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Icône Indications de jeu

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Par Avatar FFMx
Mise à jour : 03/11/2008
448 visites depuis 7 jours, dont 24 sur ce chapitre classé 249/786
Ici, on va apprendre à indiquer à l'interprète de votre composition comment la jouer en respectant l'esprit de son créateur :D . On va commencer avec les indications de phrasé, les articulations et les nuances, puis l'on passera en revue différents ornements musicaux (comme les trilles, les appogiatures, etc.).

Je ne vous cache pas qu'il y aura pas mal de commandes et de notations à retenir, mais ça vaut le coup ^^ .
Sommaire du chapitre :
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Le phrasé

Le phrasé, ce sont des indications qui expriment la façon de jouer les... phrases.
Le concept de phrase en musique est assez similaire à celui du langage : au même titre que les mots assemblés dans un certain ordre forment des entités de sens, les notes dans un morceau ne prennent de sens que quand elles sont mises à la suite, dans des phrases musicales.

Il y a deux indications fondamentales pour décrire le phrasé : les liaisons d'expression que j'appellerai librement "grands legatos" (c'est toujours plus classe en italien :p ), et des liaisons plus courtes, les liaisons d'articulation que j'appellerai "petits legatos".

Ne confondez surtout pas ces liaisons relatives à l'interprétation avec les liaisons de prolongation qu'on a vues dans la première partie, qui permettent d'augmenter la durée d'une note.

Les grands legatos



Un grand legato est déterminé par la note de départ et la note de fin de la phrase musicale. On le note comme suit :

Code : Autre
1
a\( b c c d b e\)


Un grand legato permet d'indiquer une phrase musicale entière, il couvre donc généralement plusieurs mesures.

Il y a moyen de forcer l'orientation d'un grand legato (dire à Lilypond s'il doit être orienté vers le haut ou vers le bas). Généralement, le logiciel s'en sort très bien tout seul mais sait-on jamais... (et puis, si vous êtes dans le genre chipoteurs, moi je veux pas d'ennuis ^^ ).

Il y a trois commandes possibles



Utilisez la commande \phrasingSlurUp pour que tous les grands legatos affichés soient orientés systématiquement vers le haut.
Pour les orienter systématiquement vers le bas, utilisez la commande \phrasingSlurDown.
Enfin, pour rétablir l'orientation automatique des grands legatos, utiliser \phrasingSlurNeutral.

Petite précision lexicale avant de passer à la suite : en anglais, les grands legatos sont appelés phrasing slurs (littéralement liaisons d'expression, comme chez nous), tandis que les petits sont appelés slurs tout court.

Allez, les petits, maintenant !


Les petits legatos



Le principe est le même, sauf que la notation est moins lourde :

Code : Autre
1
a( d d)


On utilise ces petits legatos pour lier non pas toute une phrase mais juste deux ou trois notes entre elles ; si on voulait pousser l'analogie avec le langage, on pourrait dire que c'est l'équivalent des propositions à l'intérieur des phrases.

Et justement, tout comme les propositions s'imbriquent dans les phrases, on peut imbriquer les petits legatos dans les grands. Voyez plutôt :

Code : Autre
1
c\( d e( f) g d\)


Image utilisateur


À l'inverse, il est impossible d'imbriquer de petits legatos ou d'imbriquer de grands legatos entre eux. C'est d'ailleurs le seul intérêt de se casser la tête à utiliser deux notations différentes, parce que visuellement, le résultat est presque le même, qu'on utilise les petits ou les grands legatos.


L'orientation des petits legatos, maintenant.
Les commandes sont similaires, à part qu'on ne met plus phrasingSlur mais juste slur : \slurUp, \slurDown et \slurNeutral.

Cependant, il existe une astuce pour forcer l'orientation d'un petit legato plus rapidement.
Écrire :
Code : Autre
1
c^( d)

... forcera le legato à être affiché au-dessus des notes, tandis que
Code : Autre
1
c_( d)

... forcera le legato à être affiché en-dessous des notes.

Intuitivement, ça se comprend bien vu que c'est similaire à la notation en exposant et en indice qu'on retrouve dans pas mal de programmes (l'éditeur d'équations d'OpenOffice, pour ne citer que lui).

Remarquez que cette notation ne s'applique qu'à un seul legato, contrairement aux commandes précédentes, où tous les legatos qui suivaient la commande étaient affichés en fonction d'elle.


