagnateur. Cette fois, l'heure n'est plus aux conseils, mais au bilan : êtez-vous prêt à passer l'épreuve pratique du permis de conduire ?
Normalement, oui. Vous aurez sans doute quelques petits défauts à corriger, mais a priori rien de méchant. Si tout est vraiment parfait (mais j'en doute…), vous pourrez immédiatement vous inscrire au permis par l'intermédiaire de votre auto-école. Attention, cela risque de prendre un peu de temps. Parfois même plusieurs mois. Je vous recommande de vous renseigner à l'avance du temps d'attente entre le moment où vous demandez une date et le moment où vous passez effectivement. Personnellement, j'ai eu du bol car mon auto-école est restée fermée pendant les trois premières semaines d'août et que mon rendez-vous pédagogique théorique des 3 000 km a eu lieu le lendemain de l'ouverture. De plus, j'ai réussi à obtenir une date rapidement : je passe mon permis le 10 septembre prochain. Mais en principe, dans mon département, les autos-écoles ont des propositions de dates une fois tous les trois mois environ. Si vous avez de la chance, vous attendrez peu ; sinon, vous devrez vous armer de patience. Attention à ne pas dépasser la date de validité de votre Code.
Sachez que si vous avez des défauts à corriger et des mauvaises habitudes de conduite à bannir, votre moniteur vous suggèrera sans doute de prendre quelques heures de leçons avec lui. Certes, ça fait encore des frais, mais c'est sans doute nécessaire car certaines erreurs sont éliminatoires le jour du permis. Par ailleurs, vous passerez l'examen avec une voiture de l'auto-école, à laquelle il est toujours bon de se réhabituer un peu. ;)
Si vous avez suivi, vous avez dû remarquer que je n'ai pas encore passé le permis : je suis inscrit pour le 10 septembre. Pourtant, mon moniteur d'auto-école m'a donné un certain nombre d'informations concernant le déroulement de l'examen. Ce dernier est prévu pour durer entre 30 minutes et 35 minutes, et il est composé de plusieurs tests. Évidemment, vous allez conduire, et vous devrez respecter à la lettre les instructions de votre examinateur, tout en adoptant un comportement prudent sur la route. Passez bien les intersection en deuxième, idem pour les ronds-points. À chaque intersection, même si vous êtes prioritaire, regardez à gauche, à droite et dans vos rétros. Pensez, pour ce faire, à tourner ostensiblement la tête pour bien montrer de façon explicite que vous avez pensé à contrôler. N'oubliez pas non plus votre angle mort.
Pour ce qui est de l'examen lui-même, vous aurez plusieurs choses à faire, en plus de conduire correctement :
Par ailleurs, sachez qu'un manque de contrôle (dans les rétroviseurs, dans les angles morts, etc.) est éliminatoire, de même que toutes les infractions au Code de la route.
Si vous obtenez le permis, vous en serez informé par courrier, et vous recevrez la fameuse feuille rose par la Poste. Votre période probatoire durera deux ans, au lieu de trois, et vous pourrez peut-être bénéficier d'offres avantageuses avec votre assurance.
Bonne route ! :D
Je vais parler aujourd'hui d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la littérature. J'en ai parlé hier en début d'après-midi, sur Twitter : je suis (ou plutôt, j'étais) à la recherche de livres à lire. Je me suis rendu, avec une liste de livres que l'on m'a suggérés, chez mon libraire. Je voulais lire. Mais à quel prix ? Vous l'aurez compris, je vais parler aujourd'hui du prix de la lecture. Ce sujet me tient à cœur pour deux raisons. Premièrement, j'aime lire. Deuxièmement, je suis moi-même en train de travailler à l'écriture d'un roman depuis près d'un an (pas à temps plein, je vous rassure).
Suite aux propositions que certains internautes m'ont faites pour m'aider à choisir mes lectures estivales (je remercie d'ailleurs chaleureusement Fihld, Karl Yeurl et Poulpette), je me rends chez mon libraire préféré et je lui dresse la liste des livres.
Seulement, les livres, ça coûte cher. Très cher. Trop cher. Les romans qui m'ont été proposés ne sont pas disponibles au format poche, et seuls les « grands éditeurs » les vendent (par grands éditeurs, j'entends Gallimard et autres Édition des Mille et Une Nuits). Dommage, ces éditeurs vendent les livres pour un prix moyen de 19 €. J'adore lire, vraiment, mais je trouve ça absolument révoltant. Je ne suis pas prêt à mettre 20 € dans un livre (à quelques rares exceptions près), même si ce livre est un best-seller.
Certains livres sont proposés à des éditions alternatives, telles que Pocket ou le Livre de Poche. Or, pour être publiés à ces éditions, les livres doivent être vendus à un certain nombre d'exemplaires. C'est, à mon sens, regrettable que seuls les livres à succès puissent être accessibles à tous (encore que, même les livres aux éditions Poche coûtent environ 7 €, ce qui n'est pas abordable pour tous…), à la fois pour les auteurs et pour les lecteurs.
En effet, les auteurs peu connus, dépourvus de campagne publicitaire ou de présentation dans les médias, risquent de vendre peu de livres. En conséquence, ils ne paraîtront jamais aux petites éditions, et de nombreux lecteurs n'en profiteront jamais. À l'inverse, les auteurs à succès ou très réputés vendent rapidement leurs navets (exemple concret : Marc Levy, qui cartonne grâce à ses premières œuvres, mais dont les derniers romans sont des daubes), et sont publiés en peu de temps à des éditions plus abordables.
Un autre phénomène, également regrettable, est l'écrasante domination des classiques dans les éditions alternatives. En effet, les livres publiés par les grands auteurs classiques ont forcément dépassé le seuil requis (et ne sont même parfois plus soumis au Droit d'Auteur) et sont donc en vente en petits formats. En conséquence, il est souvent difficile de trouver autre chose que Les fourberies de Sapin ou Candide aux éditions Pocket, J'ai lu, ou autres. Et même si j'adore Candide, je trouve dommage d'obstruer l'accès aux textes plus récents. Au final, il se révèle très difficile de trouver une histoire écrite par un auteur méconnu, et dont c'est le premier roman, à un prix abordable — encore que, comme je l'ai déjà dit, 7 €, c'est quand même une somme.
Qui plus est, les prix fixés par les éditeurs ne sont pas au bénéfice des écrivains, loin de là. Pour avoir discuté avec l'auteur des Écureuils de Central Park sont tristes le lundi (livre que je souhaitais acheter, mais là encore indisponible en format poche), il semblerait que les éditeurs récupèrent entre 40 et 70% des bénéfices des ventes.
