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Icône Zoom sur les tracks

Mise à jour : 06/06/2010
Difficulté : Facile Facile
6 046 visites depuis 7 jours, dont 40 sur ce chapitre classé 36/786
Dans ce chapitre, nous allons nous pencher sur les options des tracks, bref tout ce qui se trouve sur la gauche de la table de montage :) .

Voici comment on va procéder : dans le premier sous-chapitre, nous allons parler de la manipulation concrète du track. Ensuite, on enchaînera avec les modes de fusions, un peu de 3D et le système de parent-enfant(s).
Sommaire du chapitre :
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Manipulation des tracks

Jetons d'abord un coup d'oeil aux options des tracks.

Image utilisateur


Ce qui est souligné en noir sera vu dans le prochain sous-chapitre. Pour l'option Level, nous l'avons déjà croisée dans le tutoriel, elle sert à régler l'opacité d'un track, nous n'y reviendrons pas ;) . Voyons de plus près le reste.

Dimension d'un track



Vous pourriez deviner facilement à quoi servent les boutons encadrés en rouge ; le premier bouton permet de rétrécir, de minimiser la taille du track. Un nouveau bouton apparaît, qui vous permet de lui rendre sa taille normale :) . Le second bouton lui donne la plus grande taille possible, en ré-appuyant dessus l'ancienne taille est restaurée. Jusqu'ici, ce n'est pas hyper compliqué :p .

En bleu, c'est en fait un petit champ qui vous permet de donner un nom au track. Il suffit de double-cliquer dessus pour le changer ;) .

Cela peut vous paraître anodin, mais ces premières options sont très pratiques lorsque vous avez une table de montage de taille monstrueuse. On peut par exemple séparer l'intro, le générique, ... simplement en mettant les médias sur des tracks différents et en les rétrécissant, sans oublier de leur mettre un nom, histoire de s'y retrouver ;) .


Motion Blur



Les icônes encadrées de vert sont beaucoup plus intéressantes :p . Ainsi, le premier bouton (Image utilisateur) permet d'activer le Motion Blur... Vous vous demandez sûrement à quoi peut servir ce truc ^^ .

Décomposons le mot : en anglais, Motion signifie "mouvement", et Blur "flou", comme on l'a vu dans un chapitre précédent. En obtient donc flou de mouvement. Je vous l'accorde, on n'avance pas énormément :p . En fait cette option est à utiliser dans des cas assez spécifiques.

Dans un passé pas si lointain que ça, dans les films, les animations étaient faites à la main. Parce qu'à cette époque, les ordinateurs n'étaient pas assez puissants pour obtenir les rendus photo-réalistes auxquels on est quasiment habitués de nos jours.

On va prendre deux exemples de film un peu "vieux", qui illustrent parfaitement notre cas.



La technique utilisée pour l'animation est exactement la même dans les deux films, mais il y a une différence assez grande quand on y prête attention : les animations de Robocop sont beaucoup plus fluides, elles paraissent plus naturelles que celles de Terminator. Pourtant, dans les deux films, les animations tournent dans les 17 FPS (je ne sais plus d'où je tire ce chiffre, mais en tout cas il y a moins de 25 FPS, qui est le seuil de la fluidité).

Notez que dans Terminator, les producteurs ont utilisé deux méthodes pour afficher notre tueur de métal : l'animation "manuelle" pour les plans où on voit entièrement le robot en déplacement, et animatronique pour les plans plus serrés, où on ne voit pas tout le corps. On va bien sûr parler du premier type d'animation, le second n'étant pas à redire ;) .


Le truc réside dans le Motion Blur :p . En fait, c'est un effet spécial qui ajoute un flou lorsqu'il y a du mouvement entre deux images. Cela permet de compenser de faible framerates :) . Et justement, le Motion Blur n'était pas activé dans Terminator, mais bien pour Robocop !

Un autre exemple : sur cette image de Wikipédia, on voit clairement que tout ce qui est en mouvement subit un flou (la circulation), mais pas ce qui est statique (la cabine téléphonique).

L'utilisation de cet effet est assez spécifique, vous n'en aurez pas besoin dans tous les cas. De même, l'activer peut être nuisible à l'image, n'en abusez pas ;) .