En pratique, si vous voulez retenir quelque chose de l'orientation des legatos, gardez juste en tête cette petite astuce pour les petites liaisons, au cas où vous en auriez besoin. Cependant, Lilypond se débrouille en général très bien tout seul pour l'orientation des legatos, ce n'est donc pas hyper-important de connaître toutes les commandes d'orientation. Si jamais vous en avez besoin, vous n'avez qu'à revenir jeter un coup d'oeil par ici ;) .

Au fait, tant qu'on parle de phrasé, j'aborde ci-dessous un point qui pourra s'avérer utile.

Bonus track : lier les barres de ligature à la main



Dans certains cas, il peut s'avérer utile de forcer Lilypond à accrocher les queues de deux notes ensemble (avec ce qu'on appelle une barre de ligature).
Il suffit d'utiliser les symboles [ et ] comme ceci :

Code : Autre
1
c8[ d e f f e d] d

Image utilisateur

Comme vous pouvez le vérifier, les 7 premières notes seront ici toutes accrochées et la huitième sera isolée. Je ne m'étendrai pas plus là-dessus, je vous laisse essayer par vous-mêmes (astuce : rien ne vous empêche d'accrocher des figures de silences et des figures de notes - pourquoi ne pas essayer ;) ?).

Maintenant qu'on en a fini avec le phrasé, on passe aux marques d'expression.

Les marques d'expression

Concrètement, on va s'intéresser à deux choses, ici : les articulations qui précisent la façon de jouer, l'attaque d'une note spécifique et toutes les nuances d'intensité sonore.


Les articulations



Lilypond met à notre disposition toute une kyrielle d'articulations (dont certaines que je n'ai jamais vues de ma vie, pour tout vous dire ^^ ).
Elles se notent toutes de la même façon : après la note, on rajoute un - suivi du symbole approprié, comme ceci :

Code : Autre
1
c'4-.


J'ai utilisé comme exemple le point "." qui indique un staccato (note piquée). J'ai volontairement surchargé la notation avec la hauteur de la note et sa durée pour vous montrer que l'articulation s'ajoute en dernier, après tout le reste.

De plus, comme pour les petits legatos, vous pouvez forcer l'orientation des articulations (même si, encore une fois, ça ne sert pas souvent), en remplaçant le - par un _ ou par un ^.
En plus, vous pouvez ajouter plusieurs articulations sur une même note, en les mettant à la suite.

Exemple : si je veux indiquer qu'une note doit être jouée staccato et accentuée en même temps, et que je veux forcer les deux symboles à être affichés au-dessus de la note, je pourrai écrire ceci :

Code : Autre
1
c^.^>


Et j'aurai le résultat suivant :

Image utilisateur


Maintenant, on va passer aux articulations proprement dites, que je vous ai récapitulées dans un petit tableau :

NomCode
Staccato
-.
Staccatissimo
-|
Marcato
->
Tenuto
--
Portato
-_


Ne vous inquiétez pas si les noms ne vous disent rien : personnellement, j'en connaissais deux :p . Visuellement, voilà le résultat :

De gauche à droite : staccato, staccatissimo, martellato, marcato, tenuto, portato


Je n'ai indiqué que les "plus importantes", mais ils en ont implémenté de plus exotiques encore, que vous pourrez trouver dans la documentation :) .

Avant de passer aux nuances, je voulais juste vous parler d'une autre articulation utile : le point d'orgue, qui indique une pause dont la durée est plus ou moins à la discrétion de l'interprète. Contrairement aux autres articulations, celle-ci se note avec une commande explicite, toujours après la note : \fermata.

Notez que les symboles _ et ^ pour forcer le positionnement fonctionnent toujours de la même façon avec cette articulation :) .

Les nuances



Les nuances permettent d'indiquer l'intensité sonore du jeu, toujours avec des expressions italiennes (piano, forte, etc.).
Comme d'habitude, Lilypond ne nous propose pas moins de dix-neuf nuances possibles :euh: . Encore une fois, je vous en donne les principales, et vous pourrez vous reporter à la documentation pour les autres (comment ça, je suis un flemmard :p ?).

On utilise une commande pour chaque nuance, qu'on ajoute après la note concernée, comme ceci :

Code : Autre
1
c'4\f


N.B. : vous pouvez laisser un espace entre la note et la commande, faites comme bon vous semble.