Tous les lecteurs affirment que la lecture est une activité intellectuelle enrichissante, un divertissement de haute qualité, et pourtant inabordable à de nombreux lecteurs. Lorsque j'ai voulu acheter les livres que Karl Yeurl m'a présentés, cela s'est révélé totalement impossible : il est hors de question d'acheter trois ou quatre livres à 17 ou 18 € chacun ! Je me suis donc rabattu sur des romans déjà parus chez Poche et Pocket, mais les choix sont bien plus limités. J'aime bien lire des textes d'auteurs qui écrivent leurs premières histoires. Notamment, j'avais entendu parler des Écureuils de Central Park sont tristes le lundi à la radio, et cela m'avait donné envie de le lire. Sauf que ce roman est sorti il y a peu de temps, et son prix est d'environ 18 €. Résultat : impossible de l'acheter. Ça n'est pas dans mes moyens (enfin, disons que c'est acceptable une fois de temps en temps, pour certains livres, mais pas là), donc tant pis. Je lirai cette histoire plus tard, si elle est imprimée par des éditeurs plus abordables ; sinon, je serai passé à côté d'un roman qui aurait très bien pu me plaire. C'est quand même dommage. Ça l'est d'autant plus que je ne suis pas du tout sûr que ce livre sortira à un format moins cher. De même, le dernier opus de Musso, La fille de papier, avait attiré mon attention. Mais là encore, il n'est pas encore paru en petit format et reste donc un peu trop cher. Cependant, je sais que Musso a du succès donc je ne m'inquiète pas : je lirai ce livre, un jour. :p
Pourtant, je ne suis pas satisfait pour autant : les romans mettent souvent un certain temps avant de paraître en petits formats. Les romans, au même titre que la musique, vieillissent et deviennent bien souvent « obsolètes ». À quelques exceptions près, un livre n'a un intérêt qu'éphémère, lié à la période de parution (saison, contexte économique, culturel, politique, etc.). Ainsi, on a tendance à lire davantage de polars en hiver et davantage de chroniques (fictives ou non), en été. Ce n'est pas par hasard que Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi est sorti en été et que les œuvres d'Harlan Coben, qui sont essentiellement des polars et des thrillers, sont publiées entre janvier et mars. Ainsi, un livre qui sort en juin chez les grands éditeurs est plus ou moins prévu pour être lu en été, au moment où il est publié. Le temps que le seuil requis pour être édité à un format plus économique soit atteint, le livre aura perdu son attrait. Au fond, c'est un obstacle à la littérature.
Un autre élément auquel on pense plus rarement : on ne peut pas savoir à l'avance si un livre va nous plaire. Et il semble un peu risqué de mettre près de 20 € pour quelque chose qui risque de nous déplaire. Bref, je voulais vraiment parler de ce sujet qui m'importe tout particulièrement. La littérature est un univers fantastique, et je trouve regrettable qu'il soit inaccessible à certains. D'autant que tous les auteurs affirment — sans doute à raison — qu'il ne tirent que peu de bénéfice pour chaque exemplaire vendu de leur livre (ce qui, toujours d'après les auteurs, est moins vrai lorsque les livres sont imprimés par des éditeurs alternatifs tels que Pocket).
Malgré ce petit coup de gueule, j'ai réussi à trouver quatre livres qui devraient me plaire (mais vous allez voir, rien de très original) :
Vous le voyez, il n'y a rien d'extraordinaire. En particulier, j'aime bien Harlan Coben, mais j'aurais bien aimé pouvoir trouver quelque chose de plus adapté à la saison et à mon humeur (cf. un paragraphe plus haut). Au final, je n'ai pas acheté les livres qui m'ont été proposés, pour un problème de prix. Cela me met dans une position plutôt délicate : je demande à des gens de me proposer des livres, ils prennent le temps de le faire, et au final je ne prends pas en compte peurs propositions.
Je trouve tout simplement regrettable que la lecture, qui est une activité épanouissante, enrichissante et divertissante, soit en partie obstruée et rendue inaccessible à certains pour une question d'argent. Car bien souvent, les jeunes lecteurs ont pour image de la lecture, les quelques livres qu'ils ont lus par obligation en cours de français. Rendre accessible, à un prix plus abordable, un plus grande diversité de textes, est sans nul doute une des solutions les plus efficaces pour donner envie de lire !
Avant de vous quitter, je me permets de vous suggérer un roman absolument excellent (et qui existe chez l'éditeur J'ai lu, la classe tqvu !) : Et ce sont les chats qui tombèrent, de Tom McCarthy. C'est une traduction de l'anglais, mais la traduction est vraiment bien écrite. Bref, je vous le recommande chaudement.
Nous y voilà. Cette série de quatre billets concernant uniquement ma vie et donc n'intéressant personne touche à sa fin : les résultats du bac sont tombés. Une journée pour le moins palpitante, que je vais me faire un plaisir de raconter en détails ! :)
Nous sommes 5 juillet. Demain, les résultats seront connus. Je n'ai pas été anxieux jusqu'à maintenant, mais je dois bien reconnaître que je ressens assez intensément l'importance (symbolique avant tout) du lendemain. Plutôt que de passer la soirée seul chez moi, je préfère aller à Paris me balader avec des amis. Mais il ne faudrait quand même pas rentrer trop tard, les résultats sont donnés à 10 h et il est hors de question de ne pas être à l'heure.
Après un court séjour sur le Champ de Mars et un long voyage en métro, je suis de retour chez moi, il est 23 h. Je commence à fatiguer, il faut dire que j'ai un nombre assez impressionnant d'heures de sommeil en retard. Pourtant, je sens que la nuit va être longue. Très longue. Je ne suis pas inquiet, car je sais pertinemment que j'aurai mon bac… malgré tout, un doute, bien que totalement irrationnel, subsiste. Qui plus est, il fait excessivement chaud dans ma chambre, ce qui ne facilite pas l'endormissement.
Il est 7 h 15, mon réveil sonne. Grmbl. Je veux dormir encore. Je m'accorde un délai jusqu'à 7 h 45 ; tant pis, je me préparerai rapidement. J'ai rendez-vous à 9 h à Fresnes, chez un ami (également en attente des résultats) qui a accepté de m'accompagner en voiture jusqu'à Champigny-Sur-Marne, centre de correction et de délibération du jury. Heureusement, d'ailleurs, que j'ai réussi à trouver une voiture, car le trajet de chez moi à Champigny est particulièrement long : la RAPT indique 1 h 30, et l'expérience des transports me laisse deviner que ça serait plutôt 2 h.
J'arrive donc chez mon « taxi » à 9 h, ponctualité oblige, et c'est parti. Le GPS nous permet de trouver rapidement le lycée où sont divulgués les résultats. Nous arrivons avec environ 10 minutes d'avance, et pourtant il y a déjà un monde fou. C'est l'occasion de voir, pour la dernière fois sans doute, certains camarades de classe (quoique certains resteront dans mon répertoire de personnes à revoir :) ). 10 h 05 : les résultats sont en retard, et on ressent très bien la fébrilité dans l'air. Même moi, qui suis pourtant confiant, commence à m'impatienter un peu. 10 h 10 : ça y est. On apporte le tableau avec la liste des candidats admis. Les élèves attendent toujours devant l'entrée du lycée, qui n'est pas ouvert, alors que le tableau est, lui, à l'intérieur du lycée. On ne peut voir nos résultats qu'à travers la grille qui délimite la cour de l'établissement. Enfin, à condition d'être suffisamment grand pour voir par dessus la tête de la cinquantaine d'élèves agglutinés autour de ce fichu tableau. 10 h 15, je ne connais toujours pas mes résultats et, coup de théâtre (qui ne fait rire absolument personne) : le tableau est retiré. Ceux qui ne connaissent pas encore leurs résultats ne peuvent plus les voir. C'est assez rageant et presque énervant. Certains vont même jusqu'à dire que c'est « cruel » et je ne suis pas loin de les approuver. 10 h 20, ils ont enfin la bonne idée d'ouvrir ce <insérez une injure ici> de lycée. Il était temps.