Il est possible , notamment avec des vidéos assez lourdes, que le Motion Blur soit très gourmand en puissance ; ne vous étonnez pas si les renders prennent beaucoup plus de temps ! Sinon, lorsque vous faites des renders de test, pensez à désactiver cet effet ;) .


Manipulation d'un track



Le bouton suivant (Image utilisateur) est nettement plus amusant ; cliquez dessus pour voir... allez allez :p .

Image utilisateur


Tiens, ça ressemble étrangement à la fenêtre du pan/crop... En fait, c'est exactement la même chose, sauf que cela s'applique au track et non plus à un média en particulier.

On retrouve ainsi un menu en 1 qui permet de régler manuellement les réglages. Il sert surtout à peaufiner , on peut tout faire à la main dans la partie 2.

Dites-vous que le rectangle représente le track. Vous pouvez le déplacer, en cliquant dans le rectangle et en le faisant glisser où vous voulez :) . Vous pouvez faire des rotations, en tournant le cercle au centre du rectangle. Enfin, vous pouvez redimensionner en cliquant sur un des coins et en maintenant le bouton de la souris appuyé.

Il est possible que vous ne puissiez modifier la largeur du track. En fait, il y a une petite rampe de boutons, en haut de la fenêtre, qui permettent de remédier à ce problème :) .

Image utilisateur
(Pour plus de lisibilité, j'ai décoché les boutons, mais il est possible
que par défaut certains soient cochés.)


Vous pourriez très facilement deviner leur utilité, en passant le curseur dessus, et en lisant la description. Si vous ne comprenez pas, pas de panique, c'est expliqué en dessous ;) . Je vous suggère d'ailleurs de les cocher et ensuite de les essayer : un petit essai par soi-même vaut souvent mieux qu'une explication ;) .


Le premier bouton sert à maintenir le ratio du rectangle : si vous augmenter la largeur, la hauteur augmente également, et inversement, avec la même proportion (cela permet de ne pas déformer l'image). Le second bouton dit que, lorsque vous faites des redimensions, vous le faites par rapport au centre, ainsi le track ne part pas dans tous les sens ^^ . Enfin, les deux boutons suivant permettent de verrouiller soit la largeur (X) soit la hauteur (Y).

Notez que vous pouvez retrouver quelques-uns de ces boutons dans la fenêtre du crop, ils se trouvent à gauche, dans la liste des outils.

Nous avons enfin la zone 3, qui n'est ni plus ni moins qu'une timeline. Vous pouvez donc animer votre track facilement ;) . Notez que vous avez deux effets spéciaux, directement intégrés dans la timeline : 2D Shadow et 2D Glow. Je ne vous cacherai pas que cela ajoute une ombre au track et une lueur ^^ . Il faut les activer pour avoir accès aux options, qui apparaîtront dans le menu sur la gauche.

Vous vous demandez sûrement pourquoi est-ce que je vous explique tout ça ; en fait, ces options peuvent vous éviter des tâches ultra répétitives. Par exemple, vous pourriez réserver un track aux textes, et en ajoutant les ombres par le track vous évitez la lourde besogne de repasser chaque calque de texte en revue pour tout activer.

Notez que vous pouvez également utiliser les ombres pour économiser de l'énergie (qui a dit que les movie-makers sont paresseux ? :lol: ) et du temps. Imaginons par exemple que vous souhaitez afficher un même texte deux fois : un que l'on voit bien , en avant, et un autre à l'arrière, plus grand, mais avec moins d'opacité, et avec un décalage par rapport au texte original.

Image utilisateur


En utilisant les ombres, en modifiant la position et la taille, en désactivant le flou sur les bords, et en changeant éventuellement la couleur, on obtient exactement le même texte. L'avantage est que si vous ajouter un effet spécial de distorsion, il le subira aussi. C'est beaucoup plus pratique que de faire deux tracks avec deux fois le même texte et appliquer un effet de déformation à tous les calques ;) .


N'hésitez pas à jouer avec cette fenêtre de configuration, habituez-vous, on en reparle à la fin de ce chapitre :D .