Les principales nuances disponibles sont :
  • les nuances globales dérivées de piano : \ppp, \pp, \p, \mp ;
  • les nuances globales dérivées de forte : \fff, \ff, \f, \mf ;
  • les nuances de changement subit dérivées de forte : \rfz, \sfz, \fz.


Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de les présenter, ce sont des nuances assez classiques, à part les dernières, un peu plus exotiques, généralement utilisées pour indiquer qu'on veut intensifier le son de façon soudaine.

Cependant, on n'en a pas encore fini avec les nuances : il nous reste encore les crescendos / decrescendos :) !

Les crescendos / decrescendos



Pour démarrer un crescendo après une note, on utilise la commande \<, comme ceci :

Code : Autre
1
c4\<


Pour démarrer un decrescendo, vous l'aurez deviné :) , la commande est la suivante : \>.

Pour terminer un crescendo / decrescendo, deux possibilités s'offrent à vous :
  • utiliser la commande \! après la note de fin ;
  • sinon, le crescendo / decrescendo s'arrête à la prochaine nuance indiquée.

Par exemple, le code suivant :

Code : Autre
1
c4\f \> d e e\pp


... donnera le résultat qui suit :

Image utilisateur


Vous voyez que ce n'est pas bien compliqué, mais que le résultat est très agréable. C'est l'un des avantages de Lilypond : avec deux petites commandes bien placées, on obtient un rendu visuel de grande qualité ;) .

Une dernière chose, tant qu'on parle d'intensité sonore : il existe un petit symbole composé d'un court crescendo suivi d'un decrescendo, que l'on place sous une seule note pour indiquer que son intensité sonore doit augmenter, puis diminuer.
Pas la peine de vous casser la tête : pour ajouter ce symbole, il suffit d'utiliser la commande \espressivo à la suite de la note sous laquelle vous voulez le faire apparaître. Voilà le résultat :

Image utilisateur


C'est mignon comme tout, vous ne trouvez pas :D ?

Les ornements

Eh non, ce n'est pas encore fini ! Il nous reste à passer en revue quelques ornements très sympathiques ; courage :) !

Ornements non-explicites



Ici, il est donc question de tous ces symboles qui permettent de représenter des petites fantaisies musicales à rajouter entre les notes réellement représentées. Elles étaient très en vogue à la période baroque, mais plusieurs sont tombées en désuétude : on ne les trouvera plus que sur d'anciennes éditions ; dans les éditions d'aujourd'hui, elles sont généralement explicitées (remplacées par les notes à jouer réellement).
Comme vous vous en doutez, Lilypond incorpore tous les ornements oubliés de la période baroque :D mais je vous renvoie encore une fois à la doc pour une liste exhaustive, et je me contente de n'en citer que les principales (cette fois, j'ai envie de faire une liste pour changer, tiens) :

  • gruppetto : \turn ;
  • gruppetto inversé : \reverseturn ;
  • mordant vers le haut : \prall ;
  • mordant vers le bas : \mordent ;
  • trille : \trill.


Ces commandes s'utilisent exactement comme les commandes de marques d'expression : on les place après la note concernée et on peut forcer leur positionnement avec les préfixes _ et ^ .

Mise en pratique :

Code : Autre
1
c4\turn d e f_\mordent


Et voilà le résultat :

Image utilisateur


Des trilles plus longues



Comme vous l'avez peut-être remarqué, certaines trilles sur plusieurs mesures sont prolongées avec une jolie guirlande horizontale (je ne crois pas qu'elle ait un nom savant, mais guirlande me plaît ^^ ). Il est possible d'en faire avec Lilypond, mais cette fois la commande est différente :
  • on débute la trille avec la commande \startTrillSpan placée après la note de départ ;
  • on termine la trille avec la commande \stopTrillSpan placée après la note de fin.

Par exemple, ce code :

Code : Autre
1
2
c1 \startTrillSpan
d1 \stopTrillSpan

... donnera le résultat suivant :

Image utilisateur



On passe maintenant aux ornements explicites.