Je crois n'avoir jamais vu une telle cohue ni une telle excitation. Environ 400 personnes se précipitent vers le tableau des résultats, placé, pour une raison obscure, tout au fond de la cour, c'est-à-dire le plus loin possible des candidats. J'essaie de m'approcher de ce tableau. Le temps commence à devenir vraiment long, et j'hésite à regarder sur Internet si je suis admis ou pas. Une amie à moi arrive à se faufiler et à lire les notes. Premières satisfaction : elle est admise. J'essaie de m'approcher un peu, mais c'est impossible : il y a vraiment trop de monde. Les gens crient, pleurent voire s'embrassent… Certains s'en vont également, dépités et c'est vraiment triste à voir. Mais tant pis, moi aussi je veux savoir.
Mon amie, qui a réussi à s'infiltrer à proximité de la liste des admis, m'appelle : « PAGÈS [c'est mon nom de famille, mes amis ne m'appellent jamais par mon prénom], t'as la mention bien ! ». Ouf ! La pression retombe, je suis content, très content, même si au fond je m'y attendais un peu. Un ami à moi était un peu sur la tangente toute l'année bien que j'aie tout fait pour le forcer à bosser un peu. Je vais le voir, en espérant qu'il a été admis au premier tour et qu'il échappera au rattrapage. Il me regarde et : « C'est bon, je l'ai ! ». Bien, tout le monde est content et tout est bien qui finit bien. Tous les gens que je fréquente l'ont eu au premier groupe d'épreuves, personne au rattrapage. Ce soir, on fait la fête.
Il est déjà 10 h 30, et c'est fou ce qu'il peut se passer en 30 minutes. Quand même, j'appelle mes parents. Quand ma mère a appris que j'avais la mention bien, elle n'a rien trouvé de mieux à dire qu'elle trouvait ça normal et que ça n'était pas une surprise… J'ai trouvé ça un peu frustrant, parce que quand même, c'est pas rien, même si c'est pas non plus extraordinaire. Mon père, au contraire, était très content, presque trop. Au point de m'en mettre presque mal à l'aise au téléphone.
Maintenant que les résultats sont connus et que tout le monde est content, il faut aller récupérer le livret scolaire. C'est une étape administrative nécessaire pour les inscriptions dans le supérieur, et elle nous permettra de connaître le détail de nos notes de bac (à l'heure actuel, nous ne savons que si vous sommes admis ou non et notre éventuelle mention). C'est un bordel innommable. Il y a environ 400 personnes qui vont chercher leur bulletin, mais l'organisation est déplorable. Il y a deux portes, aucune hiérarchie dans les files d'attente et il faut avancer à grand renforts de coups de coude. De plus, il n'y a que trois personnes pour distribuer tous les dossiers. Je crois que je n'avais jamais vu d'aussi près à quel point le manque de personnel peut être gênant. C'est un vrai cauchemar, tout le monde est un peu pressé et en même temps la fébrilité est à son comble. On en a tous un peu marre d'attendre, mais personne ne veut gâcher cette journée en se mettant de mauvaise humeur. On attend donc, plus ou moins patiemment et plus ou moins sagement.
Mais une des secrétaires chargée de rendre les dossier fait tout pour que ça soit le plus long possible : elle s'arrête chaque fois qu'il y a trop de monde à l'intérieur de la salle. Or, plus elle s'arrête, plus les gens rentrent. Et voilà, un cercle vicieux. Bref, c'est vraiment long et il m'a fallu plus d'une heure et demi pour récupérer ce foutu dossier. À midi, je l'ai enfin récupéré : je peux voir mes notes. Certaines ne sont d'aucune surprise, mais d'autres sont vraiment inattendues. Voici donc cette fameuse liste :
Au total, j'obtiens donc une moyenne de 14.89, ce qui valide ma mention bien. Bref, cette journée aura été pour moi une excellente journée.
Vous aimez le champagne ? :D
Salut à tous, une fois encore. Je vous l'avais promis, je le fais : voici la suite des chroniques du bac. Je suis un peu en retard par rapport à la fin réelle des épreuves (la dernière a eu lieu mercredi après-midi), mais il faut dire que mes derniers jours ont été assez chargés, entre fêtes pour célébrer la fin des examens, fêtes de famille, ma récente nomination au poste de zCorrecteur et quelque temps pour ne rien faire ( :D ), je n'ai pas eu une seconde à consacrer à ce blog.
Souvenez-vous, mon épreuve précédente avait eu lieu vendredi matin. Tous les candidats de la série S ont eu trois jours de libres avant l'épreuve suivante du lundi après-midi : langue vivante 1. C'est l'anglais pour moi.
Début d'épreuve à 14 h et pour une durée de trois heures. Le texte à étudier est simple pour ce qui concerne l'histoire elle-même, mais il se révèle assez vicieux à cause des nombreux retours en arrières et de certaines phrases grammaticalement ambiguës. Mais globalement, les questions sont classiques et il en va de même pour l'expression. Comme d'habitude, j'ai été sidéré par la nullité des sujets pour l'expression. J'ai choisi le sujet argumentatif : « Should parents interfere with their children's decisions ? » à traiter en 300 mots.
Si je ne me trompe pas, j'ai plutôt bien réussi et je pense pouvoir m'en tirer avec 14-15/20. Ça compensera le lamentable plantage en allemand…
Plus que deux jours, et pas des moindres : deux journées respectivement de 8 h et 7 h 30. Comme depuis le début, j'ai assez mal dormi cette nuit, mais je suis quand même frais et dispo. Il y a intérêt, car le Bac commence ce matin, avec les maths (mon plus gros coefficient : 7).
Il est 7 h 30, et comme à mon habitude, j'arrive au lycée. Je monte directement dans ma salle, qui est déjà ouverte. Je m'installe donc tranquillement. Notons que je n'ai pas ma calculatrice graphique car elle est tombée en panne de piles hier ! Je n'ai qu'une calculatrice de collège, mais elle devrait me suffire.
Dans tous les cas, il est 8 h et les sujets sont distribués à tous les candidats… ou presque ! Les surveillants sont horriblement mal organisés et ils n'ont pas suffisamment d'énoncés pour tout le monde. Il faut admettre que c'est assez drôle de les voir s'agiter et fouiller partout à la recherche des énoncés manquants. :D
Ça y est, nous pouvons commencer. C'est parti pour quatre heures. Je lis la totalité des questions. Le sujet ne me semble pas présenter de difficulté ; les exercices sont classiques et relativement simples. Je me lance dans le premier exercice, qui porte sur les équations différentielles. Manque de chance, il y a un unique théorème à connaître et j'ai un énorme trou de mémoire, je suis totalement incapable de m'en souvenir. J'essaie donc autant que possible de répondre aux questions, mais pour certaines, mes démonstrations manquent de rigueur. Cela risque de me coûter quelques points, mais je ne peux pas faire mieux donc tant pis. Deuxième partie de l'exercice : du calcul intégral. Rien de compliqué. Les trois autres exercices portent sur les probabilités, les suites adjacentes et la géométrie dans le plan complexe. Là encore, très classique.