Cacher/mettre en évidence un track



Les deux derniers boutons (Image utilisateur) ne sont pas très difficiles à comprendre ; le premier sert à désactiver un track, c'est-à-dire qu'il ne sera plus actif sur la table de montage, on ne le verra ni dans la preview ni dans la vidéo définitive. Le second bouton fait l'inverse : il désactive tous les autres tracks, excepté celui sur le bouton duquel vous avez cliqué ;) .

Les modes de fusion

Depuis le début de ce tutoriel, on a établit une règle un peu arbitraire, qui dit que lorsqu'on superpose des vidéos, c'est celle au-dessus que l'on voit en premier. En fait, cela ne se pas toujours comme ça.

Un mode de fusion est un paramètre qui dit comment un track va se mélanger aux autres. Cela peut paraître bizarre, mais il y a différentes manières d'afficher un track ^^ .

Nous n'allons pas voir tous les modes de fusion, car il en existe un bon nombre, il y a même des programmes qui en ont deux fois plus que Vegas o_O . Et pour être franc avec vous, je ne sais pas à quoi ils servent tous ^^ .


Pour changer le mode de fusion d'un track, il faut aller sur la droite de la table de montage, dans les options du track, et cliquez sur l'icône avec un \alpha.

Image utilisateur


Et voici ces fameux modes :D . Par défaut, c'est le mode Source Alpha qui est sélectionné. Il est simple à comprendre : on affiche tout le track !

On avait vu rapidement un de ces modes, Overlay dans le premier chapitre sur les effets spéciaux, lorsqu'on parlait de l'effet Light Rays. Pour faire simple, ce mode "colorie" la lumière émise par un effet spécial, ainsi que celle qui est émise par l'image elle-même.

Par exemple, voici ce que j'ai fais avec la vierge Marie :p .

Image utilisateur
(A gauche, la photo normale, à droite dans une église satanique avec un track en Overlay.)


La photo originale a été trouvée ici. Et voici la table de montage.

Image utilisateur


Comment est-ce qu'un bête track peut changer complètement l'ambiance d'une photo ? J'ai simplement appliqué un effet de Bump Map, plus précisément la variante Spotlight Up (flat). Ensuite, j'ai pris un calque tout rouge ( :diable: ) que j'ai placé sur un track au-dessus, et j'ai changé le mode de fusion pour Overlay. Le calque au-dessus de tout pour les mettre l'un à côté de l'autre, pour comparer.

Je ne m'étendrai pas plus là-dessus, retenez juste comment changer le mode de fusion d'un track et celui qui est par défaut. D'habitude vous serez amené à en changer dans des cas assez spécifiques d'effets et de montage. Si, dans le tuto, on doit changer de mode, je n'hésiterai pas à vous le dire ;) .

Il y en a juste un qu'on va voir d'un peu plus près dans la suite de ce chapitre...

De la 3D !

Oui, vous avez bien lu :p . Il y a moyen de faire de la 3D, certes assez basique, mais qui peut quand même donner de beaux résultats ;) .

Ce sont les tracks qui seront en 3D ! Pas un calque particulier (ou alors il faut l'isoler sur un track 3D).


Par contre, il va falloir faire un terrible choix :euh: : soit le calque possède un mode de fusion (Add, Overlay, ..., comme on a vu plus haut), soit il est en 3D. En effet, sous Vegas, le mode 3D est considéré comme un "mode de fusion spécial", or on ne peut sélectionner qu'un seul mode de fusion. C'est cruel, je sais :-° .

Ici, c'est Vegas qui nous limite ; dans d'autres programmes comme After Effects, les modes de fusion et l'option pour passer un track en 3D sont séparés, il n'y a pas de restrictions :) .


Comment passer d'un track 2D à un track 3D ? En changeant le mode de fusion et en le mettant sur 3D Source Alpha ;) .

Euh, ouais, mais je ne vois pas trop de différence :-° .


Normal, par défaut le track prend tout l'écran, que ça soit en mode 3D ou 2D. Pour modifier l'orientation du track, c'est également comme en 2D : le bouton Track Motion (Image utilisateur), dans les options des tracks ;) . Attention à vos yeux, il y a beaucoup de changements !

Image utilisateur


Non, pas de panique :p . Y a juste des fenêtre en plus, mais le principe est exactement le même que pour les tracks 2D, vous avez "juste" un axe en plus. Les 3 vues au-dessus vous permettent en fait de mieux vous repérer ; vous n'êtes pas obligés de les utiliser ;) .