Ornements explicites



On les appelle parfois notes d'agrément (grace notes en anglais, nettement plus gratifiant pour elles ^^ ). Cette fois, il faut bien évidemment entrer le nom des notes soi-même, en les faisant précéder de la commande appropriée. Il y a deux commandes possibles :
  • \appoggiatura pour les appoggiatures (attention, il y a deux p et deux g, ne vous trompez pas comme moi ^^ ) ;
  • \acciaccatura pour les appoggiatures "barrées", notes jouées encore plus rapidement.

Lorsque l'on veut mettre plusieurs notes en appoggiature, il faut impérativement les regrouper dans une seule expression musicale pour que Lilypond sache quoi afficher en appoggiature et quoi en notes nomales. Si vous n'insérez pas d'expression musicale, l'appogiature ne s'appliquera qu'à la première note qui suit la commande.


Autre chose : dans les expressions musicales en appoggiature, toutes les notes sont séparées les unes des autres par défaut (n'allez pas me demander pourquoi :p ). Par conséquent, il est nécessaire de préciser soi-même les barres de ligature comme on l'a vu tout à l'heure avec [ et ] .
Par exemple, le code suivant :
Code : Autre
1
c4 \appoggiatura {d16[ c b c]} e4 d c

donnera ce résultat :
Image utilisateur


Enfin, sachez que naturellement, les notes en appoggiature ne sont pas prises en compte dans le rythme : elles ont une durée nulle, c'est-à-dire qu'on peut en rajouter autant qu'on veut dans une même mesure. D'ailleurs, certains compositeurs se font vraiment un plaisir de rajouter des notes d'agrément sur dix kilomètres :p ; je pense en particulier au fameux nocturne posthume de Chopin en Do# mineur qui fait pleurer tout le monde ; dans l'une des dernières mesures, il n'y a pas moins de trente-cinq notes d'agrément (on part du La, on arrive jusqu'au Ré trois octaves au-dessus et on redescend jusqu'au La). Donc, avec les notes d'agrément : faites-vous plaisir :D .

Q.C.M.

Le code suivant :
Code : Autre
1
a( b c d( e) f)

est-il correct ?


Statistiques de réponses au QCM

Bon ! Eh ben voilà, on en est arrivés à bout, finalement :) !

Je reconnais que je vous ai comme qui dirait bombardés de commandes et de symboles que vous ne retiendrez certainement pas du premier coup, mais c'était nécessaire. Ce chapitre était vraiment un chapitre-tournant : c'est à partir de maintenant que vos partitions développent vraiment une forme aboutie et que vous pouvez bénéficier de la puissance de Lilypond, bien qu'on soit loin d'avoir tout vu.

Cette fois plus que jamais, faites une pause et surtout faites beaucoup de tests pour assimiler peu à peu les commandes et les symboles les plus utiles.
Avec ce chapitre, on a réellement franchi un cap au niveau esthétique et vous allez voir que la différence va se sentir ;) .
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4 commentaires pour "Indications de jeu"
Note moyenne : 3.50 / 4 (14 votes)
Pseudo Commentaire
Hors ligne Torajio Bangani # Posté le 28/01/2009 à 22:21:04
Compte inactif
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Je dirais juste un petit... ou plutôt un gros :

Ta définition d'appoggiature est erronée !

Citation : Wikipédia
En harmonie tonale, une appoggiature est une note étrangère [...] qui se résout sur l'une des notes réelles de l'accord.

De plus, une appoggiature s'intègre dans la durée de la note qu'elle précède. Ainsi, ton exemple avec quatre doubles en "appoggiature" avant une noire n'a pas de sens, étant donné qu'elles remplacent la totalité de la noire. EDIT : Au temps, pour moi, c'est assez ambiguë comme notation : c'est à l'interprète de jouer ces petits notes comme bon lui semble, mais dans ton exemple, ce n'est plus une appoggiature au sens propre du terme ;) (dixit mon prof de solfège).
Par ailleurs, une appoggiature peut s'écrire sans petite note, en remplaçant directement la note affectée. Par exemple, les deux groupes suivants sont techniquement et sémantiquement équivalents :
Cliquer pour agrandir
Image utilisateur

Cependant, on est d'accord, la manière de jouer les appoggiatures (légèrement avant, inclue dans la note, rapide, ...) dépend de l'interprétation du morceau ;) .

Et puis en même temps, on ne peut pas te lyncher, étant donné que l'appoggiature et l'acciacature sont souvent utilisées comme simples éléments rythmiques, perdant ainsi leur sens sémantique :) .
Et puis c'est un cours de solfège ^^ . Comme tu as "promis" de ne pas faire de solfège :D ...