Au final, je pense m'en sortir avec 14/20, voire même 15. Bref, je suis content. De plus, j'ai terminé en environ 3 h 30, ce qui me laisse 2 h 30 de pause avant l'épreuve de l'après-midi.
Nous voilà donc partis pour l'épreuve de deuxième langue. Je passe une épreuve d'allemand. Je n'ai pas envie d'en parler, car cela se résume en un mot : epic fail. Je vise la note de 6/20, au maximum.
De retour chez moi vers 17 h, je décide de ne pas travailler et de me détendre, j'en ai besoin, d'autant que la fatigue due aux mauvaises nuits commence à se faire ressentir.
Nous commençons à 8 h, et pour une durée de trois heures et demi maximum, l'épreuve de physique-chimie. Elle comptera sur 16 poins (4 points étant réservés à l'épreuve expérimentale) et un coefficient 6 lui est attribué.
Les sujets sont donc distribués. La lecture des énoncés me fait sourire ; la facilité est presque vexante. Aucune équation différentielle à résoudre, alors que cela représente le fil rouge de toute l'année scolaire. Un exercice consiste à étudier des écrits de grands physiciens : rien de sorcier et c'est des points assurés. L'exercice de chimie est très classique, sur les piles. Je m'en sors bien, à l'exception d'une erreur de conversion. Enfin, l'exercice de physique restant parle de réactions nucléaires et de radioactivité.
Dans l'ensemble, c'est très facile et je pense pouvoir m'en tirer avec 12-13/16. Donc au total, entre 15/20 et 17/20 si je compte l'épreuve expérimentale. Évènement assez notable : l'illettrisme des surveillants. Il leur a fallu près de 30 minutes pour associer à chaque candidat, sa convocation. En conséquence, certains sont sortis avec plus de 30 minutes de retard, ce qui est très désagréable quand on sait que deux heures après la fin de l'épreuve, un autre examen nous attend.
Après le repas, il est temps de retourner en salle d'examen pour les quatre dernières heures. La fatigue commence vraiment à se faire sentir, et nous avons tous une seule hâte : partir. Mais pour le moment, l'heure est au travail : l'épreuve de S.I. nous attend.
J'en avais parlé dans l'épisode précédent de ces chroniques, nos tables sont vraiment petites. Or, l'énoncé de S.I. est réputé pour la longueur et la médiocrité de sa conception. Aujourd'hui, il est composé de :
C'est-à-dire un total de 16 pages de texte, auxquelles s'ajoutent deux pages de garde en format A3. C'est un vrai cauchemar, car les feuilles ne sont même pas accrochées entre elles. Impossible donc de s'y retrouver, car nous avons également, sur la table, tout le matériel usuel de construction géométrique, calculatrice, trousse, stylos, crayons de couleur, feuilles de brouillon, feuilles de copie et convocation.
Une épreuve d'un grand inconfort, mais nous nous y attendions, même si le coup des feuilles volantes est assez énervant. Quant au sujet lui-même, il est surprenant car les questions ne portent aucunement sur les lois d'électricité et de mécaniques vue en cours. Les questions sont horriblement mal posées et il est difficile de savoir quoi répondre.
Quoi qu'il en soit, il est maintenant 18 h et les vacances commencent ! Je suis véritablement exténué par ma semaine passée, mais j'ai tout le temps que je veux pour ne rien faire. :D Du moins, jusqu'aux résultats le 6 juillet.
Salut ! Étant en terminale (scentifique), comme de nombreux lycéens en ce moment, je passe le bac. J'avais déjà rédigé un premier billet à ce propos sur ce blog. Voici la suite, et les choses sérieuses ont commencé : vous avons déjà passé deux épreuves, la philo jeudi matin et l'Histoire/Géographie vendredi matin.
Nous sommes mercredi 16, il est environ 22 h. Demain matin, les choses sérieuses commencent, avec la première épreuve du bac : la philo. Je prépare mon sac pour demain, et il est temps de relire les dernières notes que j'ai prises concernant la philosophie politique de Kant. 22 h 30, je vais me coucher. Il est tôt, mais je préfère éviter de veiller jusqu'à pas d'heure.
Comment ? Il est déjà 6 h 45 ? o_O J'ai l'impression d'avoir dormi 10 minutes. Quoi qu'il en soit, je me lève et je me prépare. Il est 7 h 10, l'heure de partir. Je vérifie une dernière fois ma carte d'identité et ma convocation : tout y est. J'ai stylos, effaceurs et cartouches d'encre en réserve. Allons-y, et en 4L rose, s'il vous plait. Arrivé au lycée, 7 h 30. Plus que 30 minutes avant le début de l'épreuve, j'en profite pour regarder dans quelle salle je vais travailler pendant la semaine. 7 h 50, la salle est ouverte. Je trouve ma place ; rien à signaler, sinon que la table est vraiment petite. Cela risque de me gêner un peu, surtout pour l'épreuve de S.I., dont l'énoncé occupe environ 30 pages.
En tous cas, l'heure est à la philo, la S.I. arrivera plus tard. Nous avons le choix entre deux dissertations et une explication de texte. Je m'essaie à l'explication de texte, n'étant pas vraiment inspiré par les dissertations (portant sur l'art et le bonheur, deux sujet que je n'affectionne pas particulièrement). Malheureusement, au bout de 20 minutes de recherche, j'ai beau chercher, je tourne en rond et je n'arrive pas à dévoiler le sens de l'extrait (pourtant magnifique !) de Hobbes. Tant pis, hors de question de perdre davantage de temps, je me lance dans la dissertation dont le sujet est « L'art peut-il se passer de règles ? ». Au bout d'environ 2 h de brouillon, j'ai terminé ma démonstration, qui constitue un tout cohérent, et je pense m'en être bien sorti. Il est temps de rédiger, j'ai un peu moins de deux heures pour cela, cela devrait suffire.
Au bout d' 1 h 45 supplémentaire, j'ai fini d'écrire. Plus que deux ou trois relectures, et je m'en vais. J'ai mal aux doigts à force d'écrire, et surtout j'ai faim ! Je rentre chez moi, et l'après-midi est libre. La prochaine épreuve sera demain matin, vendredi avec Histoire/Géographie. Je crains de tomber sur un croquis si la géographie tombe en mineure et c'est pour cette raison que j'espère bien avoir de la géo en majeure.
C'est clairement l'épreuve que j'appréhende le plus. Je déteste les cours d'Histoire/Géographie et je n'ai pas vraiment appris le cours. Et il reste toujours le risque d'avoir un croquis en géographie. Comme la veille, j'arrive vers 7 h 30 au lycée, et cette fois la salle est ouverte un peu plus tôt. Tout le monde y va de son pronostic sur la répartition majeure mineure, et on pense globalement qu'il y aura majeure Histoire, ce qui implique un croquis en mineure.