Comme en 2D, vous pouvez rétrécir/agrandir un track en bougeant un des coins du rectangle (je devrais dire parallélépipède en fait, puisqu'on a une dimension en plus ^^ ). Ce sont les déplacements qui changent beaucoup. Pour bouger selon l'axe X ou Y, ce n'est pas un problème, vous avez la plus grande des fenêtre. Mais comment faire pour bouger le track sur l'axe Z, c'est-à-dire en profondeur ? C'est là que les petites fenêtres vont nous aider :) ;

En effet, ces fenêtres affichent chacune une vue différente. On a ainsi, de gauche à droite, une vue du dessus (Top), une sur la gauche (Left) et une de front (Front), qui est la même que la fenêtre principale mais sans perspective.

Donc, si vous voulez bouger le track sur l'axe Z, vous pouvez par exemple utiliser la fenêtre Top, et remonter ou descendre le track, ce qui correspond à l'axe Z. Cependant, dans cette vue, vous ne pourrez vous déplacer selon l'axe Y, la vue ne le permet pas, il faut alors passer à une autre fenêtre.

Il en est de même pour les rotations, vous devez jouer avec les 3 vues disponibles.

Lorsque vous passez d'un track 3D à un track 2D, vous perdez des informations ! Méfiez-vous ;) .

Parents et enfants

Le système de parent-enfant(s) permet de mettre en relation des paramètres. C'est assez spécial comme outil, mais ça peut être très pratique :) . Un exemple serait le bienvenu.

Imaginons que vous avez deux calques de textes sur trois tracks différents, qui forment ensembles une phrase et une signature, mais chaque calque possède un effet particulier. De plus, vous voudriez les faire bouger en même temps.

Image utilisateur


C'est ici qu'on va définir un parent et un enfant, surtout la relation qu'il y a entre eux. Il y a deux règles :

  • l'enfant est dépend du père ; si le père bouge, l'enfant bougera ;
  • le père ne dépend pas de l'enfant.


Cela peut paraître bizarre, mais c'est une notion toute simple :) . On va prendre l'image d'une remorque (l'enfant) attachée à une voiture (le père) : si vous avancez avec la voiture, la remorque va suivre : elle en est dépendante mouvements. Par contre, si vous poussez la remorque sur le côté, la voiture ne bougera pas, car elle en est indépendante. C'est exactement la même chose dans Vegas et dans beaucoup d'autres programmes : on définit un parent et un enfant, on bouge le parent et l'enfant suit :) .

Pour définir les parent(s)/enfant(s), nous aurons besoin des boutons soulignés en noir, à côté de celui pour définir le mode de fusion (Image utilisateur Image utilisateur). Ils sont encadrés en bleu sur l'image ci-dessous.

Image utilisateur


L'utilisation des boutons dépend de la manière avec laquelle les tracks sont agencés. Vous ne pouvez pas faire de gaffes, vu qu'ils s'activent et se désactivent selon la table de montage :) .

Tout d'abord, sachez que par défaut tous les calques sont des parents. Le bouton de droite, Make Compositing Child (Image utilisateur), aura pour effet que le track deviendra l'enfant du premier track parent qui se trouve au-dessus.

Dans cet exemple, il serait logique de lier le titre ("Phrase du jour") et la phrase ("Salut" et "les zéros !"). Il suffit donc de cliquer sur le bouton Image utilisateur au niveau des tracks appropriés. Pour faire simple, on va commencer par "Salut", et voir les conséquences ;) .

Voici ce qu'on obtient en rendant "Salut" enfant de "Phrase du jour".

Image utilisateur


Rien de neuf dans la preview, logique vu qu'il n'y a pas eu de mouvement :p . Par contre, les options des tracks n'ont plus du tout la même tête ! En effet, le track 2 s'est encastré dans le premier. De plus, deux boutons que l'on connaît sont apparus sur la gauche (encadrés en rouge). Ils ont des noms différents (Parent Motion et Parent Composite Mode), mais ont exactement la même fonction que sur des tracks seuls, excepté qu'ils jouent sur la relation parent-enfant !