PS : Pour mettre en forme tes codes, pourquoi n'utilises-tu pas la balise <code type="tex"> </code> qui propose une coloration utile ^^ ? Ce n'est pas le nirvana, mais on s'y retrouve déjà mieux

Par exemple voilà le début d'un morceau que je retranscris avec Lilypond en ce moment pour mon instrument favori, coloré avec la balise :) :

Code caché par souci de confort.
Secret (cliquez pour afficher)
Code : TeX
 1
 2
 3
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 5
 6
 7
 8
 9
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31
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33
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36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
\version "2.10.33"

\header {
	title      = \markup { \fontsize #2.5 "Super Mario Bros." }
	subtitle   = \markup { \fontsize #2.2 "Overworld Theme" }
	composer   = \markup { \fontsize #-2  "by Koji Kondo" }
	arranger   = \markup { \fontsize #-3  "arr. Torajio Bangani" }
	instrument = \markup { \fontsize #-1  \flat "B clarinet" }
	meter      = \markup { \fontsize #-1.5 \note #"4" #1 " = 100" }
}

\paper {
  line-width   = 18.0\cm
  paper-height = 29.7\cm
}

\new Score {
	\new Staff {
		\clef treble
		\time 4/4
		\key c \major
		
		\relative bes {
			e'16 e r e r c e r g4-. g,-. % Intro

			% Thème 1
				c16 r r g r r d r r a' r b r ais a r
				\times 2/3 {g8[ e' g]} a16 r f[ g] ~g e r c d[ b] r8
			% % %
				c16 r r g r r d r r a' r b r ais a r
				\times 2/3 {g8[ e' g]} a16 r f[ g] ~g e r c d[ b] r8

			% Thème 2
				r8 g'16 fis f dis r e r gis, a c r a c d
				r8 g16 fis f dis r e r c' r c c r r8
			
				r8 g16 fis f dis r e r gis, a c r a c d
				r8 ees16 r r d r r c r r8 r4
			
			% % %
				r8 g'16 fis f dis r e r gis, a c r a c d
				r8 g16 fis f dis r e r c' r c c r r8
			
				r8 g16 fis f dis r e r gis, a c r a c d
				r8 ees16 r r d r r c r r8 r4
		}
		\bar "|."
	}
}

Compte inactif
 
Hors ligne cyril5789 # Posté le 23/09/2009 à 18:14:12
Technicien Supérieur !
Avatar

Avis : Bon

Ville : Bischoffsheim
Pays : France métropolitaine

Super tuto !!
Je me réjouit d'avance pour la suite !

@Torajio bangani :

Petite erreur dans ta partition il me semble :

Citation : lilypond
% Thème 1
c16 r r g r r d


Moi j'aurai mis un Mi plutôt qu'un Ré ;)
Citation : lilypond
% Thème 1
c16 r r g r r e

Image utilisateur

<-- Après une looongue absence,
le voici de-nouveau enfin !

 
Hors ligne Orâcle # Posté le 08/12/2009 à 01:40:40
Avatar

Cool.

Sinon, tout le monde se fait prendre au piège, mais "trille" est un nom masculin.

Image utilisateur
 
Hors ligne Capricornus # Posté le 21/01/2012 à 16:35:19
Carpe Diem
Avatar

Ville : Strasbourg
Pays : France métropolitaine

Bonjour !
quelqu'un pourrait-il me dire quel est l'erreur dans:
Code : TeX
1
d8 g,4 f ~ [f8 g16 f] e8


Car il m'affiche, lors de la compilation (qui fonctionne):
Code : Console
Interprétation en cours de la musique...
c:/users/myriam~1/appdata/local/temp/frescobaldi-rotbsm/tmpzqkeit/Fantaisie.ly:40:19: Avertissement : la hampe ne s'insère pas dans la ligature
            d8 g,4 
                   f ~ [f8 g16 f] e8

c:/users/myriam~1/appdata/local/temp/frescobaldi-rotbsm/tmpzqkeit/Fantaisie.ly:40:23: Avertissement : la ligature a débuté ici
            d8 g,4 f ~ 
                       [f8 g16 f] e8

[8]


Merci d'avance! :D

Capricornus
 

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