Coup de bol pourtant, à 8 h les sujets sont distribués et… à la surprise générale, on tombe sur une majeure en géographie ! Tant mieux pour moi. Je prends donc connaissance des sujets. En Histoire, nous devons traiter un sujet parmi trois au choix :
Ayant peu de connaissance, hors de question de traiter une composition, je choisis donc l'étude de documents. Environ 3 h 15 pour terminer, c'est un peu long et je suis en retard, car j'espérais disposer d'un peu plus d'une heure pour traiter la partie Histoire, qui consiste à expliquer un document en répondant à des questions. Heureusement, le document en question est plutôt simple et 45 minutes me suffisent amplement. En sortant, je suis content de mon travail et je pense pouvoir m'en sortir avec un 12-13/20.
Mais surtout, je n'aurai plus jamais Histoire/Géo de toute ma vie ! o/ Et ça, cela me réjouit au plus haut point. Quoi qu'il en soit, il est midi et j'ai faim. Je rentre chez moi, et c'est parti pour 3 jours de repos révisions. Mais pour cet après-midi, ça sera détente. J'avais prévu de rédiger ce billet hier, mais je n'ai pas eu le temps, donc je ne le publie qu'aujourd'hui (dimanche, pour les distraits). Et demain après-midi, on repart pour l'anglais. Dans tous les cas, le bac commence mardi pour moi, avec maths, physique et S.I. répartis sur deux jours.
Je vous raconterai donc de la fin de mes examens jeudi ! :) Et j'ai bien sûr une pensée pour tous les lycéens qui passent également bac.
Quelle efficacité, deux billets en 3 jours ! :-' Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler aujourd'hui du blog d'un autre internaute. Sil s'agit du Garde-Mots. C'est d'une formidable boîte à mots, et pas des moindres. Vous verrez, c'est absolument stupéfiant.
Histoire de changer un peu, je ne vais ni critiquer les médias, ni parler de ma vie personnelle qui n'intéresse que moi. Je suis tombé par hasard, la semaine dernière, sur le blog d'un internaute méconnu : le Garde-Mots. Le propriétaire de ce blog publie, à intervalles réguliers, des billets qui visent à remettre au goût du jour des mots inutilisés de notre langue. Doté d'une très belle plume, cet auteur raconte d'histoire des mots, explicite leur sens, et c'est un vrai bonheur de le lire.
C'est, je trouve, un excellent moyen de lutter contre la délettralisation du Net et de notre société en générale. Et tout se fait dans la bonne humeur et sans prétention. L'auteur aime écrire, et cela se ressent. Croyez-moi, ce blog est très riche en ressources, et tous ceux qui aiment la linguistique y trouveront leur bonheur. On peut par exemple y lire que l'adjectif « terraqué » signifie « composé de terre et d'eau »… mais qu'il ne peut être utilisé qu'avec le nom propre Terre. On découvre également que la casuistique est une partie de la théologie qui étudie les cas de conscience. Bref, un puits sans fond de vocabulaire riche et intéressant, que l'on, peut creuser à volonté. On y passe un très bon moment, et un peu de connaissance en plus ne peut faire que du bien !
Je tenais vraiment à partager ce blog, car j'adore vraiment les publications de l'auteur, et je trouve regrettable que le vocabulaire s'appauvrisse. Visitez le Garde-Mots, les lectures y sont agréables et enrichissantes, et on y ré-apprend à aimer le français !
Salut tout le monde (enfin, je dis « tout le monde », mais compte tenu de mon nombre de lecteurs, je pourrais tout aussi bien m'exprimer au singulier :P ). Pour faire suite aux chroniques du bac blanc que j'ai rédigées dans le courant du mois de janvier, alors que je passais un bac blanc, je vous propose aujourd'hui le début des chroniques du Bac, du vrai, celui qui faire peur (ou pas). J'ai essayé autant que possible de romancer un peu tout ça, histoire d'éviter de faire trop barbant. ;)
Bien sûr, la première étape pour passer un examen, c'est l'inscription. Je ne reviens pas dessus, c'est simplement une étape administrative sans intérêt que j'ai effectuée il y a au moins 6 mois. Cependant, il y a environ 2 semaines, nos convocations nous ont été remises. La première nous indiquant les dates, lieux et horaires de nos épreuves. Première bonne nouvelle, je passe le bac dans mon lycée. Et ça, croyez-moi, c'est un énorme avantage (pas besoin d'aller courir à Perdu-Sur-Trou 2 heures avant pour repérer les lieux, et puis c'est toujours plus confortable de travailler « chez soi » :) ). Autre bonne nouvelle : les épreuves sont plutôt bien réparties : Philo le jeudi 17 juin le matin, Histoire-Géo le 18 au matin. Week-end, parce que quand même il faudrait pas déconner. ;D Lundi matin, L.V.1. (donc anglais pour moi) et après-midi libre, pour que les élèves de première passent le bac français (haha !). On commence plutôt tranquillement. Mardi matin, maths et L.V.2. l'après-midi (allemand pour moi). Enfin, mercredi, le dernier jour, physique-chimie le matin et sciences de l'ingénieur l'après-midi. C'est sans doute la journée la moins bien faite, et il aurait été plus agréable de passer la physique ou la S.I. le lundi après-midi, mais ça n'est pas si grave.
Cependant, le bac est une catastrophe écologique : dans mon lycée, lorsque l'on nous remettait les convocations (en main propre), nous devions signer une liste d'émargement pour certifier que nous l'avions bien reçue. C'est assez inutile, et si c'est la même chose pour tous les jeunes qui passent le bac, bonjour de gâchis de papier et d'argent… D'ailleurs, c'est assez drôle parce que j'ai reçu encore 3 convocations en plus de celle dont je viens de parler : une pour ma soutenance orale de P.P.E. (une sorte de mini-projet à mener dans le cadre des S.I.), une pour l'épreuve pratique de S.I. et une pour l'épreuve expérimentale de physique-chimie (que je passerai vendredi prochain). On notera d'ailleurs les fautes d'orthographes contenues dans la convocation de P.P.E., qui limitent grandement la crédibilité du document. On a alors un total de 4 convocations là où une seule aurait amplement suffi.
Mais bon, recevoir les convocations n'est pas la partie la plus palpitante ni la plus intéressante, miss à part la découverte de notre lieu de passage. En réalité, si j'ai choisi de commencer mes chroniques aujourd'hui… c'est parce que j'ai passé l'épreuve pratique de S.I. hier.
(notez le super jeu de mot :-' )
En S.I., pendant les années de première et de terminale, nous étudions le fonctionnement électrique et le comportement mécanique de systèmes automatisés (par exemple, un système de porte de bus, un essuie-glace automatique, etc.). Le jour de l'épreuve, un tire au sort un sujet, qui nous amènera à étudier un système vu en cours, mais sous une problématique différente. Pour accompagner l'étude du fonctionnement des systèmes, on aborde un certain nombre de notions (bases d'algorithmique, Grafcets, fonctionnement des moteurs, réalisation de liaisons et de modèles numériques, etc.) ; notions sur lesquelles nous sommes susceptibles d'être interrogés lors de l'épreuve. Or, pour cause de manque de temps, il y a un thème que je n'ai pas pu étudier en cours : il s'agit de la programmation de Grafcets. J'ai pu étudier les règles d'écriture de Grafcets, mais pas le logiciel utilisé pour programmer réellement des systèmes. Or, avec la chance que j'ai, je suis tombé tout pile sur l'exploitation de ce logiciel pour pour épreuve pratique. Gros coup de poisse et surtout gros coup de stress. Je connais bien le principe de programmation des Grafcets, mais je n'arrive pas du tout à saisir le fonctionnement du logiciel utilisé, et l'examinateur (qui ne travaille pas dans mon lycée), n'est pas en mesure de m'aider car il ne le connaît pas non plus… Impossible donc de réaliser les manipulations sur logiciel et de répondre aux questions. Impossible également de coder les programmes, alors que c'est le principal sujet d'évaluation. :S Au final, j'ai répondu à toutes les questions théoriques, mais j'ai totalement fait l'impasse sur les manips'.