Ainsi, si vous cliquez sur Parent motion, vous aurez la même fenêtre que pour Track motion. Et si vous déplacez le rectangle, le track parent bougera, tout comme l'enfant !

Allons un peu plus loin : pour bien faire, il faudrait que le reste de la phrase ("les zéros !") soit aussi un parent du titre. Rien de plus simple ; il suffit de cliquer sur le bouton Image utilisateur sur le track, exactement comme pour "Salut" :) .

Image utilisateur


Rien de plus simple ;) . Dorénavant, quand le titre se déplacera, tous les enfants suivront !

Maintenant, imaginons que l'on ait la flemme de déplacer les deux morceaux de la phrase, qu'on veuille juste déplacer "Salut" par exemple et que "les zéros !" fasse de même. Il suffit alors de cliquer sur le bouton Make Compositing Child (Image utilisateur) deux fois : une fois pour que "les zéros !" soit enfant du titre, la seconde fois pour qu'il soit enfant de "Salut".


Image utilisateur -> Image utilisateur


Vous avez ainsi construit en quelque sorte une structure avec un grand-parent (le titre), un parent ("Salut") et un enfant ("les zéros !").

Mettons que vous avez malencontreusement appuyé deux fois sur le bouton Make Compositing Child, et que vous voulez que "les zéros !" soit seulement enfant du titre. Il vous suffit alors de cliquer sur l'autre bouton, Make Compositing Parent (Image utilisateur), pour que le track remonte dans la hiérarchie.

Image utilisateur


Vous avez maintenant un parent et deux enfants :) .

Notez que l'ordre des tracks est très important pour définir cette hiérarchie. Ainsi, si vous voulez que la signature ("Jipé") dépende du track "Salut", il faudra le remonter au-dessus de celui qui contient "les zéros !", et seulement après vous pourrez utiliser les boutons pour le transformer en enfant.

Image utilisateur -> Image utilisateur
(Après le déplacement et après la hiérarchisation.)


Faites attention lorsque vous faites remonter dans la hiérarchie un track, l'ordre peut vous jouer des mauvais tours ! Ainsi, si vous remontez "à fond" le track de la signature, à cause de l'ordre, il deviendra parent de "les zéros", qui seront tous les deux indépendants du titre.


Si vous créez des relations parent-enfant(s) avec beaucoup de tracks, je vous conseille de faire un petit schéma afin de modéliser ce que vous allez faire ;) . Par exemple, pour reprendre la structure précédente, on aurait eu ceci.

Image utilisateur
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10 commentaires pour "Zoom sur les tracks"
Note moyenne : 3.93 / 4 (84 votes)
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Hors ligne jipe47 # Posté le 04/07/2010 à 16:19:13
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Ville : Xhoris
Pays : Belgique
Études : FSA ULG

Citation : Le tuto
[...][le track motion], c'est exactement la même chose [que le pan/crop], sauf que cela s'applique au track et non plus à un média en particulier.

Image utilisateur

Ecriveur du tuto sur Vegas !
 
Hors ligne CryingWolFR # Posté le 04/07/2010 à 21:15:41
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AH d'accord, je comprends mieux merci :)
Hors ligne Bouffniouze # Posté le 21/12/2010 à 19:00:41
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Le lien pour l'extrait de Terminator n'est plus disponible ! Et 2 petites fautes plus bas en parlant des parents-enfants : "l'enfant est dépends dépendant du père." et "elle est dépendante des ses mouvements"

A votre service :p
Hors ligne jipe47 # Posté le 21/12/2010 à 20:24:05
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Ville : Xhoris
Pays : Belgique
Études : FSA ULG

Merci pour les signalements :) . Voici un nouvel extrait : http://www.youtube.com/watch?v=2KeniFoiT-0 . Il me semble de meilleur qualité, et on n'y voit que le robot. Par contre, comme pour celui avant, on ne voit pas que de la stop motion.

Image utilisateur

Ecriveur du tuto sur Vegas !
 
Hors ligne MAYMUN # Posté le 09/09/2011 à 20:22:23

Hello Jipé,
Merci encore pour tout !

la partie sur le track devrait être en début de cours je pense. Car c'est bien de le savoir avant les effets. En effet je m'arrachais les cheveux devant ces images non recadrées (je mettais trop d'images par tracks !) il m'en reste encore

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