Heureusement, la partie mécanique est d'une facilité déconcertante et j'y arrive sans problème. Cependant, je suis vraiment frustré en sortant de la salle d'examen, car j'ai vraiment l'impression que ma note ne reflètera aucunement mon réel niveau de connaissances. J'ai vraiment du mal à me faire une idée de la note qui me sera attribuée, mais je pense réussir à m'en sortir avec un 11-1220, ce qui est assez correct mais j'espérais réussir à faire mieux. Cependant, cette épreuve ne compte que coefficient 3. La note obtenue sera ajoutée à celle obtenue en P.P.E., qui comptera elle coefficient 2 (et je pense m'en tirer avec un 15 ou 16). Enfin, la partie écrite (que je passerai en juin) sera comptée coefficient 4, soit au total un coefficient 9 pour la S.I..
Ayant passé l'oral de P.P.E. fin mai et l'épreuve pratique hier, je suis tranquille jusqu'à vendredi prochain, date de l'épreuve expérimentale de physique-chimie. Cette épreuve sera une formalité : elle ne dure qu'une heure est c'est très facile. En attendant, le mois de juin, je suis supposé « réviser », d'après la légende. J'ai vraiment du mal à m'y mettre, mais il faut bien dire que tout le monde sait que le bac est une immense blague. :)
N'empêche, cet article se finit presque en autobiographie, je ne suis pas certain que cela intéressera quiconque. La suite, après la pub.
Salut. Aujourd'hui, il s'agit de parler des formats à utiliser pour échanger des fichiers. En effet, je me suis rendu compte que, souvent, lors de l'échange de documents (par mails, sur Internet ou via un réseau quelconque, voire par clé USB), les expéditeurs ont tendance à envoyer leurs publication directement au format dans lequel ils l'ont écrite (vous suivez :D ). Je rédige cet article parce que tout au long de l'année j'ai reçu des fichiers dans tous les formats possibles et imaginables et que ça m'a fait chier. Envoyer des documents à des formats impossibles est une erreur, car cela peut créer des problèmes de compatibilité, et vos destinataires n'ont pas forcément les mêmes logiciels que vous.
Notamment, il faut à tout prix éviter les formats fermés, que l'on ne peut ouvrir qu'avec un logiciel bien précis. L'exemple le plus criant est celui des fichiers en format .docx. Ce format est celui des fichiers générés par les versions les plus récentes de Microsoft Word. Pas de bol, ce logiciel est payant et cher, voire très cher. Qui plus est, les utilisateurs de MS Word n'ont pas forcément la version la plus récente. Et même si on peut ouvrir les docx avec OOWriter, la mise en page peut être détériorée si elle est un peu complexe. Il y a également un problème un peu moins terre-à-terre que la simple question des formats : n'envoyez pas de documents « éditables » si votre destinataire est simplement un lecteur. Si vous avez inséré des images dans votre document, votre destinataire ne les a pas enregistrées sur son disque dur, donc la mise en page est bousillée. Pour peu que vous ayez une mise en forme un peu recherchée, avec des figures ou autres, si votre destinataire ouvre le document que vous lui envoyez avec un logiciel différent ou avec le même logiciel dans une version plus ancienne, le rendu qu'il aura sera catastrophique. J'ai un exemple concret : mon prof de physique travaille uniquement avec Word 2007, et comme il est amené à écrire des équations dans les documents qu'il nous envoie (et qu'il écrit tout en police Comic Sans MS…), dès que j'essaie de les ouvrir avec OOWriter, l'ensemble devient totalement imbuvable. Si vous devez envoyer des documents particuliers, comme des feuilles de calcul issues d'un tableur ou une présentation de diapositives, pensez à l'envoyer dans différents formats. Dans tous les cas, préférez un format que tout le monde peut lire, c'est-à-dire que tout le monde peut ouvrir, donc lisible avec un logiciel gratuit et facilement « installable » (évitez les format issus des logiciels propriétaires).
Il existe un moyen simple pour éviter les détériorations de mise en forme dans le cas où votre destinataire ouvrirait le fichier reçu avec un logiciel différent du vôtre : le format .pdf. Ce format a la particularité d'être, en quelque sorte, en lecture seule. C'est à dire que vous pouvez le lire, mais il n'existe pas d'édition possible. De plus, ce format de documents est multi-plateformes et vise à reproduire le même rendu quel que soit le logiciel que vous utilisez pour le lire et quel que soit votre système d'exploitation. De nombreux logiciels sont gratuits et permettent de visualiser les documents en pdf. L'un des plus utilisés sur Windows est Adobe Reader, mais je peux également vous conseiller Sumatra PDF, un peu plus léger et il est en plus libre et open source. Sous Linux, il existe un grand nombre de lecteurs de pdf, vous avez l'embarras du choix. Cependant, créer des pdf est un peu moins évident (même si c'est très simple). Certains logiciels sont équipés de l'export direct en pdf (c'est le cas de la suite bureautique Open Office notamment), mais pour ceux qui en sont dépourvus, il est nécessaire d'utiliser une application dont le rôle sera d'enregistrer votre document au format pdf. Il en existe plusieurs, et souvent ils sont pré-installés si vous utilisez Linux. Pour Windows, je vous conseille le plus répandu, à savoir PDF Creator. Tous les pdf maker se comportent comme des imprimantes (cela est dû au fonctionnement du format pdf), et c'est pour cette raison que vous assurez une mise en forme identique sur tous les systèmes d'exploitation, tous les ordinateurs et quel que soit le lecteur de pdf utilisé. Ainsi, si vous souhaitez enregistrer un de vos document en pdf, allez dans le menu impression de votre logiciel, et choisissez d'imprimer avec votre pdf maker. Ainsi, vous aurez l'assurance que quel que soit l'ordinateur que vous utilisez pour lire ce document, la mise en forme sera conservée et le document ne pourra pas être altéré car il ne peut pas être édité. Tout ça pour dire qu'il faut réfléchir avant d'envoyer des fichiers : évitez les documents éditables, et que l'on ne peut lire qu'avec un nombre limité de logiciels.
Le format pdf est très adapté sir vous avez des documents avec une mise en page et une mise en forme particulière, mais s'il s'agit d'un simple texte… optez pour le format .txt (sauf si, là encore, votre destinataire n'est que lecteur). Tout le monde peut lire ce format, et il n'existe aucune mise en page. De même, inutile d'envoyer un pdf si vous partagez des images : dans ce cas là, choisissez plutôt png (évitez le gif) ou jpeg. Bref : soyez logiques, mais pensez surtout à votre destinataire ; il n'y a rien de plus désagréable que de recevoir un fichier et de mettre une demi heure à l'ouvrir correctement. Certains formats ont été conçus pour l'édition, et d'autres ont été conçus pour la lecture. Donc, si vos destinataires sont des lecteurs, fournissez-leur un document qu'ils pourront lire, et uniquement lire.
J'ai rédigé ce billet surtout pour avoir un lien à donner quand des gens m'envoient des documents dans un format inadapté (et notamment mon prof de physique qui s'évertue à fournir des documents en format doc avec une mise en forme tellement compliquée qu'elle est entièrement bousillée sur on ne l'ouvre pas avec MS Word), mais je me suis dit que ça ne mangeait pas de pain d'en faire partager tout le monde. Si vous devez envoyer des documents, réfléchissez à la façon dont votre destinataire s'en servira. Pensez que tout le monde n'utilise pas les mêmes logiciels voire les mêmes systèmes d'exploitation que vous. Pour cette raison, évitez les formats fermés et privilégiez les documents non-modifiables en utilisant autant que possible le format pdf.
Salut à tous. Cela fait un certain moment que je n'ai rien publié sur mon blog, pour cause de vie totalement inintéressante. Qui plus est, j'ai pas mal de choses à faire en ce moment, entre la préparation de la synthèse écrite de mon P.P.E. (un projet que doivent mener les élèves de Terminale Scientifique profil Sciences pour l'Ingénieur) que j'ai rendue lundi dernier et la soutenance orale qui se déroulera vendredi, ma candidature au poste de zCorrecteur et la fin de l'année qui signifie pour pour le Bac. Bref, j'ai vraiment eu peu de temps ces derniers jours.
Pourtant, j'ai envie de revenir sur une anecdote qui m'a vraiment tué sur place, hier en début de soirée. Je regardais la télé (pour une fois...) avec mes deux frères et mes parents.
Comme vous le savez surement, la télé n'est pas très intéressante, et surtout quand il est 20h. On se retrouve donc, allez savoir comment, sur M6 à regarder vaguement le « 19 45 », un genre de journal télévisé version lol-M6. Question actualités, rien de spécial, tout le monde sait qu'il ne se passe absolument rien dans le monde. La Grèce n'est pas en crise, l'Europe et l'euro non plus. Il n'y a tellement rien à dire que la principale nouvelle était la nouvelle du jour : « Attention, demain nous connaîtrons la liste des 23 joueurs sélectionnés pour jouer la coupe du monde de foot ! ».
Déjà doutant de l'intérêt de ce reportage, j'ai été littéralement sidéré par le contenu de l'enquête que proposaient les journalistes. Bien entendu, hier soir le grand jeu de tous les amateurs de football consistait à essayer de deviner la liste des joueurs sélectionnés, et dans l'absolu interroger des intéressés pour leur demander leurs pronostics aurait pu être l'image d'un vague travail journalistique (encore que…). Or, il ne s'agissait pas du tout de cela : les journalistes sont allés consulter une voyante extralucide pour qu'elle leur prédise « grâce aux positions relatives de Saturne et de Jupiter » (Je n'ai pas réussi à trouver un podcast, mais vous pourrez peut-être trouver une rediffusion avec m6replay, même si ça n'est pas l'idéal.). Je n'ai pas vraiment le temps de réaliser un long développement sur ce que je pense de cela, mais ma première réaction a été « Oh putain mais c'est pas possible un reportage con comme ça ! » (si vous me passez la vulgarité :D ). Plus sérieusement, je trouve ça réellement désolant pour le métier de journaliste, et encore plus désolant pour les médias en général. Il s'agissait là d'un programme qui aurait dû partager des informations (c'est le rôle d'un journal il me semble), et qui se termine dans l'antre secrète en train de battre des cartes de Tarot.
Vous me direz que ça n'était pas un sujet très sérieux, mais je trouve surtout que c'est le reflet de ce que sont devenues les journaux télévisés : un ramassis d'ineptie et de mensonges. Imaginez que les journalistes aillent réaliser des rites Vaudou pour essayer d'indiquer à leurs télé-spectateurs les résultats d'éventuelles élections ? Très franchement, c'est désolant et même inquiétant. D'un autre côté, vous me direz que je j'avais qu'à ne pas regarder M6, et vous aurez raison. Mais n'empêche, c'est limite angoissant de voir ce que sont devenus nos médias… Mais suis-je le seul à trouver cette situation néfaste ? À moins qu'il ne s'agisse d'une blague de la chaîne M6 ?
P.S. : Si vous avez réussi à trouver un podcast un peu moins douteux que ceux proposés sur m6replay, je suis preneur. :)
Et quel humour ! Depuis deux ans maintenant, mon forfait de téléphone portable est géré par Orange. Depuis le mois de mai 2009, je bénéficie (enfin, « bénéficier » est un grand mot) d'un forfait à 19€ qui m'autorise 1h de communication, les SMS gratuits de 16h à 20h et à 0.10€ le reste du temps avec report de crédit d'un mois sur d'autre en cas de surplus. Mon frère, qui est lui chez Orange depuis un an, dispose de la même offre.
En début de semaine, le service client Orange m'appelle et me propose une nouvelle offre : pour la somme de 20€, je peux avoir le même forfait, avec simplement les SMS gratuits et illimités « 24h/24, 7j/7 » (oui oui comme à la télé). Une offre intéressante en soi, et en plus ils sont tellement forts chez Orange qu'on peut le faire uniquement par téléphone ! Cool, hein ? Comme je ne suis pas majeur, l'abonnement n'est pas à mon nom et c'est pour cette raison que les problèmes d'intendance doivent être gérés par ma mère (propriétaire de mon abonnement). Du coup, elle demande à notre correspondant du service client si mon frère peut également bénéficier de la même offre.
Et là, surprise : non. Il ne peut pas. C'est comme ça. Non je veux pas en parler, dixit Orange. En fait, il s'avère que j'ai droit à cette offre parce que je suis client chez eux depuis 2 ans alors que mon frère n'y est que depuis un an. En réalité, mon frère pouvait bénéficier de ce nouveau forfait à condition de payer la somme forfaitaire de 18€. Évidemment, on a refusé et pour une question d'équité (quand même :P ), j'ai également renoncé à cette offre. Il faut dire que le forfait que j'avais me suffisait amplement. Mais quand même, c'est dommage. Pour 1€ de différence, on pouvait avoir une offre plus intéressante.
Histoire de rire un peu, on se rend physiquement dans un magasin Orange. On pourra toujours essayer de négocier avec le vendeur, il paraît qu'ils sont moins coriaces à la campagne que sur Paris. =D On arrive donc au magasin et on tombe sur un vendeur plutôt cool. On lui raconte notre entretien téléphonique, le fait que je puisse avoir une nouvelle offre grâce à « ma fidélité ». Du coup, le vendeur nous propose quand même de consulter les dossiers de mon frère ainsi que le mien, pour vérifier s'il n'y aurait pas, par hasard, un forfait alternatif qui pourrait nous intéresser. Et là, on atteint des summums paradoxaux : mon frère peut bénéficier du forfait qui m'avait été proposé par téléphone, il suffit d'attendre la fin de l'engagement qui le lie à son forfait actuel... Et ça tombe bien, l'anniversaire de son forfait sera fêté le 12 mai prochain. Et moi, ben il est impossible de me faire bénéficier de quoi que ce soit. Pour quelle raison ? Je suis engagé jusqu'au 21 mai. Impossible de changer d'offre tout de suite. J'ignore pourquoi. On explique pourtant au vendeur que l'offre nous avait été explicitement proposée au téléphone. D'après lui, c'est une offre particulière qui est proposée aux clients, mais dont on ne peut pas profiter directement en magasin. Ne me demandez pas pourquoi mon frère, lui, a pu en bénéficier, ça me dépasse. Mais comme on est tombés sur un vendeur pas trop con, il nous propose « l'affaire du siècle » (entre guillemets et c'est pas pour rien) : je résilie mon forfait actuel et j'ouvre un nouveau compte avec l'offre qui m'avait été proposée au téléphone. Comment ça, c'est con ? Oui je sais. Mais je travaille pas chez Orange. Truc rigolo qui accentue l'idiotie de la proposition : puisque j'ouvre un nouveau compte, j'ai le droit de choisir un nouveau téléphone tout roxxant avec écran tactile étou tqvu. Personnellement je ne suis pas un grand fan de super téléphones de kikoos, mais mon frère aime bien. Et puis, un téléphone de secours peut toujours servir. Mais je garde mon vieux modèle, il me convient très bien. :D
Au final, Orange perd un téléphone (vous me direz qu'ils ne sont pas à ça près...), a un certain nombre de manipulations à réaliser (suppression de mon ancienne ligne, activation de ma nouvelle ligne, etc.). Et puis du coup, je suis obligé de me coltiner un nouveau numéro de téléphone. Mine de rien c'est assez galère et ça me fait chier. Mais dans l'ensemble, je suis quand même gagnant, tout autant que mon frère. On a un nouveau forfait plus intéressant, mon frère un nouveau téléphone avec olol écran tactile et le tout pour 2€ de plus par mois. Et de toutes façons c'est pas moi qui paye, je laisse ce privilège à mes parents. :-D
Mais quand même, il faut avouer que c'est très con : on m'appelle pour me proposer une offre dont je ne peux pas bénéficier pour la refuser à mon frère qui, lui, y a droit. C'était l'histoire d'un opérateur téléphonique qui avait le sens de l'humour.
Salut à tous ! Je pense que ça s'est vu, je me suis rendu assez muet ces derniers jours sur Twitter et sur mon blog (en d'autres termes, ici :p ). Sachez que je vais encore rester muet pendant une semaine.
Eh ouais, c'est la vie ! Depuis un peu plus de dix jours, je n'ai pas dit grand chose sur Internet. Il faut dire que j'ai, d'une part peu de choses intéressantes à dire ces derniers temps, et d'autre part ma dernière semaine a été tout bonnement trépidante.
En effet, je suis en vacances depuis samedi dernier, et j'avoue que j'ai pas arrêté de courir partout, entre Paris et Orsay, en passant par Arcueil et Cachan. Sans compter que j'ai passé aussi un certain temps à candidater auprès des zCorrecteurs.
Pour preuve que je n'ai vraiment rien à dire, je poste ce billet uniquement pour la forme, et pour montrer que je ne suis pas mort. Mais en fait, j'ai rien de plus à dire, si ce n'est que je pars en vacances demain et ce pour une semaine, sans accès à Internet (à moins que j'arrive à dégoter un accès Wi-Fi quelque part). Du coup, je ne donnerai strictement aucun signe de vie, que ce soit sur ce blog, sur Twitter ou encore sur les sites Internet que je fréquente.
Bonnes vacances à tous ceux qui y sont, bon courage à ceux qui travaillent (oui, oui, je pense aussi à vous), et à la semaine prochaine ! o/
Salut à tous ! Vous l'avez peut-être remarqué, le thème a (encore) changé sur mon blog. En fait, le changement va encore plus loin, car j'ai décidé de carrément changer d'hébergeur. Vous vous demandez sans doute ce qui peut justifier un titre tel que celui que j'ai choisi, mais lisez donc la suite.
Ainsi, j'ai essayé de changer d'hébergeur de blog pour pouvoir exercer un contrôle plus accru sur la BDD et donc sur les articles publiés. En effet, mon blog, jusqu'alors généré par Wordpress et hébergé sur les serveurs de Wordpress n'était gérable que depuis une interface Web. J'aurais voulu pouvoir accéder à la BDD des articles et des commentaires en FTP ou en SSH. Du coup, j'ai décidé de migrer l'ensemble du blog vers le serveur sur lequel j'héberge déjà quelques pages Web. J'en profite d'ailleurs pour remercie Alwaysdata, mon génial hébergeur, qui me fournit un nom de domaine, de l'espace de stockage ainsi que plein de feature toutes plus roxxantes les unes que les autres. Or, pendant le transfert des données de Wordpress (que j'utilisais jusqu'à maintenant) vers DotClear, j'ai fait une fausse manip' qui a entraîné la perte de tous les articles datés avant janvier 2010 et de tous les commentaires postés par les lecteurs (y compris ceux postés depuis janvier). Conséquence : il ne reste que les billets que j'ai publié ces 4 derniers mois. J'essaie encore de récupérer des backups, mais étant donné que je n'accède pas à la BDD de Wordpress, c'est assez délicat (et je n'ai vraiment pas le courage de copier/coller à la main les articles auxquels je peux accéder via l'interface Web de Wordpress).
Malgré ces quelques problèmes techniques, j'ai réussi à hébergé entièrement DotClear sur l'espace que me prête Alwaysdata. Je ne devrais pas avoir de problème tant que je ne dépasse pas 1Mo de stockage et 1Go de traffic mensuel (ça, c'est pas prêt d'arriver :p ). Histoire de continuer dans les bugs et de justifier le titre ce cet article, je vais revenir sur une histoire de clé USB. Ce samedi, je décide (comme souvent) de booter ma clé USB sur laquelle j'ai installé Ubuntu en mode persistant. Pas de bol, la clé n'a pas voulu, et m'a envoyé l'erreur suivante :
read 94 error-110
D'après ce que je sais, le problème n'est pas résoluble et toutes les données qui étaient sur la clé ainsi que le système d'exploitation complet sont bons pour la poubelle. Bien sûr, si vous avez une idée de solution, je suis tout ouïe ! Histoire de compliquer la tâche, je précise que je n'ai aucun moyen d'accéder à la clé puisque tout ce qu'elle contient est un OS... qui ne peut être lu qu'au boot. Donc si j'essaie de brancher la clé sur un ordi déjà booter, je n'ai accès qu'à la partition de la clé qui ne contient pas l'OS.
Sur ces courtes explications, je retourne réviser mon bac blanc procrastiner sur IRC. et bien entendu, n'hésitez pas à soumettre vos suggestions si vous m'aimez pas le thème actuel ou quoi que ce soit d'autre ! ;)